Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Essor du 20 mai 2010

Imprimer

05 -20mai10 Essor1.jpg

Commentaires

  • Petit rappel /
    - lors des auditions devant la commission parlementaire, tous les juristes ont affirme que l'interdiction totale pour atteinte a la dignité etait impossible
    - le conseil d'état consulté l'a rappele avant le projet de loi
    - le conseil d'etat l'a a nouveau rappele lorsqu'il a ete saisi du projet de loi

    Conclusion, la loi va dans le meilleur des cas etre rejete par le conseil constitutionnel saisi par les depute.

    A default elle serait sans doute sanctionnee par le conseil constitutionnel saisi d'une QPC

    A default la loi serait sans aucun doute declaree contraire a la CEDH

    La question que je me pose est des lors Quel est le but de la majorite dans tout cela ?

    Mis a part qu'on ne vous a pas élu pour passer des textes farfelus, je craint qu'il y ai une volonté de stigmatiser les plus hautes autorites juridiques et conventionnelles européennes, mais sans en comprendre la finalite.

  • Applicable ? Certes. Mais surtout conforme à la L'IDENTITE constitutionnelle de la FRANCE M. le député.

    Est ce vraiment trop demandé qu'avant même son "applicabilité" le député que vous êtes s'interroge sur L'INTERET de cette loi ?

    Lequel INTERET ne saurait être déterminé par les enjeux politiciens du GOUVERNEMENT, la (re)élection de M. SARKOZY voire par les SONDAGES. Mais bien par L'INTERET GENERAL lequel est défini précisément par la DDHC de 1789 :

    -"l'oubli, le mépris, ou l'ignorance des Droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics" (Autrement dit, pour remédier aux dits malheurs il faut respecter les Droits de l'Homme et du CITOYEN)

    -La loi n'a le droit de défendre que (contre) les actions nuisibles à la Société (hors de cette définition, la loi n'est ni constitutionnelle, ni légale)

    Quel est donc ce "nuisible" contre lequel prétend "lutter" (et non défendre) le Gouvernement ? Et votre "majorité" ? Le voile intégral ?

    Pourtant, le "voile intégral" n'est qu'une manifestation du "nuisible" non le "nuisible" lui même. Pourquoi toujours lutter contre les conséquences - sans succès - au lieu de défendre les CITOYENS contre le nuisible ?

    Le NUISIBLE, M. TARDY, ce n'est pas le voile. Ce n'est pas non plus les piscines réservées aux femmes musulmanes, la violence exercée par certains hommes à l'endroit de leur compagne (par leur refus, par ex, de leur faire prodiguer les premiers soins, dès lors que le médecin est de sexe masculin) ou encore les exigences communautaristes dans les entreprises (demande de zone de prière, demande de tapis pour se tourner vers la Mecque,...) ou dans les services publics voire les écoles (exigence en matière de nourriture, de "tri" des élèves (certains parents refusant que leurs enfants "cohabitent" en classe avec des "juifs", des "chrétiens", des "musulmans", etc.)...

    Le NUISIBLE c'est l'acceptation - incompréhensible - que toutes ces manifestations hostiles à la FRANCE (laquelle ne saurait être confondue avec la REPUBLIQUE : la première est un pays avec une âme, des valeurs, une identité, un vrai désir de vie ; la deuxième est un régime politique dont la durée de vie est corrélée à sa défense par les élus (actuellement proche de zéro en matière d'actes)) sont liées à la religion (à savoir l'Islam : appelons un chat un chat) alors que ce n'est pas le cas.

    Et que dès lors il convient de lutter contre une manifestation de cette religion - le voile intégral - pour ne pas stigmatiser la religion elle même.

    Quand les élus vont ils se rendre compte que le NUISIBLE est l'instrumentalisation d'une religion (Islam) à des fins politiques ?

    Les élus sont censés être des politiques ! Comment pouvez vous ne pas comprendre que l'attaque que subit la FRANCE - et pas seulement la République - est une attaque politique ? Visant à faire reconnaitre que la pseudo loi de Dieu - Allah, Yavé,... - supplante celle de l'Etat ?

    Personne ne connaît l'Histoire de France à l'Assemblée ? Au Sénat ? Au Gouvernement ? A la Présidence ?

    Personne ne connait non plus - ne serait ce qu'en regardant la série The Tudors - l'histoire d'un certain Henri VIII d'Angleterre ?

    Ces deux hommes furent confrontés à la même interrogation : la loi de leur Etat devait elle abdiquer devant le droit canon ? Et si oui, en quelle circonstance ?

    Le premier théorisa le concept du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel.

    Pour lui, le Pape pouvait s'occuper de la foi de ses sujets, lancer des croisades, et réformer les doctrines de l'Eglise, bref tout ce qui était lié, de près ou de loin, à l'aspect spirituel de la religion.

    En revanche, le Pape ne saurait - au sens du roi - exercé un quelconque pouvoir temporel. C'est à dire que, si par ex, Philippe de France reconnaissait au Pape le pouvoir de défaire un mariage, il lui refusait celui d'augmenter - sans son consentement - les impôts de ses sujets (via la dime) ou de choisir les membres du clergé.

    Cette "théorie" donnait ainsi au souverain le "dernier mot" en matière temporel. Bien que respectueuse de l'autorité cléricale, elle ne créait pas moins un lien de dépendance entre le roi et le clergé français bien plus intense que celui liant le même au Pape.

    Poursuivi par Charles V - "je suis empereur en mon royaume" - Charles VII - la pragmatique sanction - ou encore François 1er - "le roi chrétien que je suis doit défendre la France même avec à son coté un infidèle (les Turcs)" - sans parler de Henri IV jusqu'à la Constitution civile du Clergé, en passant par le Concordat, le "gallicanisme" va ainsi créer des conditions favorables pour aller vers ce que nous appelons, aujourd'hui, la laicité.

    Le deuxième fit voter la suprématie de son droit sur celui de l'Eglise en toute circonstance, en s'appuyant notamment sur la théorie, bien opportuniste, d'un certain Calvin, qui considérait que les rois, parce que représentants de Dieu sur Terre, n'avaient pas à s'incliner devant l'Eglise, que ce soit en matière temporel ou spirituel. (Henri VIII refusant de s'abaisser devant le droit canon en matière spirituel, et pour cause : il aurait été ainsi obligée de reconnaitre que son union avec Anne Boleyn était illégale au regard dudit droit)

    Nous sommes précisément dans la même situation : certaines personnes comptant sur la lâcheté ou l'imbécilité de quelques élus, plus ou moins hauts placés, tentent actuellement d'instaurer le principe que la loi musulmane supplanterait celle de l'Etat tant en matière spirituelle - ce qui n'est pas bien grave puisque l'Etat est laic (en principe : en rélité franc maçon) - et temporelle (ce qui est nuisible à la Société)

    Et que fait le Législateur ? Il veut interdire le voile intégral ! Quelle belle "defense" des valeurs FRANCAISES ! C'est comme si, face aux attaques papales, pour acquérir plus de pouvoir sur le Royaume de France, Philippe le Bel avait interdit à ses sujets de se rendre à l'Eglise !

    Ils auraient sans doute obtempéré...Puis se seraient rendus clandestinement dans des lieux de cultes une fois les gardes de l'armée royale envolés...

    Pourquoi ne pas, plutôt restaurer cette théorie royale qui sera reprise - pour le plus grand bonheur de la France - par :

    --Charles V de France
    --Charles VII de France
    --François 1er de France
    --Henri II de France
    --Henri IV de France
    --Danton
    --Robespierre
    --L'Abbé Seyes
    --Napoléon Bonaparte
    --Louis XVIII de France (via la Charte)
    --Le Général De Gaulle (via la DDHC de 1789)

    Si la Royauté, l'Empire, la République, et la Révolution ont fait ce même choix, peut être est ce parce qu'il était judicieux !

    Et peut être est ce parce que cette théorie n'est plus défendue par les ELUS - les Français eux la partagent toujours - que la France subie des difficultés !

    Alors oui...Une loi applicable, très bien. MAIS AVANT TOUT UNE LOI QUI VISE A DEFENDRE CONTRE CE QUI EST NUISIBLE A LA SOCIETE. Bref, une loi qui soit vraiment inspirée par l'intérêt général, et la défense de la FRANCE - et pas seulement de la République - pas seulement par les considérations politiciennes de l'UMP, qui ne sait pas comment faire pour abuser les militants du FN et consorts.

    Et puis, une loi c'est bien...Mais un peu de - comment dire - respect envers la FRANCE (et la REPUBLIQUE) cela serait encore mieux.

    Il s'avère, en effet, qu'on ne peut pas demander à autrui de faire ce que soi même on ne consent pas. Je sais, c'est difficile à comprendre, mais cela marche comme çà.

    Si vous êtes patron d'une entreprise, et que vous arrivez toujours en retard au travail, ou que vous n'êtes jamais présent...Et bien vos employés font comme vous : ils ne viennent pas travailler, ils s'en fichent de la société (d'autant que ce n'est pas la leur) et comme vous ils affichent une mine d'irresponsable total.

    En revanche, si vous venez le matin plus tôt que vos employés, ou au moins à la même heure, que vous vous impliquez, que vous faites ce qu'on appelle "donner l'ex", et bien vos employés vont, par mimétisme, vous imiter. Ils vont naturellement venir plus tôt, rester plus tard, et si vous avez suffisamment de politesse et de jugeote, en leur faisant remarquer que vous avez noté leurs efforts...Ils vont se décarcasser pour vous, totalement.

    Et bien là, c'est la même chose. Quand j'entends les parlementaires - vous savez les types qui font les lois - expliquer que passer outre le Conseil d'Etat est normal, parce que, quand même, on ne va pas s'embarasser avec des règles idiotes, fussent elles constitutionnelles, c'est à dire propres à l'identité même du régime qu'on est censé défendre, voire propres à l'identité même du pays qu'on est censé aimer et défendre...Je me demande combien de parlementaires ont conscience de leurs actes !

    Parce que si le Législateur a un tel raisonnement, pourquoi un citoyen lambda ne prendrait il pas les mêmes privautés ? Cela m'embête...Et bien je ne respecte pas ! Ma religion me permet de battre ma femme ? Le droit français le proscrit ? Allez...J'opte pour le premier ! Après tout, le droit c'est quoi ? Rien !

    Le Législateur n'a t il donc aucun respect pour la France, la République, la loi même, pour être à ce point irresponsable ?

    C'est une attitude d'autant plus stupide que, on vient de le voir, ceux qui attaquent notre pays, sont eux...Très respectueux du droit ! Le type qui a quatre femmes n'est pas idiot. Il a lu qu'il pouvait avoir des maitresses. Et voilà, le tour est joué. Le Ministre est allé se planter dans le décor, le Parlement est humilié (mais cela ne suscite qu'indifférence chez lui)...Et qui gagne ? Le type polygame sans le nom ! Pourquoi ? Parce que le Législateur ne respecte pas son propre travail ! Et fait l'erreur stupide de croire - enfin, si l'on part du principe qu'il y a une réelle volonté du Législateur de mettre fin au nuisible - les nuisibles faciles à éradiquer.

    Je sens, malheureusement, que cette loi - qui sera sans aucun doute votée - sera comme beaucoup d'autres : porteuse d'une humiliation supplémentaire pour la France. Eviter de discréditer le pays ne semble manifestement pas être quelque chose d'important pour le Législateur...

    Une fois de plus, on en vient à la traditionnelle question : comment se fait il que le Législateur français soit le seul Législateur au monde à trouver normal d'humilier constamment son pays ? Et par là même celui qu'il représente ?

    La France n'est pas défendue, en quelque endroit que ce soit. Notre "représentant" à l'OMC défend l'intérêt britannique. Notre "représentante" européenne prend ses ordres à Londres et cela ne pose aucun souci à M le Maire. Nos députés européens font de l'absentéisme parlementaire un sport national qui discrédite notre pays sans qu'aucune sanction ne soit prise contre eux. Notre Ministre de l'Agriculture trouve lui normal "d'ouvrir" encore plus le "marché" de l'agriculture...Pour des raisons idéologiques ! On se demande bien - étant donné la place de "l'anglais" à Bruxelles, ce que fait notre "ambassadeur spécial" et les soient disants membres de la commission "des affaires européennes" ! (Personne pour aller rappeler quelques articles de directives européennes à M. BARROSO. On se contente de prier humblement le brave BARROSO de faire respecter notre langue !) Et ainsi de suite.

    Pourquoi cette haine de la France dans les rangs parlementaires, gouvernementaux, présidentiels ?

Les commentaires sont fermés.