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  • 3ème marché de la truffe à ANNECY

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    Dauphiné Libéré du 11 décembre 2011

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  • Marché des créateurs d'art à HERY-SUR-ALBY ce dimanche

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    Le comité des fêtes vous invite au marché des créateurs d'art ce dimanche de 9 h 30 à 19 h 00, à la salle polyvalente d'HERY-SUR-ALBY.

    Ce marché se veut un lieu de rencontre entre artiste régionaux et le public. Vous aurez le plaisir de rencontrer de nombreux exposants.

    Découvrir, connaître, aimer ... faire le plein de cadeaux originaux :

    • Poterie céramique
    • Bois peint
    • Compositions florales
    • Sculpture et bijoux en céramique
    • Perles 3D et crochet
    • Meubles en carton et boîte à bijoux...

    Et bien d'autres choses encore à découvrir....

    Dauphiné Libéré du 18 novembre 2011

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  • Marché d'automne à QUINTAL

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    Pour la 3ème année consécutive, l'association Quintal Sports et Loisirs organisait son marché d'automne ce dimanche 6 novembre de 8 h à 12 heures : un temps agréable, du monde ... et de la convivialité.

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    Essor Savoyard du 3 novembre 2011

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  • Visite du marché de RUNGIS

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    Réveil très matinal … à 4 heures !!

    Direction Rungis pour visiter le plus grand marché au monde de produits frais, en compagnie de députés membres de la commission des affaires économiques.

    Le marché d’intérêt national (MIN) de Rungis, est situé à 7 km au sud de Paris, au carrefour de nombreuses voies de communication.

    Le marché de Rungis est la propriété de l'État, mais géré par une société d’économie mixte, la Semmaris (Société anonyme d'économie mixte d'aménagement et de gestion du marché d’intérêt national de Rungis). La concurrence y est particulièrement forte, en raison du grand nombre de grossistes, au nombre de 1 400.

    D’une superficie de 232 ha avec plus de 727 000 m² couverts et 470 000 m² de bâtiments à usage commercial), il est approvisionné par camions, trains et avions (qui arrivent par l’aéroport d’Orly, situé à proximité) en provenance de toute l’Europe, ainsi que du Maroc.

    Permettant de servir 18 millions de consommateurs, Rungis traite quotidiennement 1 462 tonnes de produits alimentaires :

    • des fruits et légumes (56% des arrivages)
    • des produits carnés (21%)
    • des produits laitiers (5%)
    • des produits traiteurs et alimentation générale (7%)
    • des produits de la mer et d'eau douce (11%)

    Le MIN emploie plus de 12 000 personnes et a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 7,419 milliards d'euros.

    Les horaires d'ouverture pour les transactions varient d'un pavillon à l'autre. A titre d'exemple, le pavillon de la marée est ouvert de 2 heures à 7 heures, ceux de la boucherie et de la volaille de 3 heures à 9 heures, alors que les fruits et légumes sont disponibles de 5 heures 30 à 11 heures.

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  • Les Assises de la consommation

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    LES DATES :

    • 26 octobre 2009 : c’est la date des premières Assises de la consommation organisées à Bercy par Hervé NOVELLI.
    • Fin du 1er trimestre 2010 : c’est la date avant laquelle sera publié l’arrêté fixant la liste des prestations des syndics couvertes par le forfait payé chaque année par les copropriétaires.

    L’ESSENTIEL :

    • Parce que notre politique de consommation doit aujourd’hui s’adapter à l’évolution des modes de vie et des comportements des consommateurs, Hervé NOVELLI a organisé le lundi 26 octobre les premières Assises de la consommation avec l’ensemble des acteurs du secteur.
    • L’objectif : poser les bases d’une politique globale de la consommation qui replace le consommateur au coeur du marché en lui donnant :
      • Plus de pouvoirs dans un cadre associatif et institutionnel rénové ;
      • Plus de droits dans les domaines comme Internet, l’écoconsommation ou l’immobilier ;
      • De nouveaux moyens d’action avec le développement et le renforcement de la médiation.

    POURQUOI DES ASSISES DE LA CONSOMMATION ?

    • Parce que nous sommes aujourd’hui à un moment charnière :
      • Les modes de consommation ont profondément évolué : la crise que nous connaissons est aussi celle d’un modèle : celui de la société de consommation qui reposait sur l’impératif du « consommer toujours plus ».
      • Des tendances lourdes et irréversibles se dessinent également comme celles de la recherche du prix le plus bas ou encore du refus de jeter. Enfin, face au défi écologique, une nouvelle façon de consommer, plus protectrice de l’environnement, est en train d’émerger. Toutes ces évolutions impliquent de réfléchir aujourd’hui à nos priorités en matière de politique de consommation.
    • Le consommateur est devenu un acteur plus responsable, il a gagné en maturité. Il faut donc lui donner les moyens d’exercer une vraie responsabilité et un rôle de contre-pouvoir face aux acteurs économiques.
    • C’est pourquoi Hervé NOVELLI a réuni, le 26 octobre à Bercy, les Assises de la consommation en présence de tous les acteurs du secteur avec un objectif clair : poser les bases d’une politique globale de la consommation qui replace le consommateur au coeur du marché.
    • Pour cela, il est aujourd’hui nécessaire de :
      • Clarifier le paysage associatif et institutionnel des acteurs de la consommation ;
      • Renforcer les droits des consommateurs ;
      • Donner au consommateur des moyens nouveaux en cas de litige avec une entreprise.

    COMMENT DONNER PLUS DE POUVOIR AUX CONSOMMATEURS ?

    • Pour donner plus de pouvoir aux consommateurs, il faut d’abord donner plus de responsabilités à leurs représentants. C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité renforcer les moyens d’actions des associations les plus représentatives et favoriser les synergies entre les différentes associations.
    • Pour les associations les plus représentatives, un agrément supérieur va donc être créé. Il sera établi sur la base de critères simples et transparents et donnera des droits supplémentaires aux associations : elles pèseront plus au sein du Conseil National de la Consommation (CNC) et pourront obtenir plus de places dans les enceintes de représentation françaises et européennes. Soyons clairs : il ne s’agit pas de supprimer les plus petites associations, dont la diversité est le fruit de l’histoire de notre pays. Il s’agit d’encourager les associations d’envergure nationale et européenne pour que leur voix porte plus et qu’elles puissent mieux répondre aux besoins des consommateurs.
    • Par ailleurs, le rôle de l’Institut National de la Consommation (INC) va évoluer pour en faire une entité publique plus forte centrée sur l’information, l’éducation, la formation et la vigilance au service des consommateurs. Les autres institutions publiques de la consommation seront rapprochées d’un INC renforcé et rénové : les actions et les moyens seront ainsi mieux coordonnés.
    • La protection du consommateur sera donc assurée à trois niveaux :
      • Les associations de consommateurs chargées de communiquer publiquement l’avis et les inquiétudes des consommateurs et de les défendre ;
      • La DGCCRF pour la réglementation et les enquêtes ;
      • Le nouvel INC pour l’information des consommateurs.

    COMMENT RENFORCER LES DROITS DES CONSOMMATEURS FRANÇAIS ?

    • Notre droit de la consommation est l’un des plus complets et protecteurs du monde. Pour autant, il doit sans cesse s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs et aux nouveaux modes de consommation. C’est pourquoi Hervé NOVELLI et Christine LAGARDE souhaitent avancer rapidement dans plusieurs domaines clés :
      • Le droit communautaire : l’harmonisation du droit au niveau européen ne doit pas conduire à affaiblir notre droit de la consommation sur des sujets comme le démarchage à domicile, les ventes subordonnées ou les jeux promotionnels avec obligation d’achat. Le Gouvernement y sera particulièrement vigilant.
      • La vente à distance, notamment sur Internet : pour que le consommateur ne soit pas lésé en cas de faillite, nous allons renforcer les pouvoirs de l’Etat en donnant la possibilité, en cas de défaillance de l’entreprise, d’interdire le paiement avant la livraison.
      • Le développement de l’éco-consommation : le rôle de l’État est de garantir la meilleure information et la meilleure protection possibles aux consommateurs qui souhaitent s’orienter vers une consommation plus responsable. Le Conseil National de la Consommation aura pour mission de clarifier et de fiabiliser les mentions et les logos sur les produits.
      • L’immobilier : nous allons renforcer la réglementation en matière d’information des consommateurs pour garantir la confiance entre les consommateurs et les professionnels. Les prestations couvertes par le forfait payé chaque année par les copropriétaires aux syndics seront fixées par arrêté au cours du 1er trimestre 2010.

    QUELS MOYENS POUR TRAITER LES LITIGES ENTRE ENTREPRISES ET CONSOMMATEURS ?

    • En cas de litige avec une entreprise, le consommateur doit pouvoir recourir à des procédures rapides et simplifiées. C’est pourquoi la médiation, qui répond à cette exigence d’efficacité, sera développée et renforcée :
      • La notion de médiation sera désormais définie par la loi.
      • Un « Comité de la médiation » placé auprès de l’INC sera créé pour assurer un suivi transversal de la médiation.
      • Une certification des services de médiation sera instaurée grâce à l’élaboration d’un référentiel permettant de garantir une médiation de qualité.
      • La médiation sera progressivement généralisée à tous les secteurs économiques pour permettre à chaque consommateur d’avoir recours à un médiateur compétent s’il le souhaite.
    • Enfin, deux commissions parlementaires étudient actuellement les possibles modalités d’une action de groupe à la française. Le Gouvernement suivra ces travaux avec attention.
  • Dauphiné Libéré du 19 novembre 2007

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