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Essor Savoyard du 27 mai 2010

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Commentaires

  • Comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises, je ne suis pas hostile au cumul en tant que tel. (Pourquoi se priver d'une personne compétente, comme un de vos collègues sénateur blogueur lui aussi et super travailleur)

    Et je pense que vos collègues - qui sont à 90% des cumulards - ne sont pas prêts à sauter le pas. (Ca bouge un peu au PS, mais à l'UMP c'est niet...En même temps comment s'étonner alors qu'on a un Gouvernement (avec ex du Premier Ministre) hyper cumulard ?)

    Donc oui au cumul...Si la personne en a :
    -les capacités
    -compétences
    -vertus

    Le "cumul" n'était pas très étendu avant 1982. Il y a donc un rapport très étroit entre la "décentralisation" - mal faite - et ledit cumul des mandats.

    Il me semble donc qu'une "loi" n'est pas la meilleure solution. Le seul "chemin" pouvant nous sortir de l'ornière c'est de choisir entre les girondins ou les jacobins.

    Si le "cumul" n'existe pas chez nos voisins européens ou aux USA, du moins pas dans de telles proportions, c'est bien parce que nos voisins ont choisi de faire une véritable "décentralisation" ou au contraire de garder la "centralisation". Nous...Nous nageons entre deux eaux.

    Il n'y a donc pas trente six milles façons de s'en sortir.

    Soit nous donnons un brin de "fédéralisme" à nos collectivités territoriales en leur donnant le pouvoir de déterminer leurs ressources (aujourd'hui, les dites collectivités dépendent entièrement du "bon vouloir" gouvernemental)

    Soit nous retournons à "avant 1982 et on retourne à un schéma que la France - pas seulement la République - affectionne : l'unité autour de l'Etat.

    La première "solution" serait un "big bang" administratif et les parlementaires - surtout les sénateurs - risquent d'assez mal prendre la nouvelle. C'est si magnifique le pouvoir sans la responsabilité...

    La deuxième solution est plus simple à mettre en oeuvre, ne serait ce que parce que les Français n'ont pas changé à travers les siècles : ils aiment quand la France est une et indivisible. A partir du moment, néanmoins, où la Patrie n'écrase pas les petites patries.

    A cela, il va de soi que nous devons rajouter le "statut de l'élu" et le "cumul méritocratique".

    Ce qui nécessite de prendre des mesures contre les absentéistes du cumul.

    Autant je veux bien admettre qu'un député qui travaille en commission, rédige un rapport, ou se trouve en mission gouvernementale, peut être absent de l'Hémicycle. Autant il est anormal que le "cumul" soit considéré comme une excuse valable pour faire l'assemblée buissonnière.

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