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Visite de Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat à l'Emploi, à BONNEVILLE

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Le secret avait été bien gardé, même le ministre n'était pas au courant ... pourtant le titre du carton d'invitation était un indice "Etat / Entreprises : la nouvelle donne".

La CGPME Haute-Savoie a invité Laurent Wauquiez, aujourd'hui à Bonneville, a participer à une table ronde et à une remise de trophées.

Cette manifestation avait pour but de faire le point, autour des acteurs locaux et nationaux, sur les mesures mises en place depuis un an pour soutenir les entreprises et lutter contre les pertes d'emplois liées notamment à la crise industrielle. Il a été notamment beaucoup question de la mesure "former plutôt que licencier" qui a été expérimentée dans la vallée de l'Arve, qui regroupe plus de 18000 emplois indutriels.

Aussi, après avoir visité l'entreprise Bouverat-Pernat et avoir assisté au 3 tables rondes sur les soutiens locaux, la revitalisation du tissu économique et former plutôt qu licencier ... le ministre devait remettre des Trophées aux Entreprises.

... hors de remise de Trophées aux Entreprises, il ne fût point question. Les trophées ont été remis aux représentants de l'Etat, au ministre, aux élus nationaux et aux administrations pour les féliciter de leur réactivité face aux demandes des entreprises. Une démarche originale ... et même une première en France, qui en a étonné plus d'un.

Jean-François Roubaud, président national de la CGPME et Jean-Marie Gomila, président départemental, ont souligné que cette crise avait mis fin au regard de défiance entre le monde de l'entreprise et l'administration.

En tant que député et chef d'entreprise, je ne peux que souligner ce changement profond des relations entre les entreprises et l'administration, pour l'avoir vécu de l'intérieur : même si la crise est loin d'être finie, on ne peut que se féliciter de la disponibilité et de la récativite des services de l'Etat en Haute-Savoie.

Une seule personne manquait à cette cérémonie. Il s'agit de Michel Bilaud, ancien préfet du département, qui a été la cheville ouvrière de toute cette action jusqu'en juillet dernier. Je tiens ici a souligner son action. 

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Commentaires

  • Sûr qu'avec 4 millions de chômeurs, il n'y a plus que les CGPME pour féliciter ce gouvernement.

    Vivement fin 2011, pour avoir le fruit de ces efforts déjà récompensés en Haute Savoie: le plein-emploi (promesse de campagne)

    Wauquiez ce n'est pas le gentil secrétaire d'Etat qui consulte les gens toute la journée et qui oublie son carnet de notes de doléances (vu au P'tit Journal) ? Preuve d'un professionnalisme hors pair et d'un intérêt total pour leurs problèmes.


    Franchement, si vous pouviez mettre des exemples concrets expliquant pourquoi les raisons de la remise des trophées à nos politiques, ça serait encore mieux question crédibilité.


    Sinon bravo pour votre lutte anti-hadopi: courageux et lucide en ces temps hostiles.

  • Ou sont les femmes ?

    La parité n'est pas à l'ordre du jour par chez vous apparemment.

  • Bonjour M. TARDY,

    Effectivement "drôle" de cérémonies ! Effectivement, il faudrait savoir l'intérêt qu'il y a à donner des trophées à des personnes DONT C'EST LE BOULOT ! (Gérer la France)

    Sinon, pourriez vous éventuellement faire une petite explication sur l'article 52 de la loi des finances ... Article relatif à la vente de notre PATRIMOINE CULTUREL national ?

    Il semble que cet article élargit très fortement (par rapport à la loi de 2004) le périmètre des monuments et sites transférables, qui ne sera plus limité à une liste fixée par décret et couvrirait, dès 2010, la totalité des monuments appartenant à l’Etat et à l’ensemble de ses établissements publics ; en outre, l’Etat pourrait maintenant se défaire aussi des objets mobiliers classés.

    Je souhaiterais, en effet, avoir des précisions, et des réponses aux questions suivantes :

    1. Pourquoi cette loi ? Est ce dans le seul but d'artificiellement baisser les dépenses de l'Etat, afin de ne pas (trop) être en infraction, en ce qui concerne les critères de Maastricht ?

    2. Pourquoi ce désengagement de l'Etat, dans la gestion du patrimoine culturel de la France ? (Qui contribue, très activement, à son attractivité) On nous serine, constamment, sur "le principe de subsidiarité" pour justifier des transferts de compétences vers l'Union Européenne, car celle ci (sans qu'on explique d'ailleurs en quoi) serait plus efficace pour gérer tel ou tel problème.

    Ne doit on pas faire attention et avoir une vision semblable, voire meilleure (miracle !) en ce qui concerne le "principe de subsidiarité" au sein de notre France ? Peut on tout "transférer" que ce soit vers le haut (UE) ou le bas (collectivités territoriales) ?

    Sur beaucoup de points, je trouve que les collectivités territoriales sont plus efficaces que l'Etat. Mais en ce qui concerne la gestion du patrimoine culturel...Il me semble que l'Etat doit garder la compétence...Et les dépenses qui vont avec. Si les collectivités territoriales sont sans doute plus efficaces dans l'organisation d'événements, pouvant mettre en valeur ce patrimoine national, je ne vois pas bien l'intérêt général - le politicien je le vois en revanche bien : ce sont les collectivités territoriales qui devront augmenter les impôts pour financer ces nouvelles dépenses - qu'il y aurait à transférer les dépenses de rénovations...Mais aussi les recettes afférentes à ce patrimoine.

    3. Pourquoi confier au préfet une eunième mission (en plus d'assurer la sécurité sur le territoire, organiser la vaccination contre la grippe 1, les voici appeler à se faire vendeur voire bradeur du bien public !) et interdire (alors que la loi de 2004 le prévoyait, et qu'il est très surprenant que le préfet, qui est sous la responsabilité du Ministre de l'Intérieur, s'occupe de Culture...Alors qu'il y a un Ministre pour çà !) alors que s'il faut revoir le système de gestion NATIONALE du patrimoine public, M. Mitterrand est tout de même payé pour çà ?

    4. Qui peut acheter quoi ?

    Imaginons que je sois le président du conseil général d'Ile de France. Est ce que je peux acheter le château de Versailles ? Où bien, est ce que je suis censé limiter mon "choix" à ce qui est dans ma "circonscription" ? Si vous préférez, suis je en droit d'acheter, pour des raisons x ou y, des objets (un tableau de maitre par ex) ou un monument public, extérieur à ma collectivité territoriale (le département en l'occurence) ? Et puis je faire financer ces objets ou/et monuments extérieur à mon périmètre...Par des contribuables locaux ?

    Par ex, si je suis le maire de Lyon, puis je acquérir des tableaux du Louvre voire même acheter le Château de Versailles ? Où bien dois je me contenter des monuments et objets présents dans la ville de Lyon ?

    5. Quel usage ?

    Imaginons que je me porte acquéreur du château des duc de Bretagne. Est ce que j'acquière "le château" (intérieur.exterieur), les "murs du château" ou bien "l'exploitation du château" ?

    Et puis je faire ce que je veux avec ce château ? Par ex, si je trouve qu'il n'y a pas assez de touristes, et que je souhaite pas communiquer sur la beauté du château, puis je acheter le château pour en faire, disons, le siège de la région ?

    Puis utiliser ce château pour faire des séminaires ? Pour faire des fêtes (privées ou publics) ? Y installer le personnel de la mairie ?

    Puis je aussi disposer du château à ma guise ? Je veux dire par là...Puis je le transformer en école ? En résidence universitaire ? En prison ? (En utilisant les possibles "oubliettes"?) ? Bref, la "cession" de ce patrimoine, me permet il d'en disposer comme je l'entends ? Ou bien l'Etat autorise t il seulement certaines choses et pas d'autres ?

    6. Revente ?

    Imaginons que je sois le maire de Marseille. J'acquière un superbe bureau BONAPARTE que je restaure à la place de l'Etat. J'acquière aussi une propriété du 19ème siècle. Mais voilà ! Il y a des élections. Mon successeur avait voté contre l'acquisition dudit patrimoine, car à ses yeux, il entraînait trop de dépenses.

    Désireux de se débarasser de la charge du patrimoine acquis, que peut il faire ? Le "rendre" à l'Etat ? Le vendre à un exploitant privé ? (Lequel n'aura pas les murs, mais pourra exploiter le musée, c'est à dire en tirer des recettes, et en contrepartie, l'exploitant privé gère la restauration) Le vendre à une personne privée ? (Qui pourra en faire ce que bon lui semble)

    7. Si l'Etat cherche à se délester de coûts trop importants...Pourquoi :

    a) Ne pas revoir le système (effectivement pourri) de la gestion publique du patrimoine (cf le grand gaspillage J. MARSEILLE) ?

    b) Demander à l'UE de consacrer plus d'argent dans la culture ? Chose prévue par la Stratégie de Lisbonne ? En faisant financer ces projets par, par ex, les intérêts de la dette ? Je veux bien qu'on renonce au "droit de battre monnaie" au niveau national...Mais si on a compensation au niveau européen. Sinon, c'est de la stupidité pure et dure.

    c) Arrêter de dépenser stupidement notre argent, en changeant la France en big brother (ni les radars, ni la vidéosurveillance...Si elle n'est pas bien utilisée (cf rapports en Angleterre de la Chambre des Communes)) et utiliser les économies trouvées pour le patrimoine (exclusivement)

    d) Mettre à exécution les recommandations de l'ouvrage "ministère amer" : des économies partout !

    e) Jouer pardonnez moi l'expression les "faux culs" envers les collectivités territoriales ? L'échec de la loi de 2004, c'était que les collectivités territoriales n'avaient aucune envie d'ouvrir le porte monnaie pour aider l'Etat. Si l'Etat veut (au moins) transférer les dépenses administratives occasionnées par la gestion du patrimoine...Pourquoi ne transfert il pas (honnêtement) les ressources (impôts, taxes, billets) afférentes ?

    C'est encore une usine à gaz très néfaste pour le pays. Alors qu'on parle "d'identité nationale"...M.SARKOZY devrait se souvenir que :
    --la France est une idée politique
    --le pouvoir et la Culture sont liés depuis le début du pays
    --les Français sont très attachés à leur patrimoine, source d'une immense fierté
    --La France n'est pas les USA
    --Même les Révolutionnaires sont revenus sur l'idée stupide de juger superflu le patrimoine.

    Avant d'avoir des ambitions pour le monde - "nous c'est la planète" (plus modeste faut le faire!) - et pour l'UE - "j'aime l'Europe, car elle est la force politique la plus puissante au monde" (ha bon ?) - M. SARKOZY devrait d'abord assumer la charge qui est sienne : gérer, au mieux des intérêts de la France, le pays.

    http://www.mediapart.fr/club/blog/marie-lavin/261109/les-prefets-de-sarkozy-vont-pouvoir-vendre-les-cathedrales

    Votre collègue Gaillard a une phrase qui est très inquiétante :

    "c'est à la société tout entière qu'il appartient de conserver et d'entretenir le patrimoine, l'Etat ne pouvant se prévaloir d'aucun monopole en la matière".

    Ce député connait il l'Histoire de France ?

    Rappel :

    "La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."

    Cette force publique c'est l'Etat.

    "Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés."

    Et le moyen pour ce faire, c'est l'impôt...National, puisque qu'il n'y a qu'une seule communauté en France : les Français.

    La Société, en payant des impôts, ENTRETIENT ET CONSERVE LE PATRIMOINE ! Et ces impôts étant définis par "la force publique" (l'Etat) il est évident que l'Etat a le MONOPOLE de cet entretien...Puisqu'il est le seul à recevoir une "contribution" LIBREMENT ACCEPTEE par le Peuple SOUVERAIN !

    Rappel : l'Etat désigne la FORCE PUBLIQUE d'un pays. Ex : l'Etat français. Les collectivités territoriales sont des pendants de cet Etat, elles ont des pouvoirs, reconnus par la Constitution, mais elles n'ont, en aucun cas, à supplanter l'Etat.

    Rappel : La FRANCE EST UNE REPUBLIQUE ! Et elle est UNE et INDIVISIBLE !

    M. Gaillard serait il nostalgique de la Monarchie ? Pour ainsi revendiquer un pouvoir à part ? De la part d'un représentant de la République c'est très fort !

  • M. WAUQUIEZ a t il vraiment des motifs pour justifier son autosatisfaction ? Je ne pense pas. Un peu de modestie - si présente dans "un huron à l'assemblée" - lui ferait du bien. A croire que les ors de la République change beaucoup les hommes qui faisaient preuve (jadis ?) d'un bon sens élémentaire, et avait un vrai regard critique sur le Gouvernement et le Parlement.

    1. La France compte 4,629 millions de demandeurs d'emploi inscrits à pôle emploi. En octobre, ce nombre a progressé de 111 000. Sur un an, l'augmentation est de 20%.

    La catégorie A (sans-emploi) représente 2,627 millions de personnes (+2% en un mois, +25% sur 12 mois).

    La catégorie B (activité réduite et courte, soit moins de 78 heures dans le mois) regroupe 503 000 personnes (2,6% sur un mois; +7,8% sur un an).

    La catégorie C (activité réduite mais supérieure à 78 heures dans le mois) atteint 657 000 personnes (+1% sur un mois; +13,5% sur un an).

    Les catégories D (demandeurs non tenus de faire des actes positifs de recherche, pour cause de formation, maladie, convention de reclassement) et E (demandeurs mais en emploi) ajoutent 500 000 personnes aux statistiques globales (+ 26% sur un an).

    Pourquoi systématiquement M. WAUQUIEZ n'évoque t il que la catégorie A ? Ceux de la catégorie B, C, D, et E n'intérèssent pas le Gouvernement et le Parlement ? Doit on laisser sans aide ni espoir ces chômeurs qui n'ont pas la "chance" d'être dans la catégorie A ?

    2. En octobre, pôle emploi n'a collecté que 273 300 offres d'emplois, un chiffre en baisse de trente mille par rapport à septembre (annexe 8 du rapport). 107 000 de ces offres étaient de courte durée, pour des emplois temporaires de 1 à 6 mois. 41 000 s'apparentaient à de l'intérim (moins d'un mois).

    3. Les offres d'emploi satisfaites en octobre, se sont élevées à 226 000.

    4. Le volume de licenciements économiques est stable depuis 3 ans. L'envolée du chômage vient d'une progression des "autres licenciements" (à l'amiable ou pour faute), des fins de missions d'intérim (dès avril 2008), des fins de CDD (depuis janvier 2009; 124 000 sur le seul mois d'octobre) et des "autres cas" (inscriptions des jeunes diplômés, etc). En octobre, les "premières entrées" à pôle emploi ont cru de +10% pour atteindre 34 000 (elles étaient 30 000 en septembre, et 29 000 en août).

    5. Les "sorties" des statistiques de pôle emploi, mises en évidence par M. HAMON, proviennent d'abord des "cessations d'inscriptions pour défaut d'actualisation" (196 000 sur 486 000 sorties), auxquels on peut ajouter les 40 000 radiations administratives (+5%). Les reprises d'emplois représentent 101 000 personnes, mais elles progressent peu : + 2% en octobre, +6% sur un an. Les entrées en stage ont cru de +8% (28 800 en octobre).

    6. L'analyse géographique des statistiques pourrait être utile pour les prochaines élections régionales : les plus fortes hausses dun nombre d'inscrits à pôle emploi depuis un an se situent en Alsace (+30%), en Franche-Comté (+28%), en Lorraine (+27%), dans les Pays de la Loire (+27%) et en Rhône Alpes (+26%).

    7. La part des demandeurs d'emploi indemnisés s'élève à 60%, dont 328 000 dispensés de recherche d'emploi (les pré-retraités). Ce taux est en légère baisse depuis un an (-0,6 point).

    8. Les demandeurs d'emploi inscrits depuis plus d'un an s'élèvent à 1,3 millions. L'ancienneté moyenne d'inscription à pôle emploi est de 397 jours. Les moins de 25 ans quittent pôle emploi après 119 jours d'inscription en moyenne, contre 316 jours pour les plus de 50 ans.

    9. Au sein des 2,6 millions de chômeurs "purs" (catégorie A), les hommes sont légèrement plus nombreux (1,39 millions) que les femmes (1,23 millions).

    10. Pôle emploi est également attaqué pour les sous-traitances de la gestion de certains chômeurs à des sociétés privées, plus coûteuses mais pas plus efficaces. Pour les deux prochaines années, ces dernières se sont vues confier l'accompagnement de 320 000 personnes.

    11. Le nombre de demandeurs d'emploi suivi par conseiller reste très élevé (94 chômeurs par conseiller), alors que la fusion ANPE-ASSEDIC devait faciliter la gestion des demandeurs.

    Bref...Il n'y a pas de quoi pavoiser. D'autant que maintenant ce sont les banques américaines (cf euronews et newyorktimes) qui font des prévisions funestes sur l'avenir...Après la Société Générale.

    Alors nouvel effondrement boursier en vue ? Oui...Très probablement, vue la rapidité de l'oubli des fautes chez les traders et les banques.

    On remarquera d'ailleurs que l'ex super président de la FED ne cache pas ses perspectives négatives, et commence à faire le nécessaire pour passer, lui, sous le feu. Il n'est d'ailleurs pas le seul. (Cf euronews et darly fiction)

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