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soldat

  • SEYNOD : remise de fourragères aux chasseurs alpins du 27ème BCA et cérémonie du 11 novembre

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    Participation ce matin aux cérémonies du #11novembre à #Seynod avec remise de fourragères aux #ChasseursAlpins du #27emeBCA

    Seynodmag 27e Bataillon de chasseurs alpins (officiel) 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle

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  • Un caporal du 27ème BCA tué en Afghanistan

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    Dépêche AFP :

     

    Un soldat français a trouvé la mort samedi en Afghanistan, lors d'un accrochage avec des Insurgés.

     

    Selon l'état-major des armées, le caporal "a été victime d'une roquette tirée contre son véhicule blindé au cours d'une opération d'ampleur menée depuis ce matin dans la vallée de Kapisa", au nord-est de Kaboul.

     

    La victime appartenait au 27ème bataillon des chasseurs alpins d'Annecy (Haute-Savoie).

     

    Il s'agit du 26ème soldat français tué en Afganistan, où la France a déployé environ 2.800 soldats.

     

    L'opération de samedi était "conduite par les Afghans, appuyés par 400 militaires français et des moyens aériens de la coalition" et son but était "d'aller déloger les insurgés d'une zone refuge qui a été identifiée", a précisé un porte-parole de l'état-major français des armées.


    Plusieurs accrochages ont lieu toute la journée au cours desquels une demi-douzaine de soldats afghans on été blessés. Un militaire français a également été très légèrement blessé, a-t-on ajouté de même source. "Nous pensons avoir infligé des pertes sévères aux insurgés", a déclaré le porte-parole.

     

    Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy fait part de sa "vive émotion" à l'annonce de ce décès. Le chef de l'Etat, qui transmet ses condoléances à la famille et aux compagnons du soldat défunt, réaffirme aussi "la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au rétablissement de la paix en Afghanistan".

  • Déclaration, débat et votes sur l'autorisation de la prolongation de l'intervention des forces armées à l'étranger

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    La notion d’opération extérieure (OPEX) est aujourd’hui entrée dans le vocabulaire courant des militaires, mais aussi des citoyens de manière générale qui sont régulièrement informés par voie de presse des actions des troupes françaises sur le théâtre extérieur.

     

    La France est actuellement engagée dans une trentaine d’opérations extérieures à travers le monde. Elle le fait dans différents cadres : sous l’égide de l’ONU, de l’UE, de l’OTAN ou à titre purement national.

     

    Les principales zones dans lesquelles interviennent nos forces armées sont les suivantes : Balkans (Kosovo, Bosnie), Moyen-Orient (sud-Liban), Afrique (Côte d’Ivoire, Tchad) et Afghanistan où la France participe sous l’égide de l’OTAN à la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité). Au total près de 12 500 militaires français sont engagés dans le cadre des OPEX.

     

    Depuis la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, l’article 35 de la Constitution prévoit, dans la cadre d’une OPEX qui dure plus de quatre mois, que « le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement ». C'est la deuxième fois que le Parlement est ainsi appelé à se prononcer, après avoir voté la poursuite de l’engagement des troupes françaises en Afghanistan.

     

    Les opérations concernées par le débat et le vote d’aujourd’hui :

    • intervention en République de Côte-d’Ivoire,
    • intervention au Kosovo,
    • intervention au Liban,
    • opération EUFOR au Tchad et en Centre-Afrique,
    • et les opérations Boali (République centrafricaine) et Epervier (Tchad).

    Les OPEX entraînent systématiquement des surcoûts. Ces surcoûts sont essentiellement dus à l’imprévisibilité de ces opérations. Si cette justification est vrai et réelle pour une opération qui survient en cours d’année budgétaire (les crises internationales nécessitant une intervention éventuelle ne sont évidement pas toutes prévisibles : Cf : crise géorgienne, ou crise humanitaire au Congo…), elle l’est beaucoup moins pour des opérations ancrées dans le temps et en cours.

     

    Depuis 2005, la loi de finances prévoit une dotation pour les OPEX de 100 millions d’€ en 2005 (pour 528 millions dépensés) elle connaît une augmentation régulière et elle atteindra 510 millions d’ € pour 2009 soit plus de 60% de la dépense engagée en 2008 (+ de 800 millions d’€).

     

    Téléchargez plus de détails, opération par opération :

     

    Point sur les OPEX.doc

     

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