Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

liste

  • Présentation à la presse de la liste Haute-Savoie de la majorité présidentielle pour les régionales

    Imprimer

    La tête de liste départementale, Jean-Claude Carle, et l'ensemble des colistiers de la liste "Aujourd'hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes" pour la Haute-Savoie, étaient présents cet après-midi à Annecy pour le lancement de la campagne des régionales.

    Au programme : présentation de la liste et échange avec la presse.

    Les dates des réunions publiques vont seront communiquées en milieu de semaine.

    P1070263.JPG
    P1070271.JPG
  • Réflexion sur la constitution des listes pour les régionales

    Imprimer

    La majorité présidentielle a connu un week-end difficile, avec la validation, dans la douleur, de ses listes aux régionales. Il y avait à l'évidence des mécontents, puisque la validation a été acquise à seulement 60%. Mais il y aura bien des listes d'union partout, ce qui n'est pas rien.

     

    Constituer une liste aux régionales n'est pas simple, car s'il y a bien un poste "en or", c'est celui-là : conseiller régional.

     

    La paie est bonne, la charge de travail est très variable et peut même être light quand vous êtes dans l'opposition. A la limite, vous pouvez sécher les trois quart des sessions, on ne vous dira rien ou presque. Pas de circonscription électorale à soigner, d'électeurs qui vous identifient comme leur représentant et viennent donc vous demander de jouer à l'assistante sociale.

     

    La cerise sur le gâteau … c'est la proportionnelle. En étant suffisamment influent aux bons endroits, vous pouvez vous retrouver en position éligible, même en cas de défaite. Pour tous ceux qui sont incapables de se faire élire sur leur nom dans une élection au scrutin uninominal, c'est le bonheur : les autres font le travail, vous avez juste à vous laisser porter.

     

    Pour tous les ambitieux, c'est le mandat local "porte d'entrée" qui permet de se faire un nom et une notoriété (à condition de bosser un peu quand même) et de postuler ensuite sur d'autres postes.

     

    Vous comprenez aisément qu'il y a au moins 30 candidats par poste éligible à pourvoir, qu'il faut donc faire des choix et éliminer drastiquement. Cela se passe toujours dans les pleurs, les cris et les tensions de dernière minute.

     

    C'est la majorité présidentielle qui vient de déguster, mais le tour de la gauche viendra, dans l'entre-deux tours, quand il faudra fusionner les listes. Cela risque d'être encore bien plus sauvage, pour peu que le premier tour soit chaud : les candidats de la gauche et les candidats verts devront avaler des couleuvres pour aboutir a un programme commun, alors que contrairement à la majorité, ils se seront déchirés idéologiquement lors du premier tour … je demande à voir.

  • Journée de l'Europe à ANNECY

    Imprimer

    A l'occasion de la journée de l'Europe, les jeunes populaires de Haute-Savoie ont organisé un tractage sur le marché et un pique-nique sur le Paquier, afin de sensibiliser les électeurs sur l'importance de voter le 7 juin.

    Site de l'UMP pour les européennes

    P1170921.JPG
    P11709251.JPG
    ump.JPG
    ump europe.jpg
  • La liste majorité présidentielle pour les élections européennes : Circonscription SUD-EST

    Imprimer

    Liste « quand l’Europe veut, l’Europe peut » - Majorité présidentielle

    (UMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes)

    CIRCONSCRIPTION "SUD-EST"

    Corse – PACA - Rhône-Alpes

    1. Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.
    2. Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.
    3. Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille.
    4. Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.
    5. Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.
    6. Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.
    7. Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.
    8. Jérôme CLEMENT (Vaucluse).
    9. Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.
    10. Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.
    11. Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.
    12. Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.
    13. Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie).
    14. Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Marnaz. Candidat du Nouveau Centre.
    15. Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.
    16. Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.
    17. Sandrine MAIGRET (Var).
    18. Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.
    19. Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
    20. Richard KITAEFF (Vaucluse).
    21. Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.
    22. Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.
      Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.
    23. Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.
    24. François VAUTE (Vaucluse).
    25. Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.
    26. Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.
  • Point sur les élections européennes

    Imprimer

    Le Conseil des ministres a arrêté mercredi 28 janvier dernier la date des futures élections européennes au dimanche 7 juin prochain (6 juin en Polynésie française, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy et dans les départements des Antilles et de la Guyane). 72 représentants français au Parlement européen seront élus. La France sera divisée en 8 régions électorales selon le découpage suivant :

     

    Nord-Ouest (Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie, Basse-Normandie) :

    • 10 sièges (2 sièges perdus).
    • Tête de liste UMP : Tandem Dominique Riquet (Maire de Valenciennes) Tokia Saïfi (député européen sortant).

    Ouest (Bretagne, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes) :

    • 9 sièges (1 siège de perdu).
    • Têtes de liste UMP : Tandem Christophe Béchu (président du Conseil général du Maine-et-Loire) Elisabeth Morin (député européen sortant).

    Est (Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace, Bourgogne, Franche-Comté) :

    • 9 sièges (1 siège de perdu).
    • Tête de liste UMP : Tandem Joseph Daul (député européen sortant et actuel Président du Groupe PPE-DE) Véronique Mathieu (député européen sortant).

    Sud-Ouest (Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Aquitaine) :

    • 10 sièges (représentation inchangée).
    • Tête de liste UMP : Dominique Baudis (ancien député européen).

    Sud-Est (Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur, Corse) :

    • 13 sièges (1 siège de perdu).
    • Tête de liste UMP : Françoise Grossetête (député européen sortant).

    Massif central-Centre (Centre, Auvergne, Limousin) :

    • 5 sièges (1 siège de perdu).
    • Tête de liste UMP : Jean-Pierre Audy (député européen sortant).

    Ile-de-France :

    • 13 sièges (1 siège de perdu).
    • Tête de liste UMP : Tandem Michel Barnier (actuel Ministre de l’agriculture) et Rachida Dati (actuel Garde des sceaux).

    Outre-mer :

    • 3 sièges (représentation inchangée).
    • Margie Sudre (député européen sortant), Maurice Ponga et Marie-Luce Penchard.

    Les élections européennes permettront délire 736 représentants au Parlement européen au travers des 27 pays membres de l’Union européenne, ainsi que le prévoit le Traité de Nice. Elles se tiendront du 4 au 7 juin dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, le jour étant déterminé selon les dispositions propres à chaque pays.

     

    En France, le dépôt des candidatures interviendra entre les 11 et 22 mai prochains. La campagne officielle se tiendra pour sa part entre le 25 mai et le 6 juin 2009. Le jour de l’élection, le 7 juin, les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 18 heures ou 20 heures, selon arrêté préfectoral. Des estimations de résultats seront disponibles dès 22h le dimanche 7 juin, les résultats définitifs n’étant révélés que le jeudi suivant l’élection (sauf révision décret).

     

    La première réunion des Groupes politiques se tiendra au Parlement européen les 29 et 30 juin suivants. 

     

    Précisions relatives à la composition du Parlement européen :

     

    Le Parlement européen a été élu pour la première fois au suffrage universel direct en 1979, pour une durée de cinq ans. Les prochaines élections européennes consacrent donc le trentième anniversaire de ces élections. Le Parlement européen représente aujourd’hui 492 millions d’électeurs provenant de 27 Etats, soit le plus grand électorat transnational et le second plus grand électorat mondial, après l’Inde.

     

    A la suite des élections européennes de 1999, le Parlement européen a rassemblé 629 députés pour 87 représentants français.

     

    Conséquence de l’élargissement de mai 2004, entre les élections européennes de juin 2004 et le mois de décembre 2006, le Parlement européen comptait 732 députés, parmi lesquels 78 Français. Au premier janvier 2007, l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’Union européenne, a temporairement porté ce nombre à 785 membres. 

     

    Le total de 736 députés qui seront élus en juin prochain répond aux prescriptions du Traité de Nice (Protocole sur l’élargissement de l’Union européenne -article 2-, annexé au traité dur l’Union européenne et au Traité instituant les Communautés européennes). Ce dernier a modifié la composition du Parlement européen dans le cadre d’une Union européenne comptant jusqu’à 27 membres.

                   

    L’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne après juin 2009 porterait de manière transitoire le nombre total de députés à 754 jusqu’en 2014, conformément à la volonté du Conseil européen des 11 et 12 décembre derniers. Ceci afin que l’Allemagne ne perde pas de représentants jusqu’aux élections suivantes, ce qu’impliquerait le nouveau traité. La ratification permettrait en outre à la France d’obtenir deux sièges supplémentaires au Parlement européen, soit 74.

     

    Après 2014 le nombre de députés sera limité à 750, sans compter le Président du Parlement européen, soit 751 au total.