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Débat sur l'identité nationale

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Eric Besson, ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire vient de lancer une grande consultation sur l'identité nationale.

Deux questions sont posées :

  • Pour vous, qu’est ce qu’être Français aujourd’hui ? Le débat portera sur la définition de notre Nation, par son histoire, sa culture, sa langue, son patrimoine, son territoire, mais aussi par notre volonté de vivre ensemble, sur la base des principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité, et sur l’opportunité de les compléter par ceux de laïcité, d’égalité homme-femme, ou encore de solidarité nationale.
  • Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui entrent et séjournent sur le territoire national et à ceux qui accèdent ensuite à notre communauté nationale ?

Je compte participer à ce débat national. En lien avec la préfecture, j'organiserai certainement une réunion publique pendant la période de cette consultation, qui commence le 2 novembre pour se terminer en février.

Commentaires

  • De grâce ne mélangez pas ce débat sur l'indentité national et le débat sur les régionales. M Besson a toute autorité pour lancer ce débats puisqu'il rentre dans les missions de son ministère.

    Par contre cette question est complètement étrangère aux prérogatives des élus régionaux, et la question doit donc être complètement absente des futures élections.

  • Les vrais questions qui devraient être posées) par...M. FILLON. La question de l'identité nationale doit être posée par un homme d'Etat, qui a la confiance des Français, qui est élu, qui a le soutien de la majorité parlementaire...Et qui est celui qui doit définir la politique de la Nation.

    Responsable devant le Parlement et honoré de sa confiance par le Président de la République, il me semble que M. FILLON est infinement plus légitime que M. BESSON pour lancer un tel débat.

    Voici les questions qu'il faudrait, à mon sens, traiter...Si l'UMP ne voit pas derrière ce débat, que son seul intérêt politicien :

    - Doit-on accepter qu’un élève refuse de se plier à la règle commune ou d’assister à certains cours pour des raisons ou des prétextes religieux ?
    – Doit-on admettre que pour traverser certains quartiers de France les femmes doivent se voiler sous peine d’être importunées ou violentées ?
    – Doit-on accepter que des médecins hommes d’hôpitaux ne soient plus admis à examiner des patientes ?
    – Que faut-il penser des horaires de piscines communautarisés ou des accoutrements aquatiques prétendument religieux?
    – Que peut-faire un employeur d’une société dont un employé se présente à son poste en costume religieux?
    – Doit-on admettre les rues de Paris, telle la rue Myrha dans le 18ème arrondissement bloquée à la circulation de 13h00 à 15h00 chaque semaine pour permettre la prière musulmane à même la rue ?

    Pour moi, la réponse est non, pour toutes les questions. Par respect de la laicité, et de l'identité de la France. La France prime sur toute expression publique de sa religiosité. Si l'UMP a peur d'être traité de "raciste" ou de se voir reprocher de mettre des limites à la liberté d'expression...Brandissez la Déclaration de 1789, qui ne dit rien d'autre.

    Autres questions :

    – Doit-on adapter notre modèle laïc et le principe de séparation des églises et de l’Etat aux pressions de certaines religions ? (ex. viande hallal à la cantine ou pèlerinage à la Mosquée organisé par le Ministère de l’Intérieur).
    – Doit-on accepter que la reconnaissance de la personne et de la liberté individuelle -qui sont des valeurs chrétiennes sécularisées par la République- cède le pas devant des pratiques comme les mariages forcés ?
    – Peut-on accepter de revenir au droit personnel qui soumettait les individus à des lois différentes selon leur appartenance ? (Finance islamique par ex : en lien avec la charia)
    – Doit-on, comme le faisait M. Darcos en 2008, limiter notre ambition en se contentant d’être content que les enfants « parlent une langue qui ressemble au français » (Figaro- 22/10/2008) ou doit-on rendre à la langue et à sa maitrise la place centrale qui est la sienne comme composante à part entière de notre identité nationale ?
    – Peut-on faire le bilan de la politique d’intégration et la comparer à la politique d’assimilation abandonnée depuis près de 30 ans ?
    – Peut-on culpabiliser indéfiniment les Français et au-delà les Européens, lorsqu’ils prétendent au droit de défendre leur identité alors que l’on porte au pinacle toutes revendications identitaires de tous les peuples, de tous les autres continents du monde ?

    Là encore, mes réponses sont "non". Il faut avoir de l'ambition pour notre belle France.

    Elargir le débat :

    Le débat doit associer toutes les sensibilités, les forces politiques ou associatives sans exclusive mais aussi pour donner de la profondeur à la réflexion des historiens, des philosophes, des hommes de culture, des sociologues, des démographes, des linguistes, des français expatriés, et bien sûr un panel important de citoyens (consultés par internet, par voie de sondages ou directement) Français...De sang ou de coeur.

    Etant donné la question...Pourquoi même ne pas faire ce que nos ancêtres ont su faire (sans autant de moyens) : des cahiers de doléance dans tout le pays ?

    M. FILLON serait incapable de faire ce que Louis XVI su faire ?

    Pas besoin d'élire des "représentants" puisqu'ils sont déjà en place. Lesdits "représentants" ayant pour rôle, justement, de collecter les "doléances" des citoyens. Et de les "représenter" à Paris à l'issue de la "collecte".

  • Etre Français, militant UMP à quoi celà sert-il, lorsque l'on interroge la Présidence, les Députés, les Sénateurs, que l'on nous renvoie vers des Ministères qui ne font rien à part des courriers de politesse.

    Où s'exprime l'égalité lorsqu'une compagnie d'Assurance comme Générali, licencie sous des prétextes fallacieux et pour raison économique plus de 300 de ses bons commerciaux de terrain, et 35 mois aucune négociation n'est ouverte.

    Pendant que des familles se disloquent, divorcent, s'effondrent fiancièrement, le groupe lui continue et verse 100% de ses dividendes aux actionnaires Italien !

    Quelle solidarité mise en place ou exprimée pour amener le groupe qui perd ses procès les uns après les autres à venir négocier, au lieu de poursuivre en appel et en cassation, juste pour gagner du temps et affaiblir notre mouvement ?

    Fraternité, comment doit-on interprêter le silence des élus envers notre action, sommes nous des gens de seconde zone, à côté des Jean Marie Colombani ou Dassault et d'autres qui sont administrateurs de ce groupe en France ?

    Patrick Garlatti (06 85 91 05 42)

  • Que va apporter ce debat ? rien ! il y a en France des sujets tabous sous pretexte d'être raciste ! alors personne ne dira rien ! bravo à Seb qui ose ! ce debat sera la langue de bois habituelle ............ arretons d'être hypocrite et arretons de perdre du temps et de l'argent du contribuable il y a bien d'autres sujets urgents à traiter.

  • A un moment où les plus hautes autorités de l'Etat relancent les débats sur l'identité nationale, il serait peut-être bon de se poser aussi la question du pays que l'on veut servir et pour qui on serait prêt à se battre.

    Curieusement cet aspect des choses n'apparaît pas dans les discours.

    Peut-être serait-il temps aussi de se remettre en mémoire cette appréciation d'une jeune sous-officier de l'Armée de l'Air :
    " J'ai cru qu'il fallait excuser les non-informés. Ne pouvant, étant instruite de ces réalités faire semblant de ne pas l’être, désirant conquérir la sagesse d'un vieux soldat, je me suis placée au service de la France et je lève mon visage vers notre ciel de libertés, coffre des trésors rêvés par nos aïeux morts pour Elle..."

    Bien respectueusement,
    JC BAERT

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