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Cri du Contribuable du 30 juin 2009

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Cri du 27 juin 2009.JPG

Commentaires

  • Bon, si je comprends bien, vous êtes plutôt favorable à une retraite par capitalisation...Et non une retraite par répartition ?

    Dommage. Car il y a moyen de "sauver" nos retraites, si...La responsabilité redevient une valeur, en politique !

    La "méthode" du Gouvernement actuel c'est de montrer les vilains "privilégiés" (car comme chacun sait, les Ministres n'ont pas de régimes de retraité particulier, eux ! Pas plus que les parlementaires !) et de taper dessus, en espérant que les citoyens appeleront à la chasse aux sorcières.

    Le résultat ? Attentisme pendant plusieurs années, et "réforme" onéreuse des régimes de retraites des "privilégiés" du secteur public.

    Pourquoi ne pas faire des propositions compréhensibles par tout le monde, et qui ont la consistance et la saveur de mesures équitables et durables ?

    Personnellement, je milite pour une retraite par points (le problème du "recul de l'âge de la retraite" c'est qu'on pose une limite, alors que les citoyens, en fonction de leur capacité, compétences, et désir, ont des attentes différentes, et sont prêts à des sacrifices différents) amélioré.

    Le système est simple, compréhensible, d’autant plus qu’il est déjà pratiqué pour les retraites complémentaires.

    Il permet de choisir soi même son âge de départ en retraite (avec une neutralité actuarielle), et met fin à ces dispositifs tordus d’annuités et « meilleures années ». Il impose à l’évidence la consolidation en un régime par répartition unique, mettant fin à la principale raison d’exister de l’impéritie actuelle : des « régimes complémentaires » dont la fragmentation n’a d’autre justification que de garantir à une bureaucratie syndicale de lucratifs postes dans des conseils d’administration (là est le vrai scandale : jamais dénoncé).

    Il permet en toute transparence d’assurer un équilibre systématique, à la condition que soient réintégrés dans le budget de l’Etat les avantages accordés à toutes les catégories (à commencer par ceux aux mères de famille : c’est au contribuable à financer une politique familiale, pas aux retraités et aux salariés).

    L’idée d’avantages aux « métiers pénibles » est impraticable, et son application livrerait bien des surprises : les femmes vivant en moyenne 8 ans de plus que les hommes bénéficient d’un avantage de 30 % (sans compter les réversions). Les cadres vivent 10 ans de plus que les ouvriers. Comment distinguerait-on les métiers pénibles : par le sexe (les hommes se fatiguent davantage), par la catégorie socio-professionnelle (bonjour les corporatismes) ?

    Si des emplois sont plus pénibles que d’autres il revient à l’employeur à en supporter le coût, en lui imposant des cotisations plus élevées qui reviendraient directement au salarié concerné sous forme de points.

    On peut même aller plus loin : retraite et assurance chômage ont la même fonction : garantir un revenu de remplacement fonction des cotisations versées. Pourquoi ne pas fusionner les 2 : on supprimerait alors les débats sur les pré-retraites. Chacun constituerait au cours de sa vie une épargne « sociale » qu’il pourrait mobiliser en fonction de ses besoins. Si on veut prendre une année sabatique, on pourra se rattraper en travaillant un an de plus !

    On règlerait de la même manière la question de la précarité : les entreprises qui ont besoin de souplesse doivent en supporter le côut en cotisant plus, et le supplément de cotisation ne doit pas sombrer dans un océan de pertes mais revenir directement au salarié concerné sous forme de majoration de points.

    Idem. En matière de santé on fait souvent référence aux mutuelles : un autre exemple de gabegie parfaitement intéressée. Les frais de gestion des mutuelles de santé sont supérieur à 20% (cf les comptes sociaux de la Nation). Pas étonnant qu’il soit impossible de réformer le système : il y en a qui ont un intérêt personnel à maintenir la segmentation absurde (quand plus de 90% des français disposent d’une assurance complémentaire).

    A cela...Il faut bien rajouter une vraie politique familiale ! Cela a été un très grand atout de notre France, il serait dommage que Mme Morano, pour complaire à je ne sais qui, détruise une si grande et belle réussite.

    Car si les crédits font les débits...Les bébés permettent aux séniors d'avoir une bonne retraite.

    Sans aller encourager les Français à "baby boomer" une nouvelle fois (quoique ? Quelques supressions d'électricité pendant un mois, et voilà le renouvellement démographique de la France assuré !!!) "l'Etat" (et particulièrement les parlementaires) ont intérêt à favoriser la famille, et à poursuivre une politique familiale qui fonctionne très bien !

    Pourquoi ?
    --Des raisons sociétales : retraite par ex, mais aussi soutien aux séniors
    --Des raisons économiques : un bébé, c'est un futur contribuable ! L'Etat doit donc faire sien le précepte : bébé = recettes fiscales. Je ne parle évidemment pas des conséquences positives, économiques : un bébé ne peut pas vivre nu, ne pas boire, ne pas manger, etc. Il a donc des besoins. Un bébé, avant même de naitre, est donc déjà un consommateur !
    --Des raisons sociales : la famille est le socle le plus solide d'une société. C'est aussi un grand soutien pour l'Etat.
    --Des raisons politiciennes : le nombre d'élus (au PE et au Parlement national) est déterminé par la population du pays. Donc...Si plus de Français, plus d'élus. En revanche, moins de Français...Moins d'élus. Sine qua non !

    Bref, à mon sens, la PRIORITE du Gouvernement actuel, çà devrait être : donner envie aux Français de faire des bébés.

    Pour cela, c'est facile. Il suffit de peu de choses en vérité.

    a) Donner l'ex : bon, cela demande un peu d'implication, mais si le Président, le Premier Ministre, les Ministres, et les parlementaires, se donnaient la peine de faire des enfants, cela encouragerait les citoyens. Il y a toujours un effet de mimétisme. Le Premier Ministre fait, en ce domaine, son travail...Mais il faudrait qu'il continu dans cette voix. Mme Dati aussi, même si le goujat de Ministre qui est l'heureux père (ou est ce le frère du Président ?) aurait pu reconnaitre cette jolie petite fille !

    En revanche, qu'attend donc le Président ? Carla n'est pas précisément un repoussoir ! Et le petit Chatel et consorts pourraient se mettre au travail, eux aussi !

    b) Virer Mme Morano, Ministre de l'anti famille. Cette femme déteste la France.

    c) Mettre à sa place une vraie Ministre, mariée, avec des enfants, et surtout qui aime la France. Et lui demander de faire son possible pour encourager les Français : quotient familiale, déduction fiscale, maintien des "niches" pour la famille (suppression de celles pour les amis du Président)

    d) Faire une loi pour anticiper la directive en faveur des mamans.

    Voilà. Rien que çà, et la moitié de nos problèmes sont résolus.

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