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La campagne de vaccination contra la grippe A (H1N1)

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LES CHIFFRES :

  • 94 millions : c’est le nombre de vaccins acquis auprès de 4 laboratoires.
  • 1 164 : c’est le nombre de centres de vaccination créés en métropole, ouverts pour la plupart du lundi au samedi et le dimanche dans les grandes villes.
  • 68 % : c’est le nombre de Français qui affirment être bien informés sur la mise en place du plan de vaccination (selon une enquête OpinionWay réalisée le 30 nov.)

L’ESSENTIEL :

  • Le 3 décembre, Brice HORTEFEUX et Roselyne BACHELOT-NARQUIN ont fait un point sur le dispositif de lutte contre la pandémie de grippe A et la campagne de vaccination.
  • Depuis le début du mois d’août, en France, plus de 3 millions de personnes ont été infectées par le virus de la grippe A(H1N1). C’est plus que le nombre de personnes touchées lors de l’épidémie de grippe saisonnière 2008-2009.
  • Face à la pandémie, le Gouvernement a mis en place avec résolution et rigueur une campagne de vaccination pour protéger tous les Français, par ordre de priorité.
  • Et pour faire face à l’affluence des Français désireux de se faire vacciner, le Président de la République et le Premier ministre ont demandé une mobilisation nationale et un renforcement de ce dispositif.
  • Parce que c’est à l’Etat de gérer une situation d’ampleur nationale, l’organisation matérielle et logistique de la vaccination a été confiée aux préfets.

OÙ EN EST-ON DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION ?

  • Face au virus de la Grippe A(H1N1) qui a touché plus de trois millions de Français depuis le mois d’août, le Gouvernement a travaillé sans relâche pour être en mesure, dès réception des premières doses de vaccins, de mettre en place une campagne de vaccination par publics prioritaires. Cette campagne, le Gouvernement souhaite qu’elle soit de grande ampleur et rapide pour protéger tous les Français.
  • Pour offrir la possibilité à chacun de se faire vacciner près de chez soi, 1 164 centres dédiés à la vaccination (salles municipales, gymnases) ont été répartis sur l’ensemble du territoire métropolitain (1085) et ultra marin (79) en fonction de la démographie.
  • Si l’affluence a été faible à l’ouverture de ces centres, le 12 novembre, une semaine plus tard, la fréquentation a augmenté de façon très rapide. Entre le 12 novembre et le 3 décembre, le nombre de personnes vaccinées a été multiplié par 14 !
  • Au total, depuis l’ouverture progressive de ces centres, soit depuis 18 jours, deux millions et demi de personnes ont été vaccinées. On compte aujourd’hui environ 150 000 vaccinations par jour.

POURQUOI FAIRE ÉVOLUER LE DISPOSITIF ?

  • Cette affluence grandissante prouve que les Français sont de plus en plus nombreux à souhaiter se faire vacciner. Pour y répondre, le Président de la République et le Premier ministre ont appelé à une mobilisation nationale et au renforcement du dispositif. C’est chose faite :
    • Les centres de vaccination sont majoritairement ouverts tous les jours du lundi au samedi inclus.
    • Dans les grandes zones urbaines, les centres ouvriront le dimanche sur décision préfectorale, là où cela s’avère nécessaire.
    • Les ressources humaines ont été augmentées. Les étudiants en médecine ayant validé la 2ème année du 2ème cycle, les médecins du travail, les médecins militaires et les élèves infirmiers sont largement mobilisés. Par ailleurs, le Gouvernement fera également appel à des vacataires sous contrats aidés pour la logistique, l’accueil et l’accompagnement. Au total, l’ouverture de tous les centres correspondent à la mobilisation de 8000 médecins ou internes, 25 000 personnels paramédicaux et 30 000 personnels administratifs.
  • Pour coordonner l’ensemble du dispositif et veiller au bon fonctionnement des centres, Brice HORTEFEUX a demandé aux préfets de nommer sans délai un membre du corps préfectoral en tant que référent départemental pour la campagne de vaccination.

L’ACCUEIL DES FRANÇAIS DANS LES CENTRES NE DOIT-IL PAS AUSSI ÊTRE AMÉLIORÉ ?

  • Dans certains départements, l’arrivée de personnes non prioritaires et donc sans bon de vaccination a occasionné des files d’attente parfois très longues. La vaccination se fait par ordre de priorité, chacun doit faire preuve de responsabilité et de civisme.
  • Pour faciliter l’accueil et éviter ce genre de situation, un pré-accueil a été systématisé dans tous les centres et un accès prioritaire pour les personnes fragiles (femmes enceintes, très jeunes enfants, personnes handicapées) a été également mis en place.

POURQUOI LA VACCINATION N’EST-ELLE PAS ORGANISÉE DANS LES CABINETS MÉDICAUX LIBÉRAUX ?

  • Pour éviter que les cabinets des médecins généralistes soient désorganisés et qu'ils ne consacrent leur temps de médecins à gérer les exigences d’une campagne de vaccination de grande ampleur, le Gouvernement a fait le choix d’une vaccination dans des centres dédiés.
  • Pour autant les médecins généralistes ont toujours été associés à cette campagne.
    • Nous avons besoin d’eux pour continuer à prendre en charge les patients qui ne cesseront pas d’être malades pendant la période de pandémie.
    • Nous avons besoin d’eux pour prendre en charge les patients touchés par l’épidémie, en ville ou à l’hôpital, en fonction de la gravité des cas. Les médecins ont actuellement à faire face à près d’un million de consultations supplémentaires par semaine du fait de l’épidémie de grippe.
    • Par ailleurs, qui mieux que les médecins généralistes informent la population sur la grippe, sa diffusion, sa virulence, les traitements disponibles, les gestes barrière ? Ce rôle de prévention, d’explication et de communication est fondamental.
  • Enfin, basculer la vaccination dès le début sur la médecine libérale aurait rendu beaucoup plus compliquée la logistique de la campagne. En revanche, leur intégration ultérieure, à une phase différente de la l’épidémie et du plan de vaccination, n’est pas du tout à exclure.

QUEL RÔLE POUR L’ÉDUCATION NATIONALE DANS CETTE CAMPAGNE DE VACCINATION ?

  • Parce qu’on n’en fait jamais trop quand il s’agit de la santé de nos enfants, le Gouvernement a souhaité offrir aux parents la possibilité de faire vacciner leurs enfants en âge scolaire. La vaccination des enfants est un élément clé dans la lutte contre la diffusion de l’épidémie de grippe A. Ceci pour deux raisons :
    • Le milieu scolaire est traditionnellement propice à la propagation des virus.
    • Le virus A (H1N1) touche particulièrement les jeunes de moins de 18 ans et parfois de manière virulente.
  • La campagne de vaccination des collégiens et des lycéens, au sein de l’ensemble des établissements scolaires publics et privés grâce aux équipes mobiles de vaccination, a commencé le 25 novembre et devrait s’achever d’ici les vacances de Noël.
  • Par ailleurs, parce que la présence des parents rassure les plus jeunes, le Gouvernement a veillé à ce que la vaccination de tous les écoliers qui le souhaitent (écoles maternelles et élémentaires) soit organisée dans les centres de vaccination de leur lieu de résidence.

Commentaires

  • "Cette campagne, le Gouvernement souhaite qu’elle soit de grande ampleur et rapide pour protéger tous les Français."

    Je me permet de relever que la campagne n'a été ni de grande ampleur, ni rapide.

    Le plan de vaccination des personnels medicaux ne prenait pas en compte les professions de santé libérales; d'autre part les personnels de l'éducation, des crèches n'ont pu se faire vacciné que fin novembre debut décembre, en même temps que les élèves, alors que nous avions déjà prêt de 300 classes fermées par mesure de sécurité et un million et demi de malades.

    nous avons aujourd'hui plus de malades que de vaccinés

  • Monsieur TARDY,

    Pourquoi Nicolas SARKOZY, hésite de se faire vacciner ? Pourquoi il ne montre pas l'exemple à la population ?

    Pourquoi le Ministère de la santé ne délivre pas une attestation individuelle à chaque personne vaccinée ?

    Pourquoi on ne peut pas choisir le vaccin avec ou sans adjuvants ?

    Merçi de vos réponses

    Cordialement

    Jérôme TERRIER, Membre UMP

  • M. Tardy, je suis très déçu que vous participiez à cette campagne de propagande (car s'en est une). Votre "loyauté" (envers le Gouvernement, votre parti, le Président, etc.) ne devrait pas primer sur la santé des Français, et votre intégrité d'élu de la République française...Sans parler du respect de la loi.

    a) Du personnel mobilisé ou réquisitionné ?

    Tous les "vaccinateurs" que vous mentionnez n'ont pas été "mobilisés" - ce qui suppose le volontariat - mais bel et bien...REQUISITIONNES !

    Or...Pour qu'une réquisition soit légale, il faut qu'elle soit en conformité avec les lois de la République, et avec notamment la jurisprudence du Conseil d'Etat. Celui définit les trois circonstances qui doivent être réunies pour que le recours à la réquisition soit jugé légal :
    1. l’existence d’un risque grave pour la santé publique ;
    2. l’existence d’une situation d’urgence ;
    3. l’impossibilité pour l’administration de faire face à ce risque en utilisant d’autres moyens.

    Or...On dispose désormais des données de l’hémisphère sud qui, en fin de saison grippale, confirment que la morbi-mortalité grippale de cette année a été plutôt moins grave que les précédentes ;

    Je dis "confirment" car...Dès juin 2009, on a appris que pas plus de 5% des personnes réputées avoir une grippe
    porcine n’en étaient effectivement atteintes ! Pourquoi alors cet alarmisme ? Parce que voyez vous l'OMS et l'AFFSAF considèrent que dès qu'on a 38 et un peu de toux...On a chopé la grippe A ! Toutes les maladies où l'on trouve ces symptômes - toux, 38 de fièvre - sont automatiquement décrétés "grippe A" ! (Pourquoi ? Parce que vérifier çà coûte cher...Donc on part du présupposé, et cela a le mérite de faire peur aux Français, ce qui permet à Mme BACHELOT d'écouler son stock de vaccins bâclés) Ce bilan rassurant achève de réfuter la réalité d’une « urgence » ;

    Compte tenu des incertitudes avouées sur le bénéfice du vaccin,l’administration n’a nullement démontré qu’il serait impossible de faire face à une épidémie grippale par d’autres moyens : on relève d’ailleurs que nombre
    d’instances professionnelles ont publiquement protesté de voir cette campagne vaccinale opérée en dehors du circuit normal de médecine générale

    Et on ne voit en quoi l'Etat ne pourrait faire face à une exigence de vaccination qui, pour l’instant, concerne moins de 20% des Français !

    Bref, les réquisitions actuelles sont ILLEGALES !

    b) Un contexte porteur

    L’industrie pharmaceutique s’attendait, vers la fin des années 1990, à une période de vaches maigres, liée d’une part à l’épuisement des grands brevets, d’autre part à son incapacité d’innover. Les spécialistes du médicament savaient qu’elle allait se rabattre sur les vaccins pour tenter de maintenir sa rentabilité. De fait, en se reportant à la presse économique, il est facile même pour le profane, aujourd’hui, de vérifier que le
    secteur des vaccins (produits peu coûteux à développer et faciles à commercialiser moyennant un lobbying adéquat) contribue pour une part de plus en plus importante aux bénéfices de l’industrie pharmaceutique.

    Il est également facile de vérifier que des firmes parmi les plus importantes, sans passé connu dans ce domaine, se ruent actuellement sur ce secteur : c’est ainsi que Novartis a récemment pris une forte
    participation dans une entreprise chinoise spécialisée dans la fabrication des vaccins. Rodée sur le vaccin contre l’hépatite B, la stratégie est toujours la même :
    instrumentaliser l’Organisation Mondiale de la Santé via des groupes de travail créés, financés et noyautés par l’industrie pharmaceutique. (Le comité le SAGE à des "experts" très indépendants puisque ceux ci ont des actions dans l'industrie pharma ! Et c'est ce comité qui donne ses "conseils" à l'OMS ! Comme M. Lina, aussi très indépendant, en a donné à Mme BACHELOT, elle même ancienne (?) lobbyiste pour ladite industrie.)

    Pour se limiter aux seules alertes grippales :

    La fausse alerte de la grippe « aviaire » est encore dans toutes les mémoires : comme vous pouvez le constater, les alarmistes aviaires se retrouvent tous dans les alarmistes porcins !

    Comme par hasard, ladite industrie a fait des pieds et des mains - avec succès - pour faire modifier par l’OMS la définition du mot « pandémie ». Sans cette modif il n'y aurait pas de "pandémie" ;

    Comme par hasard, le tamiflu a été choisi par l'OMS comme produit miracle...Deux jours après un "don" de la société ROCHE...Qui a, comme par hasard, dans ses actionnaires un certain RUMSFELD ! Qui, comme par hasard, est celui qui a demandé qu'on donné l'AMM à Roche !

    Comme par hasard, moins d'une semaine avant l'arrivée officielle de la grippe A...Au Mexique, M. SARKOZY se rend au Mexique pour y signer un contrat pour SANOFI PASTEUR qui veut se spécialiser dans les vaccins contre les maladies saisonnière ! Et comme par hasard, le lieu où s'est déclaré la maladie, au Mexique, est à proximité...D'un labo américain, qui appartient à BAXTER ! Le monde est vraiment petit...Non ? BAXTER que, comme par hasard, Mme BACHELOT a souvent représenté...Au Sénat, lorsqu'elle exerçait comme lobbyiste ! Un grand talent qu'elle avait d'ailleurs, puisque les sénateurs, dans un rapport (je le retrouverais si vous voulez) déclarait déjà que le Gouvernement était poing et mains liés à ladite industrie ! Si l'on ajoute à cela, que...Comme par hasard, M. BARNIER a lui aussi des bons amis dans ladite industrie, et que comme par hasard il suit le dossier grippe A..Et que comme par hasard toutes ces personnes se sont réunies pour discuter avec ladite industrie du temps...

  • c) un vaccin bâclé, et un coût/bénéfice mauvais

    Selon l’agence européenne du médicament (qui a délivré l’essentiel des autorisations, même si des "rattrapages" nationaux ont été possibles), ces vaccins ont été autorisés « dans des circonstances exceptionnelles ».

    Cela signifie qu’il n’a pas été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique.

    En conséquence, c’est désormais aux fabricants qu’il revient de recueillir « des informations relatives à la sécurité (…) du vaccin ». Or, l’intérêt des fabricants à
    vendre des vaccins ne va, bien évidemment, pas les conduire à faire un tel travail...D'autant que le Parlement, soucieux des intérêts de l'industrie, a voté une loi en 2007 enlevant toute responsabilité aux labos, et ne rendant l'Etat responsable qu'en cas de vaccination obligatoire. Bref...La santé des Français passe après le reste.

    Ce qu’on sait, sur la base des rapports d’évaluation diffusés par l’Agence européenne, c’est que, au cours du développement :
    · au moins 7 morts ont été rapportés ;
    · dans un essai chez 400 enfants, 2 hépatites auto-immunes ont été rapportées ;
    · au cours des essais chez l’animal, une rate enceinte est décédée.

    A chaque fois, bien entendu, l’agence européenne soutient que le vaccin n’était pas en cause ; cependant :
    · elle ne dit jamais ce qui était effectivement en cause, surtout chez des sujets qui étaient tous en parfaite santé initialement ;
    · elle dit encore moins à quelle condition elle aurait accepté de considérer que le vaccin aurait pu jouer un rôle ;
    · les autorités n’expliquent pas la sélectivité pourtant voyante qui les conduit à exclure systématiquement la responsabilité du vaccin quand un sujet en parfaite santé décède juste après avoir été vacciné (et qu’aucune autre cause ne peut être évoquée), alors que quand un sujet présumé grippé (ce qui reste à vérifier) décède, c’est la grippe qu’on incrimine par principe (même quand bien d’autres causes sont à tout le moins envisageables : Tamiflu, infections éventuellement nosocomiales, etc.)

    On peut aussi constater que :
    · la taille trop faible des essais cliniques ainsi mis en oeuvre dans la précipitation n’a pas permis de détecter les effets indésirables survenant à une fréquence moindre que 1% : rapportée à un objectif de 13 millions de Français vaccinés en priorité, cette fréquence laisse de la marge jusqu’à 130 000 victimes du vaccin ;
    · avec certains vaccins, des effets indésirables « généraux » (fièvre, courbatures…) ont été rapportés chez près de 80% des sujets vaccinés : rapportée à un objectif de 13 millions de Français vaccinés en priorité, cette fréquence laisse de la marge jusqu’à plus de 10 millions de sujets souffrant de symptômes généraux (soit davantage que normalement attendu si on avait
    laissé l’épidémie frapper sans vacciner personne).

    De plus, il faut bien comprendre que la grande majorité des sujets actuellement répertoriés comme décédés de la grippe avaient d’important facteurs de fragilité, alors qu’il suffit de lire les documents de l’Agence européenne
    pour apercevoir que les sujets décédés après vaccination étaient initialement en parfaite santé : tout un chacun, quoi. Il est donc extrêmement modéré de soutenir qu’à l’heure actuelle, sur la base des données «incomplètes » mais disponibles, le risque lié au vaccin peut être mille fois plus élevé que le risque de la grippe.

    D’autre part et au contraire de ce que soutient comme prévu l’administration sanitaire, les données de la pharmacovigilance après commercialisation sont loin d’être rassurantes, compte tenu de la sous-notification habituellement massive (moins de 1% des accidents
    notifiés), délibérément exacerbée en l’espèce par les autorités qui s’appliquent à créer un sanitairement correct visant à dissuader les vaccinateurs de notifier.

    On a connu exactement la même situation avec le
    vaccin contre l’hépatite B – avec les résultats que l’on sait…!

    d) une opération de propagande

    Aujourd'hui, personne n’empêche les autorités de rendre publiques les « études » qui leur permettent d’objectiver les bénéfices d’une vaccination chez les sujets présumés « à risque ». Ni concernant la vaccination du reste de la population. Or...Celles ci ne le font pas. Pourquoi ? Mystère ! Car l'Etat est tout a fait en mesure de le faire (pas de secret professionnel qui tienne devant l'impératif d'une bonne information) et on voit mal pourquoi, s'ils sont si surs de leurs vaccins, les labos rechigneraient à faire quelque chose qui ne pourra qu'inciter les Français à se faire vacciner...

  • En attendant, force est de constater, que c'est moins la santé des Français qui préoccupe Mme BACHELOT, que sa survie en politique et le portefeuille d'actions de ses anciens employeurs.

    Tous les sujets réputés « à risque » (enfants, femmes enceintes, asthmatiques…) font normalement partie des « espèces protégées » lors du développement d’un
    nouveau médicament : ils sont longtemps exclus des essais cliniques et on ne commence à les exposer au nouveau médicament que très progressivement, une fois
    que l’on dispose d’une bonne information sur les réactions chez les sujets normaux.

    Chez les (ir)responsables qui n’ont cessé de s’abriter derrière une conception dévoyée du « principe de précaution » à sens unique - puisque le même principe aurait dû conduire à arrêter la campagne de vaccination dès les premiers doutes sur le guillain barré - il est par conséquent très difficile de reconstituer au terme de quel raisonnement pervers on peut, alors même que les informations de base manquent chez les sujets normaux, prétendre exposer massivement et en priorité les sujets fragilisés par une maladie (asthme…) ou leur état (grossesse…).

    Plus irresponsable, tu meurs…!

    Pour résumer, il est extrêmement difficile de comprendre au nom de quoi il conviendrait d’exposer des sujets « à risque » à un vaccin qui a déjà été mal évalué chez les sujets « normaux » – alors même, par exemple, que, jusque voici pas très longtemps, l’idée d’exposer un enfant asthmatique avec un vaccin cultivé sur des oeufs n’était quand même pas considérée comme le top de la sagesse hippocratique…!

    De toute façon et dans la mesure où l’alarmisme des autorités joue beaucoup – mais sans aucune preuve – sur les enfants, les femmes enceintes et les jeunes, rappelons les faits suivants d’autant plus indubitables, eux, qu’ils sont explicitement mentionnés dans le rapport public de l’agence européenne :
    · sur 400 enfants (3-9 ans) vaccinés, deux ont développé une hépatite autoimmune sans qu’un mot d’explication ne soit fourni ;
    · une rate enceinte est décédée, sans qu’un mot d’explication ne soit fourni ;
    · par rapport aux sujets âgés, les sujets jeunes ont plus mal réagi au vaccin pandémique, sans qu’un mot d’explication ne soit fourni.

    Quel intérêt - autre que celui du portefeuille des labos et de la survie politique de Mme BACHELOT - peut bien justifier cet engouement pour la vaccination ? Où donc est passé le bon sens ?

    **les preuves de la bénignité de cette grippette ont été significativement renforcées par l’expérience saisonnière de l’hémisphère sud ;
    **si le développement des vaccins avec adjuvants a déjà été bâclé, celui des vaccins sans adjuvants l’a été encore plus.

    De plus, alors que les vaccins avec adjuvants posent déjà des problèmes d’efficacité inédits, qu’en sera-t-il avec l’efficacité des vaccins sans adjuvants ?

    Enfin, un immense problème de sécurité est passé quasiment inaperçu dans le débat public. A savoir que certains des vaccins sans adjuvants ont été obtenus sur de nouveaux milieux cellulaires : or, il faut savoir que la validation d’un tel milieu requiert habituellement des années – et que le risque inhérent à une telle innovation,
    quand elle a été précipitée comme c’est le cas en l’espèce, est certainement bien plus effrayant que celui des adjuvants.

    Que dire pour finir de "l'urgence" de cette grippe A ?

    Si l’on s’en tient aux décès, par exemple, force est de constater que malgré la propension documentable des autorités à se focaliser sur le virus H1N1 au détriment de toutes les autres pistes causales, le total des décès rapportés à l’échelle mondiale n’atteint pas actuellement 2% du total normalement attendu avec une grippe saisonnière qui serait passée totalement inaperçue.

    L’OMS - et le Ministère de la "Santé" (de l'industrie pharma ?) n’est peut être pas un modèle d’expertise, mais pour le marketing pharmaceutique, chapeau bas : l’affaire méritera de rester dans les annales des
    écoles de commerce…!

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