Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

meheut

  • Déjeuner/débat avec Bertrand Méheut, PDG de CANAL+

    Imprimer

    Ce débat a été l'occasion d'évoquer différents sujets, dont la réforme audiovisuelle (taxe sur la publicité), en cours d'examen à l'Assemblée.

    Bertrand Méheut a réaffirmé que son groupe était peu touché par le sujet, contrairement à TF1 et M6, puisque sur 4 milliards de CA, seuls 150 millions viennent de la publicité. Les ressources de CANAL+ viennent essentiellement des abonnements.

    En ce qui concerne la 2ème coupure publicitaire, qui sera également éxaminée dans ce projet de loi, il s'agit pour Bertrand Méheut de répondre à une directive européenne non appliquée à ce jour.

    La fusion TPS/CANAL Satellite est maintenant achevée, ce qui a nécessité de réorienter la parabole de 1,3 milions d'abonnés de TPS (opération étalée sur un an).

    Tout le discours de Bertrand Méheut a été axé une nouvelle fois sur la problématique des opérateurs télécoms, dont France Télécom. Il souhaite au plus vite une séparation fonctionnelle des activités de France Télécom, entre les activités de services et les infrastructures, car il y a pour lui un vrai problème de distorsion de concurrence : dans tous les cas France Télécom gagne.

    Entre autre, France Télécom, grâce à sa puissance fiancière 10 fois supérieure à CANAL+, achète des contenus qu'il propose " à bas coûts" à ses adhérents, ce qui lui permet de vendre ses offres triple play, chose que ne peuvent faire ni TF1, ni M6, ni CANAL+, ...

    Cette question est récurrente et sera abordée lors de l'examen de prochains textes de lois.

    Bertrand Méheut a également évoqué le développement de son groupe à l'étranger, avec notamment la présence de plus de 1,3 millions d'abonnés sur le marché polonais, puis a fait un rapide tour sur les acteurs de la TNT et les chaînes d'infos en continu que sont iTélé, BFM et LCI.

    Toutes ces chaînes d'infos en continu, dont le budget moyen est de 35 millions d'euros, sont actuellement déficitaires (pertes de plus de 10 millions chacunes). Pendant ce temps, France 24 dispose d'un budget confortable de 80 millions d'euros ... pour quel résultat ?

    P11109911.JPG
  • Déjeuner/débat avec Bertrand Méheut, PDG de CANAL+

    Imprimer

    Déjeuner/débat avec Bertrand Méheut, PDG de CANAL+, et Alexandre Bompard, directeur des affaires publiques, en compagnie d'une dizaine de députés et sénateurs.

    CANAL+ compte aujourd'hui plus de 10 millions d'abonnés pour un CA de 4 milliards d'euros.

    L'acquisition de TPS, effective depuis le 04/01/07 se passe bien. La migration des 1,3 millions d'abonnés à TPS se fait au rythme de 100 000 transferts par mois.

    Le groupe perd 15 millions d'euros en ce qui concerne iTélé.

    Bertrand Méheut a mis l'accent sur le rôle primordial de CANAL+ dans le financement du film français (12% du CA). CANAL+ participe au financement de tous les films français d'un budget supérieur à 10 millions d'euros et à 80% en ce qui concerne les films français d'un budget supérieur à 1 million d'euros.

    Il a également abordé l'éventuel disparition de la publicité sur les chaînes publiques : celà repésente un montant de 800 millions d'euros pour France Télévision, contre un montant de seulement 120 millions d'euros pour CANAL+ qui vit essentiellement de ses abonnements.

    Il a évoqué le passage au tout numérique en 2011 et s'est étonné de la distorsion de concurrence vis à vis de  France télécom, qui va de plus en plus vers la diffusion de contenu, par rapport à son métier d'origine.  

    1913599583.JPG