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Point de ce jour sur la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver de 2018, avec le Président de la République

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Du beau monde cet après-midi à l'Elysée, autour du Président de la République, pour faire le point sur la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver de 2018.

Outre les 6 parlementaires du département (Claude Birraux et Jean-Paul Amoudry étaient excusés), étaient présents :

  • Roselyne Bachelot (ministre)
  • Rama Yade (secrétaire d'Etat)
  • Jean-Claude Killy et Guy Drut (membres français du CIO)
  • Antoine Dénériaz, Edgar Grospiron et Florence Bavarel (sportifs)
  • Jean-David Levitte (conseiller diplomatique du Président de la République)
  • David Douillet (député)
  • Sophie Baud-Dion (conseillère sports à l'Elysée)
  • Denis Masseglia (président du CNOSF)
  • Jean-Luc Rigaut (maire d'Annecy) et Christian Monteil (Président du Conseil général)

Le Président de la République, en introduction, a refait l'historique des Jeux olympiques d'hiver en France (Chamonix, Grenoble, Albertville).

Il a parlé longuement du succès des championnats du monde de ski de cet hiver à Val d'Isère ... alors que les choses étaient mal parties.

Il a souligné que dorénavant, la candidature d'Annecy/Haute-Savoie 2018 était celle de la France.

Il a martelé qu'il fallait y aller sérieusement : 1 chef + 1 équipe + 1 projet ... le but c'est de gagner, sinon ce n'est pas la peine.

Pour le Président de la République, il faut passer à la vitesse supérieure et mettre en avant, en tête de file, un sportif qui fasse l'unanimité et qui soit de carrure internationale (et qui ai un vrai pouvoir), à l'exemple d'une Katarina Witt qui est la figure de proue de la candidature de Munich pour 2018 ... ou comme l'a si bien fait Sébastian Coe pour Londres 2012. C'est ce qui nous a manqué sur le dossier Paris 2012.

David Douillet a confirmé les echos entendus à l'international sur notre candidature : bonne candidature technique, mais pas de leader charismatique, pas assez de lisibilité et retard en terme de promotion à l'international.

Rama Yade a fait un point sur les autres candidats : Munich bénéficie notamment d'un budget de candidature de 30 millions d'euros ... sans aucune aide publique.

... pour ma part, j'ai souligné que le point d'orgue de notre candidature (notre Val d'Isère à nous), devait être l'organisation de la Coupe du Monde de biathlon au Grand-Bornand en mars 2011 (une première en France) ... soit quelques mois avant le choix définitif de la ville retenue pour l'organisation des JO d'hiver de 2018, en juillet 2011, à Durban.

En effet, la Haute-Savoie a une image de ski alpin ... et ce sera donc l'occasion de montrer tout notre savoir faire sur des épreuves de biathlon, sport d'hiver roi dans les pays nordiques ou d'Europe centrale. C'est là que tout se décidera.

Il a été décidé de cogiter pendant un mois sur ce sujet, entre ministères, et de mettre en place dès maintenant des réunions de coordination inter-ministérielles tous les 2 mois, pour faire le point sur la candidature.

Le Président de la République a souhaité qu'un ambassadeur soit spécialement détaché pour soutenir la candidature auprès des représentations françaises à l'étranger.

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