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circuit cour

  • La commercialisation des produits alimentaires en circuits courts en RHONE-ALPES

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    La dernière publication diffusé par le service régional de la statistique, de l'information et de la prospective de la DRAAF (Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt) traite de la commercialisation en circuits courts.

    Les principales conclusions à souligner sont les suivantes :

    • Près d'un tiers des exploitations de Rhône-Alpes pratiquent les circuits courts, définis comme comportant au maximum un intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

    12000 exploitants sont ainsi concernés par au moins un produit.

    • Rhône-Alpes se situe parmi les premières régions françaises pour ce mode de commercialisation.
    • Tous les départements sont au-dessus de la moyenne métropolitaine. le Rhône est le plus concerné avec 44% des exploitations pratiquant la commercialisation en circuits courts.
    • Les modes de vente en circuits courts les plus pratiqués restent la vente à la ferme, la présence sur les marchés et la vente à un commerçant détaillant. Il n'y a pas de "spécialisation produit" pour les circuits courts en Rhône-Alpes : tous les produits sont représentés.
    • La forte densité de population constitue une opportunité pour le développement des circuits courts.
    • Tous les produits sont concernés. Les produits animaux arrivent en tête avec 3000 adeptes.
    • La part des circuits courts dans le chiffre d'affaires des expolitations diminue avec l'augmentation de leur dimension économique.
    • On peut estimer que la part des circuits courts dans le chiffe d'affaires total de l'agriculture rhônalpine est d'au moins 15%.
    • Les circuits courts créent de la valeur ajoutée, donc de l'emploi pour la transformation et la vente des produits : le volume de travail moyen est de 2,1 Unités de travail annuel pour les exploitations pratiquant les circuits courts contre 1,2 pour les autres. 30% des chefs d'exploitations sont pluriactifs en circuits longs , mais seulement 22% en circuits courts.
    • Les chefs d'exploitation qui les pratiquent sont plus jeunes et mieux formés. Leurs produits sont le plus souvent sous signe de qualité, ce qui exprime ainsi la cohérence et la force d'une région riche de ses nombreuses productions sous appelation d'origine, indication géographique, agriculture biologique et labels, et confirme l'attachement du consommateur à des productions alimentaires clairement liées à leurs terroirs.

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