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  • LE BOURGET : 51ème Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace … salon de l’excellence industrielle française

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  • 49ème salon international de l'Aéronautique et de l'Espace au BOURGET

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    Le salon du Bourget, qui a ouvert ses portes au professionnels depuis lundi, justifie encore cette année son appellation de salon aéronautique des records : plus de 300 000 visiteurs sont attendus, les commandes pleuvent (le temps aussi ...) et les nouveautés sont nombreuses.

    Il devrait se livrer plus de 35 000 avions entre 2011 et 2030 !

    Toute la matinée, j'ai arpenté les allées du salon, en compagnie de députés membres de la Commission des Affaires Economiques, à la rencontre des industriels et sous-traitants de l'aéronautique.

    Nous avons visité les incontournables mastodontes :

    • EADS
    • Thales
    • Safran
    • Eurocopter
    • Dassault Aviation ...

    ... mais aussi des PME regroupées au sein du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales).

    ... et assisté aux démonstration en vol de l'Eurocopter X3, du Dassaul Falcon 7X, du Dassault Rafale C, de l'Airbus A380-800 et du Lockheed Martin F-16 Fighting Falcon.

    Les entreprises haut-savoyardes exposent au salon sous la bannière AIR Mont-Blanc (groupement d'entreprises aéronautiques du Pôle de Compétitivité Arve-Industries Haute-Savoie Mont-Blanc) :

    • Alpes -Usinage Decoprem (stand BC 157 hall 4)
    • Clerc Industries (stand DE 29 hall 2b)
    • Lathuille Hudry (stand B 83 hall 4)
    • MGB (stand B82 hall 4)
    • Amphenol Socapex (stand E 80 hall 2b
    • SIS Decolletage (stand D 81 (hall 4) ...

    Les chiffres de l'industrie aéronautique et spatiale en France en 2010 :

    • Chiffre d'affaire de 36,8 milliards d'euros (dont 69% de civil ret 31% de militaire)
    • 73% du chiffre d'affaire réalisé à l'export
    • 42,9 milliards d'euros de commandes en cours (dont 66% à l'export)
    • 157 000 salariés
    • 4 500 sous-traitants
    • 18 milliards d'euros d'excedent commercial

    Le salon est ouvert au grand public du jeudi 24 au samedi 26 juin.

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  • Audition de Louis Gallois, PDG d'EADS

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    L'audition a commencé par le point sur l'activité d'EADS :

    • 45000 emplois directs en France (hors sous -traitance) : + 10% depuis 2000
    • 1/3 des achats réalisés en France (10 milliards d'euros/an)
    • 1er employeur privé en région PACA ...

    En 2008, le chiffre d'affaire d'EADS a été supérieur à celui de BOEING.

    La trésorerie du groupe est de 9 milliards d'euros et le carnet de commande est de ... 400 milliards d'euros.

    En 2009 l'activité et bonne, car l'industrie aéronautique n'a pas encore ressenti la crise. Mais la crise et l'effet dollar sont préoccupants : EADS fabrique en euros et vend en dollars, un écart de 10 centimes entre l'euro et le dollar correspond à 1 milliard de résultat en moins.

    L'objectif de commandes pour 2009 est de 300 avions, mais l'objectif est avant tout de sécuriser les livraisons en évitant les annulations : un véritable problème quand certaines grandes compagnies aériennes, en manque de cash, empruntent sur le marché à des taux de 9 à 13%.

    Louis Gallois a souligné le rôle primordial de la Coface et d'Euler Hermes à l'export. Il a également souligné l'action forte du gouvernement qui en mettant en place un fond de 5 milliards destiné à assurer le financement des ventes à l'exportation et ainsi permettre aux clients d'honorer leurs engagements d'achats vis à vis d'Airbus (crédit relais), a ainsi évité beaucoup d'annulation de commandes. Tout comme pour les banques, ces 5 milliards destinés à fluidifier les marchés financiers, n'ont pratiquement pas été utilisés ... mais ont largement contribué à rassurer les acteurs du marché aéronautique.

    Le président d'EADS s'est ensuite attardé sur le programme A350 qui représente un investissement de 12 milliards et dont 493 commandes ont déjà été enregistrées.

    Concernant l'A380, 20 avions sont actuellement en service et le taux de remplissage est remarquable. Le coût de production reste cependant encore trop élevé, mais devrait évoluer à la baisse dans le temps.

    Enfin concernant l'avion de transport militaire, le fameux A400M, le premier vol est prévu en décembre 2009 : plus de 2,3 milliards ont été provisionnés dans les comptes d'EADS en raison des retards. Il faudra donc en vendre plus de 179 pour commencer à gagner de l'argent.

    Le contrat du siècle passé avec l'armée américaine, concernant la vente d'avions ravitailleurs (qui a été cassé par BOEING), va faire l'objet d'un nouvel appel d'offre en fin d'année.

    De nombreuses questions de la part des députés :

    • quid de la fabrication en dehors de la zone euro
    • quid de la sous traitance
    • quid du probleme des sondes sur Airbus
    • quid de l'environnement
    • quid des relations avec la Chine
    • quel apport de la part des pôles de compétitivité
    • nombre d'annulations ...

    Réponses :

    • notre volume de sous-traitance reste élevé : les sous-traitants aéronautique sont impactés par Boeing (retard du 787 Dreamliner), par Embraer et Dassault ... pas par EADS
    • EADS ne sentira la crise qu'à partir de l'hiver 2010
    • 80% de la recherche est basée sur le développement durable (pollution et bruit) : le développement du traffic est lié à cette exigence
    • La sécurité n'a pas baissé (tout est mis en oeuvre pour savoir ce qui s'est passé sur le vol AF447 : problème d'avion, de pilote ou de conditions météo)
    • Seulement 22 annulations de commande depuis le début de l'année.
    • 97% des effectifs d'EADS sont dans les 4 pays européens qui produisent pour EADS donc en zone euro) ... alors que l'on exporte 75% de nos avions hors zone euros (payé en dollar) : le but à terme est de réequilibrer les effectifs en passant à 80% des effectifs en zone euro et 20% en zone dollar.
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  • Visite du site AIRBUS d'HAMBOURG

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    C’est à Hambourg que se trouve la direction d’Airbus Deutschland.

    Et c’est également ici que sont basées les équipes en charge de la gestion des programmes, pour les appareils monocouloirs (A318, A319, A320 et A321). Le centre d’assemblage final de Hambourg – second en importance après celui de Toulouse –, assure les opérations d’assemblage final sur les A318, A319 et A321, avant leur livraison aux clients dans le monde entier.

    Outre l’assemblage, diverses opérations de conception et de développement sont également réalisées à Hambourg, et c’est ici que se trouvent les bureaux des managers produits pour les programmes Airbus nationaux et le service client.

    L’assemblage du fuselage de tous les modèles d’Airbus est assuré à Hambourg, ainsi que l’installation des différents systèmes essentiels au vol – systèmes électriques, électroniques et hydrauliques, ainsi que les systèmes de climatisation et d’alimentation en eau.

    Le centre d’excellence pour la Customisation Cabine & Cargo est également basé à Hambourg, ainsi que le centre d’excellence en charge des sections avant et arrière du fuselage. Airbus bénéficie également d’importantes installations lui permettant de réaliser les différents types d’essais statiques et dynamiques.

    Hambourg abrite également le centre de formation d’Airbus Deutschland et le centre de formation à la maintenance pour les appareils monocouloirs.

    Pour ce qui concerne le très gros-porteur A380, c’est à Hambourg que sont assurées de nombreuses tâches : une grande partie des opérations de développement, de construction et d’assemblage, mais aussi l’équipement de sections complètes du fuselage, l’équipement intérieur, la mise en peinture, ainsi que les procédures d’agrément final et la livraison à destination des clients d’Europe et du Moyen-Orient.

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  • Participation au 7ème colloque parlementaire Paris-Berlin à HAMBOURG

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    Arrivé hier soir à Hambourg, je participe aujourd'hui au 7ème colloque parlementaire Paris-Berlin dont le thème est "la politique industrielle européenne dans le domaine de l'aéronautique et de l'aérospatiale".

    Le colloque Paris-Berlin, organisé alternativement en France et en Allemagne depuis l'an 2000, par les groupes d'amitié interparlementaire France-Allemagne de l'Assemblée nationale et du Bundestag allemand, est devenu l'un des piliers des relations d'amitié entre nos deux parlements.

    La conférence à laquelle des représentants d'autres Etats membres de l'Union européenne sont également invités depuis 2005, offre au monde politique, des experts et des journalistes, un forum d'échange sur les thèmes importants de société.

    Nous allons discuter, sur l'un des principaux site de production d'EADS à HAMBOURG, de la question de la coopération industrielle en Europe, à l'exemple de ce qui se fait dans le secteur de l'aérospatiale :

    • quelles expériences peuvent être retirées de l'exemple d'EADS pour la coopération industrielle ?
    • comment une collaboration fructueuse peut-elle être transmise à d'autres secteurs économiques ?
    • quels défis l'association d'entreprises aux structures différentes génère-t-elle ?

    Particulièrement porté sur les questions économiques, je pense que les stratégies en faveur de l'industrie, de l'innovation et de la compétitivité doivent être au centre des efforts européens pour que l'Europe puisse s'affirmer face à ses concurrents ailleurs dans le monde. Face à la crise financière et aux conditions économiques générales difficiles, il est d'autant plus urgent que les partenaires se concertent étroitement et s'engagent dans des coopérations bilatérales ou multilatérales.

    Le secteur aérospatial, ainsi que l'industrie de l'armement, sont des branches importantes de l'économie qui se prêtent bien à des coopérations, ne fût-ce qu'en raison des coûts élevés de recherche et développement.

    La politique a, en outre, intérêt à ce que, s'il ne peut être maintenu au niveau national, le savoir-faire stratégique dans des branches sensibles de la politique industrielle le soit au moins dans un cadre européen.

    L'Europe ne peut exister dans la concurrence internationale que si toutes les parties intéressées appréhendent ensemble leur responsabilité. L'Allemagne et la France savent combien la promotion et le développement de projets d'avenir visbles, concrets et porteurs de croissance peuvent contribuer à donner un profil autonome à l'Union européenne. Malgré les différences juridiques et des divergences dans la culture et la structure d'entreprise, nos deux pays collaborent étroitement et avec succès depuis plus de 30 ans dans le secteur aérospatial.

    Le dialogue avec les nombreux invités, dont Louis Gallois, PDG d'EADS, ainsi que la visite du site d'assemblage des Airbus (dont des tronçons de l'A380) promettent d'être passionnants.

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