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Hausse de la CSG : halte au matraquage fiscal des classes moyennes et des retraités

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Madame, Monsieur,

Questionné a de nombreuses reprises sur le terrain, je partage avec vous la préoccupation dont vous m'avez fait part. Les ménages français, dont les retraités, ont subi un matraquage fiscal sans précédent sous le quinquennat Hollande : 17 milliards d’euros de hausses d’impôts sans compter la hausse de la TVA.

Je me suis élevé contre ce matraquage fiscal, lors des différents débats budgétaires, en m’opposant à son vote. S’il faut redresser les comptes du pays, cela ne peut se faire en restreignant toujours plus drastiquement le pouvoir d’achat d’1/4 de nos concitoyens, sur lesquels se concentre l’impôt !

L’augmentation de la CSG telle que le prévoit le Président Macron est considérable : plus de 21 milliards d’euros.

Elle touchera principalement les retraités qui paient la CSG et qui ne bénéficieront pas  de l’exonération des cotisations salariales et de chômage, puisqu’ils ne paient pas ces cotisations.

Ainsi, pour près de 60 % des retraités du régime général, le taux de CSG grimpera de 6,6 % à 8,3 %. Avec la CASA (solidarité autonomie), les prélèvements sociaux pourraient atteindre 9,1 %.

Pour un couple de retraités avec chacun une retraite mensuelle de 1200 euros, c’est 40 euros de moins par mois. Pour les retraités les plus aisés, la perte s’accroît en proportion.

Quant à la baisse de la taxe d’habitation, censée compenser la hausse de la CSG, c’est un cadeau en trompe–l’oeil, une véritable escroquerie intellectuelle, car l'Etat devra compenser les recettes diminuées des communes en augmentant les impôts nationaux !

Il est impératif de stopper ce matraquage fiscal des retraités.

Dans le cadre de notre projet Les Républicains, les retraités retrouveront du pouvoir d'achat,  avec une baisse d’impôts de 10% pour tous les ménages, une revalorisation  des petites retraites  de 300 euros par an et l'augmentation des pensions modestes  de réversion.

Ces mesures seront financées, en particulier grâce au recul progressif de l’âge de départ à la retraite à 65 ans.

Rétablir l’équité dans notre modèle social des retraites  est aussi une nécessité : le système des régimes spéciaux doit être progressivement supprimé, et il importe qu’on aboutisse dans l’équité à un alignement progressif du régime de la fonction publique sur le régime général.

Le report de l’âge de départ à la retraité à 65 ans s’impose du fait de l’allongement de l’espérance de vie général. Les carrières longues (ceux qui ont commencé à travailler tôt) ne seront pas remises en cause.

C’est de cette manière que nous pourrons garantir la pérennité de notre système par répartition, la solidarité entre les générations, et maintenir le niveau des pensions.

J’espère que les éléments que je porte à votre attention répondront à vos interrogations et sachez que je suis déterminé à m’opposer avec vigueur à ce nouvel matraquage fiscal.

tardy,csg,macron,legislatives 2017

Commentaires

  • Bonjour,
    Ce que vous dites est exact mais le quinquenat Sarkozy n'était pas triste non plus:
    pour mon cas, fiscalisation de la prime de départ retraite pour mon épouse et pour moi,suppression de ladite prime.J'en traine encore les conséquences 5 ans après.
    Mais maintenant il s'agit d'une regression de pouvoir d'achat: 50 euros par mois de CSG + 80 euros par mois de taxe d'habitation, soit en tout 130 euros de moins par rapport aux 60% de français.
    Du jamais vu, très très original.
    Merci de continuer à réagir
    Cordialement

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