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  • GENEVE : Visite et discussions avec les constructeurs français au Salon International de l’Auto

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  • Mondial de l'Automobile 2012 à PARIS

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    Pas de visite officielle pour la Commission des Affaires Economiques de l'Assemblée nationale cette année ... sûrement par peur, pour la nouvelle majorité, de se retrouver façe aux salariés de Peugeot.

    L'automobile représente pourtant 10% des emplois en France ... et constitue donc un des dossiers phares de notre commission !

    Mais c'est vrai que l'économie, le commerce, l'artisanat et le tourisme n'intéressent pas notre Gouvernement : en 6 mois, nous n'avons toujours pas fait connaissance de Sylvia Pinel, notre ministre en charge du commerce, de l'artisanat et du tourisme ! Extraordinaire !

    J'ai donc pris mon jeudi matin mon bâton de pélerin pour faire le tour du salon et prendre connaissance de toutes les dernières avancées technologiques : voitures électriques, hybrides, systèmes de sécurité ...

    Les chiffres clés du Mondial de l'Automobile :

    • 96 000m² d'expositions
    • + de 100 premières mondiales
    • 13 000 journalistes de 103 pays
    • 11 000 essais de véhicules électriques
    • 18 jours de visibilité
    • 9 pavillons à Paris expo Porte de Versailles

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  • Point sur la situation de l'industrie automobile ... ce que nous avons fait, ce que nous proposons

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    Suppressions de postes chez PSA :

    Le groupe PSA a annoncé que 14000 postes devraient être supprimés dans le monde, dont près de 10 000 en France : 

    • 1900 suppressions de postes avaient déjà été annoncées en 2011.
    • 8000 postes supplémentaires seront supprimés d’ici 2014.

    Cette nouvelle annonce concerne particulièrement l’usine d’Aulnay-sous-Bois (3000 personnes) qui va être fermée. L’usine de Rennes devrait perdre 1400 emplois (sur 5600). 3600 postes hors production sont également concernés (R&D notamment).

    PSA subit les conséquences d’une crise de conjoncture, avec une baisse de 10% de ses ventes en Europe et une perte de 700 millions d’euros pour la division automobile. Le taux moyen d’utilisation des usines européennes est passé de 86% en 2011 à 76%.

    Philippe VARIN, Président du directoire, a assuré qu’il n’y aurait pas de « licenciement sec » et que la procédure serait respectée. Il a ainsi annoncé que la production des véhicules C3 d’Aulnay-sous-Bois serait transférée sur le site de Poissy. Le site de Rennes devrait également accueillir la production d’un nouveau véhicule (d’ici 2016).

    La SNCF et le groupe Safran se sont dits ouverts à recruter des employés du secteur automobile du site d’Aulnay.

    Un prochain comité central d’entreprise aura lieu le 25 juillet.

    L’automobile représente un secteur majeur dans l’industrie française :

    10% de la population active (2,4 millions de personnes) est liée à ce secteur (dont 593 000 emplois directs dans les activités de production)

    L’industrie automobile représente 1% du PIB

    L’industrie automobile réalise 15% des investissements de R&D

    L’avenir de l’industrie automobile a été une préoccupation de notre Gouvernement et de notre majorité sous la précédente législature. Nous avons ainsi aidé l’industrie automobile à traverser la crise dès 2008 :

    En janvier 2009, nous avons organisé les Etats généraux de l’automobile afin d’envisager un « Pacte pour refonder la filière ».

    1,15 million de personnes ont bénéficié de la prime à la casse.

    Des prêts ont été accordés à PSA et Renault : ils ont pu emprunter 6 milliards d’euros auprès de l’Etat. Les constructeurs s’étaient engagés à  ne pas fermer d’usines en France. Ces prêts ont été remboursés par anticipation.

    Pour aider les PME et les sous-traitants, un Fonds de modernisation des équipements automobiles a été mis en place, et des garanties ont été accordées par OSEO (900 millions d’euros ont bénéficié à plus de 2 200 sous-traitants)

    Afin de favoriser l’innovation, nous avons réformé et consolidé le crédit impôt recherche.

    La crise que traverse l’industrie automobile est une crise de la demande :

    Pourtant les réservoirs de croissance existent.

    Lors des Etats généraux de l’automobile, il a été rappelé que l’Argentine possède 5 fois moins de véhicules par habitant qu’en France, la Chine 20 fois moins et l’Inde 40 fois moins.

    Il faut donc rendre notre industrie automobile plus compétitive et plus innovante :

    C’est pourquoi nous avions proposé la TVA anti-délocalisation qui aurait un impact direct sur les emplois de l’industrie automobile.

    Les accords compétitivité-emplois permettraient également de s’adapter à la demande et de garantir les emplois.

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  • Audition de Carlos Ghosn, président de RENAULT

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    Après un exposé général sur la conjoncture et son implication sur le groupe Renault, Carlos Ghosn a rappelé toute la difficulté de rapatrier de la production low cost en France. L'écart de coût entre la Roumanie ou le Maroc, et la France, est de 1 à 10.

    Renault est donc "condamné" pour garder des usines en France

    • de produire des véhicules à forte valeur ajoutée (type électrique à terme)
    • de produire des véhicules spécifiques (type utilitaire)

    Toute la stratégie de Renault, pour les années à venir, est tournée vers les véhicules électriques.

    Il estime à 10 millions le nombre de véhicules électriques dans le monde, dont 2 millions en Europe, en 2016 (sachant que le nombre de vente de véhicules neufs dans le monde s'est élevé à 70 millions en 2007).

    D'ici là, Renault a en charge le développement de la filière diesel propre au sein du groupe et Nissan s'occupe de la filière véhicule hybride, qui correspond a une forte demande sur les marchés historiques de Nissan, que sont le Japon et les USA.

    Renault va également s'occuper de l'ULC (Ultra Low Cost), un véhicule dont le coût ne dépassera pas les 2500 dollars.

    Il a fait part des énormes besoins de financement de Renault et du secteur automobile en général (plus de 40 milliards d'euros) pour reconvertir le secteur et intégrer les nouvelles technologies.

    En matière d'environnement, au-delà des efforts importants à accomplir, il a souligné que le seul retrait du marché des véhicules à la norme Euro1 et Euro2, nous permettrait d'aller au-delà de nos engagements sur nos émissions de CO2 et relancerait fortement le secteur automobile.

    Les députés ont posé de nombreuses questions :

    • quid du chômage technique actuel
    • quel avenir pour les sites français
    • quid des suicides au sein de Renault
    • quid de la R et D en berne
    • quel avenir pour Renault F1
    • comment accélérer le renouvelement des véhicules (bonus/malus)
    • quid de la concurrence indienne et chinoise
    • quel successeur à la Vel Satis (en haut de gamme)
    • quel type de dénomination pour les véhicules plutôt que Laguna 2,3,4

    En terme d'actionnariat, il a souligné la stratégie de transparence vis à vis de l'état actionnaire et confirmé que Renault ne pratiquait pas les parachutes dorés, tout en soulignant que les parachutes dorés étaient destinés à attirer des dirigeants extérieurs, alors que l'on a pas les moyens de les rémunérer en cash (exemple : start-up) : a ne pas confondre avec les parachutes de sortie (exemple : Alcatel).

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