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Point sur l'épidémie de grippe A : début de la vaccination

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L’épidémie grippale s’est accélérée depuis trois semaines, en particulier en Ile-de-France. En France, on recense 30 décès dus à la grippe H1N1.

 

Cette évolution est générale en Europe : l’Italie, l’Irlande et l’Islande sont particulièrement touchées. L’Ukraine est confrontée à une situation préoccupante et fait appel à l’OMS pour appuyer les autorités sanitaires.

 

Calendrier de la campagne de vaccination :

  • 20 octobre : début de la campagne de vaccination dans les établissements de santé, pour les professionnels de santé de ces établissements ;
  • 2 novembre : possibilité pour les médecins libéraux de se faire vacciner dans ces établissements ;
  • 12 novembre : ouverture de 1 000 centres de vaccination sur le territoire national ; la vaccination sera proposée à près de 6 millions de Français : parents et nourrissons de moins de 6 mois, professionnels de santé, médecins de ville et personnels des établissements médico-sociaux, personnes fragiles. La plupart de ces personnes recevront, par l’intermédiaire de la Cnam, un bon de vaccination directement à domicile et sont invitées à se faire vacciner dès le 12 novembre.
  • 25 novembre : plan de vaccination contre la grippe A pour les enfants scolarisés sur la base volontariat ; dans les écoles maternelles et primaires, la vaccination aura lieu dans les centres de vaccination de proximité ; au collège et au lycée, elle aura lieu dans les établissements scolaires. De la même manière, les parents recevront un bon de vaccination de la Cnam.

Aujourd’hui, plus de 500 000 doses de vaccin ont été distribuées dans les établissements de santé. Plus de 6 000 personnes se font vacciner chaque jour dans ces établissements et 50 000 professionnels de santé ont déjà été vaccinés.

 

La Ministre de la Santé, Roselyne BACHELOT, appelle à une accélération de la campagne de vaccination avant la montée en puissance de l’épidémie. Pour mémoire, il faut 2 ou 3 semaines pour que le vaccin protège la personne vaccinée.

Commentaires

  • "L’épidémie grippale s’est accélérée depuis trois semaines, en particulier en Ile-de-France. En France, on recense 30 décès dus à la grippe H1N1."

    1. De quelle "pandémie" parlez vous ? 30 décès ! Grippe saisonnière : plus de 1000 !

    2. Comme par hasard, l'OMS a fait changer le seuil de la pandémie en ... 2008 ! S'il avait été maintenu en état, on ne nous baratinerait pas avec la grippe A.

    3. L'OMS a cessé de comptabiliser les cas de grippe A. Les pays qui oeuvrent sous ses ordres aussi !

    4. Seuls 4% des gens réputés avoir une grippe porcine, l'avaient quand on faisait des tests ! (Journal de France 2) Bref, on s'est foutu du monde ! La pandémie est une grippette !

    5. Ce n'est pas "épidémie" qui s'est accélérée ... Mais le nombre de consultation pour "état grippal"... Nuance ! Il n'aura échappé à personnes que la grippe saisonnière est là, et que les médecins libéraux sont censés vacciner la population contre cette grippe saisonnière ! Rien d'étonnant, donc, à ce que les patients viennent au cabinet de leur médecin ! D'où la pseudo accélération de l'épidémie est en réalité une augmentation du nombre de consultation pour état grippal ou vaccination contre la grippe saisonnière !

    Comme on ne fait plus les tests - sauf si le malade est un joueur de foot - il est plus que probable que, comme au début de la pseudo épidémie, les cas "recensés" soit en réalité des cas de grippes saisonnières, puisque les symptômes sont les même. Considérer que c'est la grippe A, parce que l'OMS le recommande, ne signifie aucunement que ce soit la grippe A. En témoigne le chiffre de 4% annoncé récemment...Alors qu'on prétendait que tous les grippés étaient atteints de la grippe A !

    "Cette évolution est générale en Europe : l’Italie, l’Irlande et l’Islande sont particulièrement touchées. L’Ukraine est confrontée à une situation préoccupante et fait appel à l’OMS pour appuyer les autorités sanitaires."

    Forcément...Puisque la grippe SAISONNIERE touche l'Europe, qui soit dit en passant entre en hiver ! Période où, en principe, on attrape plus facilement un rhume !

    "le vaccin"

    Sur le site de l'agence européenne, il est écrit que ce vaccin n'est pas un vaccin comme les autres, et qu'il a été développé dans des circonstances exceptionnelles, et par conséquent, qu'on n'a pas de données suffisantes sur l'efficacité et la tolérance. Donc nécessairement encore moins de données sur le rapport bénéfice risque.

    Quand on regarde un peu les chiffres dispos, on s'aperçoit qu'il y a un essai clinique avec 1100 personnes. Il y a un mort. Alors on dit que ce n'est pas le vaccin ! En général, quand on fait des essais cliniques, on ne balaye pas d'un revers de la main un tel cas, et on réfléchit ! Surtout pour un produit à usage préventif !

    Idem, on fait deux doses aux candidats à la vaccination. Or, le nombre de doses, lorsqu'on essaye de faire un travail sérieux, est choisi lors de la phase 2 des essais cliniques (sur trois phases précédents l'AMM) qu'on appelle dose ranging, la recherche de doses. Mme BACHELOT, elle, nous annonce tout sourire que cette phase a été supprimée ou bâclée puisque l'AMM a été donnée (dans une pochette surprise ?) en l'absence d'une validation de la dose à prescrire ! Bref, le développement du vaccin a été bâclé !

    "La Ministre de la Santé, Roselyne BACHELOT, appelle à une accélération de la campagne de vaccination avant la montée en puissance de l’épidémie. Pour mémoire, il faut 2 ou 3 semaines pour que le vaccin protège la personne vaccinée."

    Alors pourquoi cette campagne de vaccination si tôt ?

    Pour éviter d'exposer du personnel non immunisé, Mme Bachelot a dit que : "toute équipe de vaccination devra s'auto-vacciner lors de sa première vacation"(circulaire du 24 août)

    Or...Mme BACHELOT ne peut ignorer la grande défiance du corps médical ! D'où...La REQUISITION ! Autant dire que le "volontariat" est plus que "forcé" en ce qui concerne la vaccination du corps médical !

    Ajoutons à cela que le corps humain met deux semaines à s'immuniser après la piquouze fatidique. En ajoutant les 3 semaines d'attente entre les deux injections, on arrive à 8 semaines d'attente au total avant que la décoction produise théoriquement son effet. La plupart des centres auront alors déjà réalisé le plus gros du boulot !

    Autant dire que l'incompétence de la Ministre est manifeste ! Volontariat contraint (puisque réquisition et même menace envers les médecins s'ils refusent de venir piquer des gens, alors qu'eux mêmes ne veulent pas être vaccinés), négligence du temps nécessaire pour une éventuelle efficacité du vaccin donc mise en danger d'autrui (n'est ce pas mme BACHELOT qui ne cesse de prétendre que l'on se donne le virus ?)

  • Très bon commentaire, bien argumenté.

  • On continue dans le n'importe quoi :

    « La ministre française de la Santé Roselyne Bachelot a néanmoins affirmé vendredi que dans le cas signalé jeudi, le lien entre le vaccin et le syndrome de Guillain-Barré, maladie rare du système nerveux périphérique, était "sérieusement contesté" (…) Par ailleurs, une femme de 27 ans, sans antécédent médical particulier, est décédée mardi de la grippe H1N1 à Viry-Chatillon, près de Paris, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture locale, qui a évoqué un cas d'évolution "foudroyante" de la
    maladie. » (AFP)

    Dans une autre configuration – peut-être –, le lien entre le virus H1N1 et le décès aurait pu être « sérieusement contesté », alors que le syndrome de Guillain-Barré aurait pu être considéré comme une complication « foudroyante » du vaccin. Mais puisque les grands médias nous assurent que, sur ce coup, le ministère a joué
    la transparence…!

    On apprend (Le Figaro.fr, 14/11/09) que la malheureuse s’était vue immédiatement administrer du Tamiflu : selon la pratique réglementaire en cours, ce décès devrait donc être déclaré à l’administration sanitaire au titre des complications potentielles de ce médicament. Soulignons que le Tamiflu a été impliqué dans des complications mortelles – au Japon notamment, où pas moins de
    71 décès ont été rapportés (BMJ 2007 : 335 : 59).

    Le fameux « décès qui change tout » (16/09/09 : vous savez la pauvre jeune fille "en pleine santé" morte à Paris) avait, lui aussi, reçu du Tamiflu.

    Malgré l’engagement de « transparence » publiquement pris par le ministre de la santé, il y aurait donc deux standards en pharmacovigilance : dès lors qu’une complication survient, on ne serait pas tenu de suspecter le médicament administré quand il s’agit d’un vaccin ou d’un antiviral ?

    « Les bénéfices de cette vaccination sont immenses » (Mme BACHELOT Europe 1)

    Elle ne dit pas pour qui ? Le CAC 40 y répond lui !

    « La ministre de la Santé exhorte une nouvelle fois les Français à se faire vacciner pour se protéger et protéger leur entourage. Le gouvernement promet la
    transparence sur les effets indésirables qui seront constatés après la vaccination ». (Les échos)

    Si, déjà, on pouvait avoir la « transparence » sur les sept décès observés lors des essais cliniques de Pandemrix®, et juste mentionnés en passant par l’Agence européenne CHMP assessment report (p. 57)…!

    "L'OMS, qui a envoyé une équipe sur place, suit l'évolution de près. Et pour cause, "la flambée en Ukraine pourrait donner une indication du comportement du virus pendant la saison hivernale de l'hémisphère nord", notamment dans certains pays d'Europe de l'Est." (le Point)

    Selon une précédente dépêche consacrée à la situation en Ukraine (02/11/09), « ces chiffres [de mortalité] ne sont pas très différents de ceux observés les années précédentes » : c’est donc plus « le comportement » de l’OMS que celui du virus qui apparaît préoccupant…!

  • "L'ordre des médecins appelle les médecins au "devoir" de vaccination". (Le point)

    1. En violation de l'Art. L.4113-13 du Code de la santé publique, Mme BACHELOT n'a toujours pas fait état des liens liant ces braves membres de l'ordre aux industries pharmaceutiques. On attend d'ailleurs la réaction des parlementaires, qui en principe devraient être scandalisés devant cette violation manifeste de la loi, du code de la santé publique, des procédures de pharmavigilance (et bien que pensent les médecins de l'UMP ?) et cette alliance d'intérêt, qui bien évidemment ne peut que générer la méfiance des citoyens. A raison.

    2. Cet ordre ne doit pas connaitre la Déclaration de 1789. Tout ordre arbitraire, visant à mettre la vie d'autrui en danger, est contraire à cette Déclaration, et tous ceux qui se rendent complices d'ordres arbitraires (telle qu'une réquisition de jeunes gens sortant de l'école, sachant à peine faire une piqure, et qui sont menacés de sanctions disciplinaires s'ils refusent la vaccination (vous avez dit vaccination non forcée ?) sont sous le coup de cette Déclaration et coupables. "Obéir aux ordres" ne déresponsabilise pas.

    Rappelons, pour finir, que le docteur Roussin, apotre de la vaccination...Est le même qui appelait à la vaccination contre le H5N1. Résultat ? Il a suffit de quelques voitures brûlées dans les cités, pour tordre le cou à la soit disant menace pandémique.

    Le TAMIFLU, invention d'une société qui l'a vendu à Roche, a obtenu son AMM quand Donald Krumsfeld était à la maison blanche. Or, celui ci était aussi actionnaire de la société qui a vendu le TAMIFLU ! De là à penser que le tamiflu - depuis dénoncé par le lancet, revue médical de référence - est une arnaque...

    L'OMS prend ses décisions en consultant un groupement "d'experts" nommés "LE SAGE" qui...Ont des intérêts dans les groupes pharmaceutiques !

    Mme BACHELOT a été lobbyiste avant de devenir Ministre. Elle a donc, nécessairement, gardé des liens...

    M. BARNIER avait encore dernièrement des actions chez ROCHE...

    Comme par hasard, une semaine avant que "l'épidémie" soit déclenchée, M. SARKOZY signait un contrat pour SANOFI PASTEUR pour les "épidémies saisonnières" ! Coincidence douteuse...

    Depuis une loi, opportunément votée en...2007, les labos sont totalement déresponsabilisés. Quant à l'Etat...Seule une vaccination obligatoire le contraindrait, en quoi que ce soit, à verser des dommages et intérêts. Si l'on rajoute à cela que la France ne dispose pas d'une action de groupe, et vue les difficultés pour les victimes de l'épatite B et autres, à obtenir un centime de réparation...Pas besoin d'amnistie comme aux USA pour les labos !

    J'attends, en tout cas, avec impatience qu'on sévisse contre ces médecins qui sont allés sur les plateaux télés, etc...Sans faire état de leur lien d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique. Idem en ce qui concerne les Ministres - ainsi, en Espagne, j'ai appris depuis peu que le Ministre avait des actions chez Roche ! On comprend mieux sa motivation ! - et les parlementaires bien sur.

    Je note que le Parlement français trouve tout a fait normal de procéder à la vaccination de personnes alors :
    --qu'une plainte a été déposé par sos justice
    --une autre par des nordistes
    --une autre par une journaliste américaine
    --une autre par un journaliste anglais
    Tout çà contre le vaccin.

    Porter plainte n'amuse personne. Peut être conviendrait il de se poser la question : pourquoi une telle méfiance ? N'est elle pas justifiée ?

    Dernière citation éloquente : "La France disposera à cette date [15/10/09 : début de la campagne de vaccination] de 1 à 1,2 millions de doses, soit « un peu moins que prévu »." (Mme BACHELOT le 24.09.09 dans 20Minutes)

    Bref, Mme BACHELOT révélait, à l'époque, déjà, que le processus d’évaluation était bradé.

    Dûment « prévus », les achats de vaccins et la programmation de leur utilisation se sont bien faits indépendamment de toute autorisation de mise sur le marché (AMM) ;

    La campagne vaccinale a commencé avant l’AMM.

    A ma connaissance, le dernier précédent d’une telle anarchie réglementaire fut l’hormone de croissance de France Hypophyse, vers le milieu des années 1970...!

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