23 mars 2012

Rencontre avec la Confédération Paysanne

A la demande de la Confédération Paysanne, une rencontre s'est tenue ce matin à Annecy pour faire le point sur les propositions du candidat de la majorité présidentielle en matière d'agriculture.

Accompagné du sénateur Pierre Herisson et de Serge Hazard, nous avons abordé, concernant trois grands thèmes, les principales questions de la Confédération Paysanne :

  • le revenu des paysans et sa répartition
  • le foncier et l'accès au foncier
  • les droits des paysans

Un dossier complet nous a été remis, regroupant les principales revendications de la Confédération Paysanne.

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15 mars 2012

La commercialisation des produits alimentaires en circuits courts en RHONE-ALPES

La dernière publication diffusé par le service régional de la statistique, de l'information et de la prospective de la DRAAF (Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt) traite de la commercialisation en circuits courts.

Les principales conclusions à souligner sont les suivantes :

  • Près d'un tiers des exploitations de Rhône-Alpes pratiquent les circuits courts, définis comme comportant au maximum un intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

12000 exploitants sont ainsi concernés par au moins un produit.

  • Rhône-Alpes se situe parmi les premières régions françaises pour ce mode de commercialisation.
  • Tous les départements sont au-dessus de la moyenne métropolitaine. le Rhône est le plus concerné avec 44% des exploitations pratiquant la commercialisation en circuits courts.
  • Les modes de vente en circuits courts les plus pratiqués restent la vente à la ferme, la présence sur les marchés et la vente à un commerçant détaillant. Il n'y a pas de "spécialisation produit" pour les circuits courts en Rhône-Alpes : tous les produits sont représentés.
  • La forte densité de population constitue une opportunité pour le développement des circuits courts.
  • Tous les produits sont concernés. Les produits animaux arrivent en tête avec 3000 adeptes.
  • La part des circuits courts dans le chiffre d'affaires des expolitations diminue avec l'augmentation de leur dimension économique.
  • On peut estimer que la part des circuits courts dans le chiffe d'affaires total de l'agriculture rhônalpine est d'au moins 15%.
  • Les circuits courts créent de la valeur ajoutée, donc de l'emploi pour la transformation et la vente des produits : le volume de travail moyen est de 2,1 Unités de travail annuel pour les exploitations pratiquant les circuits courts contre 1,2 pour les autres. 30% des chefs d'exploitations sont pluriactifs en circuits longs , mais seulement 22% en circuits courts.
  • Les chefs d'exploitation qui les pratiquent sont plus jeunes et mieux formés. Leurs produits sont le plus souvent sous signe de qualité, ce qui exprime ainsi la cohérence et la force d'une région riche de ses nombreuses productions sous appelation d'origine, indication géographique, agriculture biologique et labels, et confirme l'attachement du consommateur à des productions alimentaires clairement liées à leurs terroirs.

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01 mars 2012

Journée des Pays de Savoie au salon de l'agriculture

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Dauphiné Libéré du 4 mars

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29 février 2012

Salon de l'agriculture du 25 février au 04 mars 2012 à PARIS

Je passe toute la matinée de ce mercredi au salon de l'agriculture : je ferai un tour des stands avec une délégation de la Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

Je serai à nouveau présent sur place demain en fin de matinée sur le stand Savoie, à l'occasion la "journée Savoie". 

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21 février 2012

Maintien de l'interdiction du maïs Monsanto 810

Le 28 novembre dernier, le Conseil d’Etat a annulé la clause de sauvegarde française sur le maïs Monsanto 810 (MON810), considérant notamment que les risques pour la santé ou pour l'environnement n’étaient pas suffisamment établis à l’époque où cette clause a été prise (2008).

Suite à cette décision, le Gouvernement avait annoncé le 28 novembre dernier le maintien de son opposition à la mise en culture du maïs MON810. Car depuis 2008, plusieurs éléments scientifiques sont venus confirmer les interrogations sur l'innocuité environnementale du MON810.

Comme le veut la procédure, le gouvernement a demandé aujourd’hui, lundi 20 février, à la Commission européenne de suspendre l’autorisation de mise en culture des semences de maïs MON810. Cette demande s’appuie sur les dernières études scientifiques et notamment l’avis de l’AESA (Agence européenne de sécurité alimentaire) de décembre 2011. Ces études montrent que la culture de ce maïs présente des risques importants pour l’environnement (impact sur des espèces, développement de résistances,…).

Compte-tenu de l’urgence et du fait que le MON810 est susceptible de présenter un risque grave pour l'environnement, les autorités françaises demandent donc à la Commission européenne de suspendre sans délai l'autorisation de mise en culture des semences de maïs MON810 dans l’Union européenne dans l’attente d’une réévaluation complète.

En cas d'inaction de la Commission, le Gouvernement adoptera, en raison de la proximité des semis, une mesure conservatoire visant à interdire la culture du maïs MON810 sur le territoire national.

Enfin, n’oublions pas que 6 autres pays (Allemagne, Hongrie, Bulgarie, Autriche, Grèce, Luxembourg) ont également pris une clause de sauvegarde.

La France n’est donc pas seule à partager cette position.

13 février 2012

Prime à la vache allaitante

Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, a annoncé le 9 février dernier que le solde de la part nationale de la prime à la vache allaitante (PNSVA) de la campagne 2011 a été versé aux éleveurs, début février 2012. Ces paiements atteignent 63,5 millions d’euros et concernent environ 86.000 éleveurs, soit près de 95 % des dossiers.

 

D’autre part, le solde de la prime communautaire au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA), d’un montant d’environ 200 millions d’euros, sera exceptionnellement payé autour du 15 mars.

 

Grâce à la mobilisation des services du Ministère de l’Agriculture, ainsi que de l’Agence de services et de paiement (ASP), les éleveurs sont ainsi payés plus tôt que les dates habituelles de versement. Ces paiements anticipés, qui constituent une aide financière majeure, démontrent la mobilisation du Gouvernement pour accompagner les éleveurs.

07 février 2012

Etiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées "sans OGM"

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, François BAROIN, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire et Frédéric LEFBVRE, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation ont signé le 30 janvier dernier, le décret relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ».

 

Ce décret définit les règles d’étiquetage des produits pour les opérateurs souhaitant valoriser une production sans OGM. L’indication de l’absence d’OGM sur les denrées permettra aux consommateurs d’exercer pleinement leur choix.

 

La réglementation prévoyait jusqu’à maintenant l’étiquetage obligatoire de la présence d’OGM au-delà de 0,9% en cas d’utilisation volontaire, mais ne définissait pas les modalités d’information du consommateur pour les filières « sans OGM ».


Le décret prévoit des critères différents selon la nature des ingrédients qui composent les denrées :

  • les ingrédients d’origine végétale (ex : farine, amidon ou lécithine) pourront porter la mention « sans OGM » s’ils sont issus de matières premières contenant au maximum 0,1 % d’OGM 
  • l’étiquetage des ingrédients d’origine animale (ex : lait, viande, poisson ou œufs) précisera « nourri sans OGM (< 0,1 %) » ou « nourri sans OGM (< 0,9 %) » 
  • les ingrédients d’origine apicole (ex : miel ou pollen) pourront être étiquetés «  sans OGM dans un rayon de 3 km ».

Ces allégations apparaîtront le plus souvent dans la liste des ingrédients, ou lorsque l’ingrédient mis en avant représente plus de 95 % de la denrée, dans le champ visuel principal de l’emballage.Ce nouvel étiquetage sera applicable à compter du 1er juillet 2012. Les consommateurs peuvent d’ores-et-déjà trouver des denrées alimentaires étiquetées « sans OGM » qui présentent les mêmes garanties que le nouveau décret.

17 janvier 2012

Comité départemental loup à ANNECY : hausse des attaques en Haute-Savoie en 2011

J'ai assisté ce mardi au comité départemental loup en Préfecture de la Haute-Savoie.

Cette réunion a été l'occasion :

  • de faire le bilan provisoire des dommages de l'exercice 2011
  • d'analyser le bilan des données récentes
  • de faire le bilan sur la mise en oeuvre du soutien au pastoralisme en présence des prédateurs

Le montant des indemnisations a doublé entre 2010 et 2011.

3 autorisations de tir de défense ont été accordées pendant 1 semaines cumulées sur les communes du Grand-Bornand et d'Entremont.

71 contrats de mesures de protection ont été mis en place (contre 52 en 2010) pour un montant de 373 000 euros.

Ce qu'il faut retenir, c'est que nous assistons sur 2011 à une nette hausse du niveau des attaques par rapport à l'année 2010 (mais nettement inférieure aux années 2007, 2008 et 2009) : voir graphiques ci-dessous.

Le rapport de suivi hivernal permet de conclure a une présence minimale de 7 individus (3 adultes et 4 jeunes ?) sur la ZPP des Glières (contre 3 en 2010 et 9 en 2009).

23 zones de présence permanente (ZPP) du loup sont recensée en France : globalement le nombre de loup augmente aussi bien en quantité que spacialement (+15%).

Le protocole d'intervention pour 2012 a fait l'objet d'un arrêté ministériel en date du 2 janvier 2012.

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10 janvier 2012

Mesures de gestion des quotas laitiers

Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralitéet de l’Aménagement du Territoire, a décidé, en concertation avec les familles professionnelles, de mettre en oeuvre des mesures de gestion des quotas laitiers pour la fin de la campagne 2011-2012.

Une première mesure en faveur des petits producteurs avait été annoncée le 12 octobre dernier. Ces producteurs - dont le quota est inférieur ou égal à 170 000 litrescontre 160 000 litresla campagne passée - pouvaient alors dépasser leur quota individuel dans la limite de 10 000 litres.

Compte tenu du bilan actuel de la collecte nationale, le Ministre a annoncé une nouvelle mesure permettant de garantir à tous les producteurs un dépassement de 2% de leur quota sans qu’ils soient pénalisés. Elle s'adresse aux producteurs qui bénéficieront, en fin de campagne, d’un taux d’allocations provisoires de leur acheteur de lait inférieur à 2%.

Ces mesures permettront aux producteurs de profiter de la bonne tenue du marché laitier cette année et s’inscrivent dans la continuité de la revalorisation cet été de 5% à 7% du taux maximum d’allocations provisoires que les acheteurs peuvent consentir à leurs producteurs.

22 septembre 2011

Thônes : Foire de la Saint Maurice ce samedi

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18 septembre 2011

Foire de la Saint-Maurice au GRAND-BORNAND

... autant de pluie qu'à Saint-Felix pour la traditionnelle foire de la Saint-Maurice au Grand-Bornand.

Toute la matinée, les éleveurs ont participé au :

  • concours de bovins de race Abondance (sur la place du village)
  • concours de reblochon (à l'Espace Grand-Bornand)

Puis l'après-midi s'est tenu le défilé des animaux primés, avant la remise des prix en soirée.

... mes neveux et oncles (GAEC le Paquis et GAEC la Grand Pia) ont comme à leur habitude raflé un grand nombres de prix ... mais je vous garanti que je n'y suis pour rien !!

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31 juillet 2011

Départ des gens du voyage du terrain de CHAVANOD

Après Gruffy et la visite du GAEC Les Châtelets ... direction Chavanod pour contrôler le bon déroulement du départ des gens du voyage en compagnie du maire de la commune, Réné Desille et du sénateur Pierre Hérisson.

Nou sommes restés une heure sur place, jusqu'au départ de la dernière caravane, afin de contrôler l'état du terrain, ainsi que son nettoyage.

Tout s'est bien passé et les engagements ont été tenus, conformément aux discussions que nous avions eu avec les responsables de ce groupe mardi et jeudi derniers.

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Ferme ouverte au GAEC Les Châtelets à GRUFFY

Beaucoup de monde ce dimanche au GAEC Les Châtelets, qui ouvrait ses portes au grand public, dans le cadre de l'opération "ferme ouverte" organisée pour la 18ème année par la FDSEA et le CDJA.

Ce GAEC occupe 130 hectares et dispose de 90 vaches et 85 génisses : il est spécialisé dans les produits laitiers en AOC. 

Il a également mis en place une unité de méthanisation, qui a été visitée par Chantal Jouanno, alors Secrétaire d'Etat à l'écologie, le 2 octobre 2009.

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Essor Savoyard du 28 juillet

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Hebdo des Savoie du 4 août

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Dauphiné Libéré du 4 août

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27 juin 2011

Point sur le G20 agricole

La volatilité des prix des matières premières notamment agricoles est devenue une problématique majeure pour l’économie mondiale, en raison des fortes variations des cours observées depuis 2007. Il s’agit d’un triple enjeu de croissance économique, de sécurité alimentaire ainsi que de stabilité et de régulation financière.

 

La France a décidé de faire de la lutte contre la volatilité des matières premières agricoles une priorité de la présidence française du G20 (19 pays plus l’Union européenne). Les pays du G20 regroupent 54% des surfaces agricoles, 65% des terres arables et 77% de la production mondiale de céréales en 2008.

 

Pour répondre à ces enjeux, une déclaration ministérielle a été adoptée dans le cadre du
G20 agricole, qui a rassemblé pour la première fois les vingt ministres de l’agriculture du G20 les 22 et 23 juin 2011 à Paris. Cette déclaration ministérielle prévoit un plan d’action sur la volatilité des prix alimentaires et sur l’agriculture. Ce plan repose sur 5 axes principaux comportant les principales mesures suivantes :

 

Améliorer la production et la productivité en agriculture à court et à long terme :

  • Importance d’une augmentation significative de la production et de la productivité agricoles. Alors que plus d’un milliard de personnes souffrent aujourd’hui de malnutrition dans le monde, il faudra augmenter de 70% la production agricole au niveau mondial et de 100% dans les pays en voie de développement (PVD) pour nourrir la population mondiale qui devrait dépasser 9 milliards d’habitants en 2050.
  • Plusieurs actions doivent y concourir : stimulation de la croissance agricole notamment des petites exploitations agricoles, renforcement de la recherche et de l’innovation en agriculture, augmentation des investissements agricoles dans les PVD, diversification des cultures et développement d’une agriculture durable.

Renforcer l’information et la transparence des marchés agricoles :

  • Lancement d’un système d’information sur les marchés agricoles (AMIS), qui sera hébergé par la FAO, pour promouvoir une meilleure compréhension partagée de l’évolution des prix alimentaires et favoriser le dialogue politique et la coopération.
  • Lancement d’une initiative de suivi satellitaire de l’agriculture mondiale afin d’obtenir des données plus exactes sur les prévisions de culture.

Renforcer la coordination politique internationale pour améliorer la confiance dans les marchés internationaux et prévenir les crises des marchés alimentaires :

  • Nécessité d’une gouvernance mondiale forte, indispensable pour atteindre la sécurité alimentaire mondiale.
  • Mise en place dans le cadre de l’AMIS d’un « Forum de réaction rapide » pour la coordination des politiques de marché. Il rassemblera les hauts responsables des politiques agricoles pour prévenir les crises mondiales des prix alimentaires.
  • Le G20 a notamment indiqué qu’il continuera à relever les défis et à exploiter les possibilités liées aux biocarburants compte-tenu des besoins mondiaux en matière de sécurité alimentaire d'énergie et de développement durable.

Réduire les effets de la volatilité des prix pour les plus vulnérables :

  • Importance des filets de sécurité ciblés afin d’atténuer l’impact d’une volatilité excessive des prix alimentaires.
  • Proposition d’un système ciblé de réserves alimentaires humanitaires d’urgence, complémentaire aux réserves alimentaires régionales et nationales existantes, en réponse aux besoins exprimés par les PVD.

Améliorer le fonctionnement des marchés dérivés des matières premières :

  • Reconnaissance du caractère essentiel des marchés financiers agricoles régulés et transparents pour le bon fonctionnement des marchés physiques.
  • Encouragement fort adressé aux Ministres des Finances et aux Gouverneurs des banques centrales du G20 à prendre les décisions appropriées pour une meilleure régulation et supervision des marchés financiers agricoles.

Ce plan sera remis aux chefs d’Etat et de Gouvernement lors du sommet du G20 à Cannes en novembre 2011.

07 juin 2011

Sécheresse : mesures urgentes en faveur des agriculteurs

Le 31 mai, Bruno LE MAIRE a réuni le Conseil national de l’agriculture française, les représentants des producteurs, des industriels et des distributeurs des filières animales pour faire le point sur la sécheresse.

 

Le Ministre a annoncé une série de mesures urgentes pour venir en aide aux éleveurs en difficulté, notamment :

  • levée des obstacles administratifs et réglementaires afin de faciliter l'accès à l'alimentation animale(fauchage, utilisation des jachères) 
  • mise en place d’une cellule logistique de la SNCF pour mobiliser tous les moyens de transports ferroviaires disponibles 

La trésorerie des exploitations agricoles sera également soutenue, notamment grâce à l’effort des banques, notamment du Crédit Agricole :

  • mise à disposition des éleveurs de 700 millions d'euros de prêts de trésorerie à un taux préférentiel de 1,5 % pour les jeunes agriculteurs et de 2 % pour les autres agriculteurs 
  • aménagement de la dette des éleveursen leur permettant de reporter un certain nombre de remboursements : près de 20 % d'encours ont déjà été réexaminés.

Les assureurs sont également mis à contribution :

  • extension de la garantie en matière de responsabilité pour le transport, le stockage et la manipulation des pailles 
  • la Mutualitésociale agricole (MSA) a accepté de reporter l'appel à cotisation de juin pour tous les éleveurs. Un report de dépenses correspondant à 3 000 euros en moyenne pour le mois de juin, soit un effort de 80 millions de la MSA.

Bruno LE MAIRE a par ailleurs annoncé le lancement du processus d'indemnisation au titre du Fonds national de garantie des calamités agricoles. L'étude des dossiers sera lancée le 15 juin, lors de la réunion du Fonds de garantie. Les premiers arrêtés pourront être pris dès le 12 juillet et les premières indemnisations seront effectives aux alentours du
15 septembre.

 

Le Ministre a enfin annoncé que la Commission européenne avait donné son accord, à la demande de la France, pour la mise en place d'un groupe de haut niveau sur l'avenir de la filière bovine.

09 mai 2011

Le bilan des aides de l'Etat et de l'Europe aux exploitations agricoles Rhône-Alpes

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30 avril 2011

Foire agricole cantonale au GRAND-BORNAND

Petit tour ce matin au Grand-Bornand, pour assister à l'arrivée des animaux à la foire agricole cantonale.

Cette année la foire ne se tient pas sur la place de l'église, mais en contrebas du village, au bord du Borne, face à l'Espace Grand-Bo.

Au menu de la journée :

  • concours cantonal de reblochon fermier
  • déjeûner avec les éleveurs
  • défilé des animaux primés
  • repas servi par les parents d'élèves de l'école primaire
  • soirée dansante animée par les Troubadours

Avec mes oncles et cousins et Annabel André, conseillère régionale

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22 mars 2011

Prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes

Ce midi, j’ai rencontré Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, en compagnie du président et de quelques collègues membres de la Commission des Affaires Economiques.

Nous avons fait un point complet sur les dossiers agricoles en cours.

Parmi les mesures récentes, Bruno LE MAIRE a annoncé que le solde de la prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA) avait été versée de manière anticipée les 17 et 18 mars, afin d’aider les éleveurs. Ces derniers traversent en effet des difficultés liées à l'envolée des cours des céréales servant à l'alimentation de leurs animaux.

Grâce à la mobilisation des services du ministère, ainsi que de l’Agence de services et de paiement, les éleveurs ont ainsi été payés trois mois avant la date habituelle de versement.

Ces paiements atteignent près de 200 millions d’euros et concernent environ 89 000 éleveurs.

Ils viennent en outre compléter le versement du solde de la part nationale de la prime à la vache allaitante (PNSVA) qui avait été versée aux éleveurs le 2 février dernier.

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22 février 2011

Visite du salon de l'agriculture

Il n'y a pas de séance à l'Assemblée nationale cette semaine (vacances parlementaires).

Présent depuis lundi soir à Paris pour honorer des rendez-vous, j'en ai donc profité pour faire un tour complet du salon de l'agriculture, cet après-midi.

Ma visite a démarré, comme il se doit, par le stand de la Savoie.

J'y ai retrouvé Michel Barnier, commissaire européen en charge du marché intérieur et des services et le président de la Chambre d'agriculture : au menu du déjeûner, politique agricole commune, coût des matières premières, budget de l'Europe, point sur les filières agricoles ... Jean-Pierre Raffarin et une délégation de sénateurs nous ont rejoins en cours de repas.

J'ai ensuite fait le tour des différents pavillons en compagnie de Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture.

Beaucoup de monde, comme d'habitude, avec notamment beaucoup de visiteurs parisiens, venus en famille, à l'occasion des vacances scolaires de février.

www.salon-agriculture.com

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28 janvier 2011

64ème congrès de la FDSEA Haute-Savoie à BONNEVILLE

Ce matin se tenait le traditionnel congrès de la FDSEA à Bonneville, en présence de Dominique BARRAU, secrétaire général de la FNSEA.

Martial Saddier, en tant que député maire de Bonneville, a fait le point sur les mesures gouvernementales mises en place en 2010. Il a également annoncé publiquement que le prochain congrès de l'ANEM (Association Nationale des Elus de la Montagne) se tiendrait en Haute-Savoie.

Lors de son rapport d'activité, André Pernoud, président départemental de la FDSEA, est revenu sur la problématique de la baisse du revenu des agriculteurs (-20% en 2008 et -34% en 2009).

Il a également évoqué le problème du foncier : projet des JO, cohabitation entre SAFER et EPFL ... et le problème de l'occupation des terrains par les gens du voyage et de leur indemnisation.

La FDSEA souhaite une meilleure régulation des loups et souhaite des actions davantage concertées concernant le problème des sangliers qui dévastent les prairies à vocation économique.

Le campagnol a provoqué des ravages en 2010 : 316 exploitations concernées pour plus de 3200 ha touchés. Il est urgent de mettre en place un fonds de mutualisation (via Union Européenne ?).

Enfin, le président départemental a fait un point sur la fusion des chambres d'agriculture de Savoie et de Haute-Savoie.

Le rapport d'orientation a traité de la question des outils à mettre en oeuvre au niveau des exploitations, des filières ou des marchés pour faire face à la dérégulation.

Enfin, une information a été donnée sur le lancement d'une grande consultation des réseaux de terrain et des filières pour la mise en oeuvre d'un Projet Agricole Politique des Savoie (PAPS).

Mesures de l’Etat en faveur de l’agriculture de montagne :

 

Composée aux ¾ d’élevages, l’agriculture de montagne doit faire face à des difficultés importantes :

  • Faibles revenus,  inférieurs d’1/3 à la moyenne nationale
  • Perte de terres agricoles : 4 fois plus rapide en zone de montagne que la moyenne nationale

Ainsi dès son arrivée, le Ministre de l’Agriculture a eu une attention  particulière pour sécuriser le revenu des éleveurs de montagne : 

  • il sécurisé la PHAE (240 M€ Etat+UE dont 60% pour la montagne)
  • il a revalorisé l’ICHN (env. 552 M€ Etat+UE dont 82% en montagne)
  • dans le cadre du PSEA, 30 M€ supplémentaires pour l’élevage 
  • le bilan de santé réoriente 1,4 Mds€ vers les productions fragiles au 1er rang desquels les élevages à l’herbe de montagne
  • il s’est battu, dans le cadre de la réforme de la PAC post-2013, pour une politique ambitieuse de compensation des handicaps naturels

 

Le maintien d’une agriculture de montagne dynamique passe par une politique en faveur des produits de qualité et une meilleure valorisation du prix de ces produits.

Généraliser la mention « produit de montagne » à l’échelle européenne pour mieux la valoriser. 

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