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  • Audition du président d'Areva

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    Audition, mercredi matin en commission des affaires économiques, de Philippe Varin, président du conseil d'administration d'Areva.

    Je l'ai interrogé sur la recapitalisation en cours, et l'arrivée d'investisseurs étrangers.

    Mes questions :

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  • Réunion à l'Assemblée sur la crise nucléaire au Japon

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    Ce mercredi j’ai assisté à l’importante réunion sur la crise nucléaire au Japon, réunion demandée en urgence à l’initiative de 3 commissions et de l’OPESCT.

    A réunion exceptionnelle, plateau exceptionnel :

    • Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie
    • Eric Besson, Ministre de l’Energie
    • le président de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN)
    • le directeur général de l’Institut de Radioprotection et de sûreté Nucléaire (IRSN)
    • l’administrateur général du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA)
    • Anne Lauvergeon : présidente du directoire d’AREVA
    • Henri Proglio : PDG d’EDF
    • le président du Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire

    Lien vers la vidéo de la réunion

    SITUATION AU JAPON :

    Le séisme, mais encore plus le tsunami qui a suivi, ont frappé de façon dramatique le Japon. Il est actuellement fait état de plus de 10 000 morts, des villes entières ont été entièrement rasées. Nous souhaitons exprimer notre solidarité vis-à-vis du peuple japonais. 

    Au sein de ce drame, cet événement exceptionnel a également entraîné de graves difficultés sur le fonctionnement de plusieurs réacteurs nucléaires, notamment ceux de Fukushima Daiichi avec un accident grave en cours dont la situation évolue d’heure en heure.

    Les autorités japonaises ont accepté lundi l’aide internationale proposée par l’AIEA, la France ayant dès dimanche fait part de sa disponibilité et rappelé la légitimité de l’AIEA sur le nucléaire.

    La radioactivité sur le site rend maintenant la présence humaine impossible à moins de 20 km sauf pour les personnels qui interviennent sur l’accident.

    L’Institut de radioprotection et de la sûreté nucléaire (IRSN) dispose d’un réseau de surveillance de la radioactivité constitué de 163 balises de surveillance réparties sur tout le territoire français, dont une balise à Tahiti. Les données sont publiées en temps réel sur le site internet de l’IRSN.

    Compte tenu des rejets massifs de radioactivité auxquels il faut s’attendre, l’IRSN modélise l’évolution du panache radioactif, afin de prévoir son déplacement et anticiper ainsi, le cas échéant, d’éventuelles mesures préventives.

    LA SURETE NUCLEAIRE EN FRANCE :

    La France a très clairement évolué dans la culture de la sûreté et de la transparence dans le domaine du nucléaire.

    La Loi sur la Transparence et la sécurité nucléaire (TSN) de 2006 a notamment doté la France d’une organisation et d’outils puissants en matière de sûreté nucléaire. Cette organisation s’appuie notamment sur l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), autorité administrative indépendante et véritable gendarme du nucléaire. Elle contrôle les sites nucléaires et peut imposer des prescriptions aux exploitants pouvant aller jusqu’à la fermeture en cas de risque grave.

    L’ASN s’appuie notamment sur l’expertise de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) avec ses spécialistes reconnus au niveau international. L’IRSN assure également la surveillance de la radioactivité dans l’environnement via des balises de surveillance réparties sur tout le territoire français (y compris les DOM et à Tahiti) et l’intégralité des mesures est publiée sur Internet.

    Dans le cadre de la loi TSN, Le gouvernement a également mis en place le Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), présidé par le sénateur honoraire Henri REVOL, organe collégial qui permet notamment d’améliorer l’information auprès du grand public.

    Le moindre incident ou dysfonctionnement doit être signalé systématiquement à l’ASN. C’est l’ASN, avec l’appui de l’IRSN, qui évalue et qualifie l’importance de cet incident et les rend publics dans des délais très courts. L’information est donc complètement transparente en France, tous les incidents sont rendus publics.

    Le gouvernement n’attend pas les accidents pour se poser la question de la sûreté et de l’intégration de ces risques dans les centrales. Les différents types de risque, comme le risque sismique et le risque inondations, sont intégrés dès la conception des réacteurs. Par exemple dans le cas de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) : le séisme de référence majoré pris en compte est un séisme de magnitude 6,7 sur l’échelle de Richter, dont l’épicentre se situe à 34 km de distance. Il correspond à un séisme 5 fois plus important que le plus grand séisme historique enregistré dans la région (séisme de Bâle en 1356).

    Si les connaissances scientifiques réévaluent le risque à la hausse, l’ASN demande alors à l’exploitant de nouveaux travaux pour y faire face. Cela a par exemple été le cas avec la centrale du Blayais où suite à la tempête de 1999, les digues ont été surélevées car la hauteur de la vague avait été moins bien anticipée, alors que la hauteur d’eau l’avait bien été. Ce retour d’expérience a bénéficié à toutes les centrales.

    Il y aura un retour d’expérience après cet évènement pour en tirer tous les enseignements utiles, les centrales seront réévaluées site par site.

    Cet évènement risque de durer plusieurs semaines.

    LA PLACE DU NUCLEAIRE EN FRANCE :

    Un débat nucléaire aujourd’hui en France serait déplacé : c’est la gestion de crise au Japon qui compte. La priorité en France c’est la compréhension de ce qui se passe au Japon, ce que l’ASN et l’IRSN assurent conjointement.

    La France a fait le choix de l’électricité nucléaire pour des raisons d’indépendance énergétique. Ce choix était visionnaire au vu des tensions qui continuent régulièrement à agiter les marchés des hydrocarbures. Les 58 réacteurs présents en France nous apportent les trois quarts de notre électricité. Ils donnent accès aux ménages et industriels de notre pays à une électricité 40 % moins chère que la moyenne européenne, et génèrent 200 000 emplois. L’électricité nucléaire, de surcroît, n’émet pas de gaz à effet de serre et contribue à la lutte contre le dérèglement climatique.

    Rappelons en France la tenue en 2003 d’un débat national sur les énergies. La commission nationale du débat public a débattu du nucléaire en 2005. Un débat public sur l’EPR de Penly s’est tenu en 2010.

    Dans le cadre du Grenelle environnement, la France a défini un mix énergétique pour 2020, à l’issue de travaux consensuels des comités opérationnels du Grenelle. Ce mix a été traduit par un arrêté du 15 décembre 2009 signé par Jean-Louis Borloo.

    Ce mix repose sur le développement des énergies renouvelables pour atteindre 23% en 2020 dans la consommation finale d’électricité (soit 34% de la capacité de production française en puissance), la poursuite des investissements sur les centrales de pointe au gaz ou au fioul et aussi sur la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires : un à Flamanville en cours de construction et un à Penly pour lequel l’enquête publique est prévu au printemps 2011.

    Le nucléaire, quand on maîtrise bien sa sûreté ce qui est le cas en France, est une bonne énergie décarbonée. On ne peut pas organiser l’économie française uniquement autour des énergies renouvelables. Et il est impossible de faire la bascule du jour au lendemain. Si on voulait sortir du nucléaire, il faudrait prendre du fioul, du gaz, … qui ont un fort impact climatique.

    Le commissaire européen à l’énergie M. Oettinger a proposé de faire des « tests de résistance » réalisés dans toutes les centrales nucléaires européennes, sur la base d’accords volontaires. Un « groupe à haut niveau » définira en avril des critères et normes à la lumière des événements au Japon (tremblements de terre, inondations, attaques terroristes, pannes électriques endommageant les circuits de secours, canicules…).

    Avec 58 réacteurs, la France dispose de la moitié environ des 138 réacteurs de l’Union européenne (viennent ensuite pour n’en citer que trois, le Royaume-Uni avec 19, l’Allemagne avec 17 et la Suède avec 10).

    Nous devrons tirer tous les enseignements de cette catastrophe pour renforcer la sûreté de notre parc nucléaire. C’est l’un des plus sûrs, c’est l’un des plus vérifiés, c’est l’un des plus transparents et il est tout aussi absurde d’affirmer que le nucléaire est condamné par cet accident que d’affirmer qu’il ne nous concerne pas.

    Aucune des questions posées par cette catastrophe ne sera éludée.

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  • 1ère journée en FINLANDE (solutions énergétiques)

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    Poursuite de la matinée au minstère de l'Emploi et de l'Economie, avec la rencontre de Taisto Turunen, Directeur général du ministère et Riku Huttunen, Conseiller.

    Au programme de notre rencontre : les solutions énergétiques en Finlande.

    La Finlande est une grosse consommatrice d'énergie : elle arrive en 4ème position après l'Islande, le Canada, les USA et la Norvège.

    Cela s'explique par sa position géographique, très au nord, mais également par une économie très electro dépendante :

    • production de bois
    • production de pate à papier
    • métallurgie
    • composants électroniques

    Elle ne dispose pas d'énergie fossile. 70% de l'énergie utilisée est importée et les 30% restant sont produit à partir du bois, de la tourbe et du biogaz.

    Le pourcentage d'énergie renouvelable utilisé est actuellement de 28% : il passera à 38% à l'horizon 2020.

    Tout le gaz consommé vient de Russie et le pays importe de l'éléctricité.

    Afin de réduire cette électro dépendance, le Gouvernement (composé de 10% de ministres Verts) a décidé de construire 2 nouveaux réacteurs nucléaires. La décision politique a été prise par le Gouvernement le 6 mai et doit être enterinnée par le parlement le 1er juillet ... à 10 heures.

    La Finlande compte actuellement 4 réacteurs nucléaires répartis sur 2 sites (2 + 2).

    Le principal site nucléaire est le site d'Olkiluoto, qui outre 2 réacteurs nucléaires classiques, mettra en fonction d'ici 2012 un réacteur de type EPR (le premier au monde), construit par le consortium AREVA/SIEMENS. La construction de ce réacteur EPR a pris beaucoup de retard car il s'agit d'une technologie nouvelle, dont un second exemplaire est en cours de construction en France, à Flamanville.

    Le combustible utilisé ne sera pas retraité, il sera stocké en profondeur (la Finlande s'interdit tout import ou export de déchets nucléaires).

    A terme, avec 7 réacteurs ( 4 réacteurs actuels + 1 réacteur EPR + 2 nouveaux récateurs), la Finlande produira 60% de son énergie à base de nucléaire.

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  • Construction d'un réacteur EPR en Rhône-Alpes

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    Ca y est, le dossier EPR est de retour.

     

    La construction du premier réacteur EPR en France avait échappé à la région Rhône-Alpes en 2004 (à une voix près), en raison de lamentables dissensions entre les élus de gauche et les verts, majoritaires au sein du conseil régional.

     

    Des milliers d'emplois ont été perdus et Flamanville, ville faisant pourtant elle aussi parti d'une région à gauche, avait été toute heureuse de récupérer cet EPR que nous avions boudé (allez comprendre ...). 

     

    J'ai eu confirmation aujourd'hui que Nicolas Sarkozy devrait se rendre, le jeudi 3 juillet, au Creusot (Saône-et-Loire), pour prononcer un discours sur la politique énergétique de la France et pour annoncer le lancement de la construction du deuxième EPR.

     

    Il devrait, à cette occasion, confirmer le choix du site du Tricastin, dans la Drôme, pour cette seconde implantation.

     

    Dès demain à l'Assemblée nationale, je vais demander à Jean-Jack Queyranne, Président de la région Rhône-Alpes, s'il sera, cette fois-ci, favorable à une telle implantation.

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  • Eco des pays de Savoie du 30 mai 2008

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  • Dauphiné Libéré du 16 mai 2008

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  • Réunion d'information SICN à ANNECY

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    N’ayant pas été invité à cette réunion publique (comme beaucoup de riverains que j’ai rencontré) sur un sujet qui touche à ma circonscription et le maire ayant eu la délicatesse de programmer sa réunion d’information un mercredi pour que je ne puisse m’y rendre de par mon activité parlementaire (de quoi a-t’il peur ?), je souhaite apporter les précisions suivantes.

    Tout d’abord, j’ai pris le soin de faire un aller/retour ANNECY/PARIS pour assister spécialement à cette réunion.

    Visiblement ma présence à fortement dérangé les interlocuteurs et Mr Rigaut, maire d’ANNECY.

    Que dire de plus :

    • Mr Billet, qui avait dénoncé ma réunion à ce sujet et soit disant grand spécialiste du dossier, a brillé par son absence.
    • Cette réunion n’apporte strictement rien de plus par rapport à la réunion que j’ai organisé en mars à ce sujet et qui aurait dû être faite dès septembre 2007 (si ce n’est la taille du sas)
    • Les documents projetés étaient les mêmes que ceux que j’avais présenté (et qui datent de septembre 2007), mais avec beaucoup moins de précisions en ce qui concerne les vues du site (3D)
    • La seule différence : on ne parle plus de sarcophage ou de barnum de protection, mais de sas, ça fait moins peur …..
    • Le fameux sas fait tout de même 36 m de long, 26 m de large et 13,5 m de haut (il coulissera le long du bâtiment I pendant les travaux)
    • Beaucoup de questions des habitants sont restées sans réponse sur la contamination des sols (qui contient des PCB/des hydrocarbures/des solvants chlorés/de l’uranium), les eaux de ruisselement, les prélèvement effectués hors du site, les prélèvements qui sont effectués sur le site en cours de travaux …… CIRCULEZ IL N’Y ARIEN A VOIR

    Mon sentiment :

    • Cette réunion a été faite mais si la mairie aurait pu l’éviter, elle l’aurait fait.
    • Si en tant que député, je n’avais pas alerté les habitants et les médias, que saurions nous de ce projet …
    • Tous les travaux préparatoires, le désamiantage des locaux concernés, la mise en place du sas et plus grave, les 1500 tonnes de déchets déjà générés sur le site et entreposés temporairement sur place avant d’être retraités ….. tout cela a été fait dans la plus grande opacité depuis septembre 2007 …. les élus d’ANNECY ont eu droit a une réunion privée le lundi 5 mai … pour une réunion publique le  14 mai …. on est loin de la TRANSPARENCE affichée par le maire d’ANNECY … et qu’AREVA m’avais demandé de dénoncer.
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  • Réunion d'information SICN à La Mamma

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    Pour cette deuxième réunion d'information sur la réindustrialisation du site de la SICN, à 20 H, aucun élu annécien présent : ni Mr Rigaut ... ni Mr Billet et encore moins Mr Puthod, apparemment plus préoccupés par la négociation de leurs postes de maire-adjoints que par ce dossier.

    Les élections passées, circulez il n'y a plus rien à voir.

    C'était également le cas pour l'assemblée générale, à 18 H 30, du Centre du Bénévolat (organisateur entre autres du Forum des Associations) à la salle Eugène Verdun : aucun élu annécien présent.

    Quel décalage entre les grands discours de la Mairie sur l'économie, l'emploi, le bénévolat, les associations et la réalité.

    A méditer.

    Pour ma part, j'aurais fait mon travail d'information et je prend date sur le dossier de la SICN pour l'avenir.

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  • Réunion d'information SICN salle Denviolet

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    Ca y est, le maire se bouge enfin.

    Dommage que les journalistes ne s'intéressent pas plus aux vrais dossiers.

    Après avoir fait la sourde oreille sur le dossier de l'hôpital et de la mosquée, dont nous aurions aimé débattre en public, le maire a enfin accepter de débattre d'un dossier : celui de la SICN.

    Enfin du dialogue et de la transparence à ANNECY.

    Sur le fond, chaque partie a confirmé son point de vue : le maire en se réfugiant derrière les procédures administratives ... alors que des travaux exploratoires ont déjà démarré, ça c'est de la tranparence ... et moi, confirmant mes entretiens avec AREVA et en expliquant, de façon détaillée, tout ce dossier, à l'aide de documents que le maire aurait dû depuis bien longtemps communiqier aux annéciens.  

    Sur la forme, les annéciens présents ont particulièrement appréciés d'être enfin informé.

    Et ce qu'il y a de sûr dans cette élection, c'est que quelque soit le résultat des élections, rien ne sera jamais plus comme avant à ANNECY: les annéciens seront enfin au courant de tous les dossiers et pourront donner leur avis et juger de l'action de leur maire en amont.

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  • Dauphiné Libéré du 6 mars 2008

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  • Réunions d'informations sur la SICN

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    Dossier SICN : je persiste et signe

    J’ai pris connaissance ce matin de la réaction du maire d’ANNECY, sur ce dossier, dans le DAUPHINE LIBERE.

    Sa réaction confirme en tout point mes propos.

    Quid de ce dossier depuis le 4 septembre 2007 ??????

    Depuis que le permis de démolition a été accordé le 4 septembre 2007 (ce que je n’ai aucunement contesté, contrairement à ce qui est dit dans le DL de mardi), AREVA attend désespérément de pouvoir organiser des réunions publiques d’information sur ce dossier, conjointement avec la mairie, avant d’engager les travaux.

    Cette exigence d’AREVA répond à un engagement total de transparence sur ce dossier, vis-à-vis de la population et notamment des riverains du site.

    Depuis le mois de septembre, AREVA se heurte à un refus catégorique de la mairie qui ne souhaite pas aborder ce dossier avant avril 2008.

    En effet ce chantier va nécessiter la mise en place de mesures de dépollution spécifiques (sarcophage au-dessus du bâtiment ALCATEL/ADIXEN qui doit être réhabilité).

    Le maire d’ANNECY (Mr Rigaut) et le conseiller général sortant du canton d’ANNECY-NORD-EST (Mr Puthod) craignant d’alerter inutilement la population à 6 mois des élections et alors qu’ils étaient en pleine tractation avec Mr Billet, fervent opposant à ce dossier, n’ont pas daigné donner suite aux demandes d’AREVA.

    En agissant ainsi, je maintiens que le maire d’ANNECY met en danger ce site industriel qui regroupe plus de 500 emplois industriels (répartis entre GEMMA et ALCATEL/ADIXEN) et qui a besoin d’être réorganisé au plus vite.

    On reproche assez aux hommes politiques de ne rien faire lorsque les plans sociaux tombent, au moins ont-ils le devoir de ne pas faire d’obstruction, par leurs décisions, en amont des dossiers.

    En tant que chef d’entreprise, député, membre de la commission des affaires économiques et vice-président du groupe PME à l’Assemblée nationale, je ne peux l’accepter.

    Je me devais, en tant que député de la circonscription, de tirer la sonnette d’alarme sur ce dossier, face au mutisme du maire et du conseiller général sortant.

    Qui aurait enfin parlé de ce dossier si je ne l’avais pas soulevé ? Même le Conseil municipal d'ANNECY n'est au courant de rien. Est-ce celà la transparence.

    Depuis mon élection en juin 2007 et en me consacrant à temps plein à ma fonction de député, j’ai toujours souhaité agir en toute transparence.

    Je continuerai à le faire, chaque fois que cela sera nécessaire.

    Les élections à la mairie d’ANNECY, pour lesquelles je ne suis pas candidat, prouvent que le maire sortant est tout sauf TRANSPARENT sur bien des dossiers.

    Afin de répondre à la demande d’information légitime de la population sur ce dossier, j’organise en tant que député (et à la place du maire d’ANNECY et du conseiller général sortant défaillants) 2 réunions d’informations spécifiques :

    • Vendredi 7 mars à 20 H : salle Denviolet à Novel au 5 rue Louis Armand
    • Mardi 11 mars à 20 H : hotel La Mamma à Novel au 69 avenue de France

    Mr Rigaut et Mr Puthod sont les bienvenus pour une confrontation sur ce dossier.

    Je me tiens également à disposition pour tout débat public, télé ou radio à ce sujet.

    LES ELECTEURS JUGERONT DE LA TRANSPARENCE DE LA MAIRIE.

    Et puisque Mr Rigaut se plait à donner sa chronologie, voici la mienne depuis le 4 septembre 2007 :

    • Mi-octobre, je suis alerté par le service communication d’AREVA sur ce dossier.
    • Le 6 novembre, je rencontre à l’Assemblée nationale, Mr Denis HUGELMANN, vice-président de la cellule retraitement d’AREVA et Mme Laurence MUGNIERY, directrice adjointe de la communication secteur aval d’AREVA, qui me confirment que le dossier est bloqué en mairie d’ANNECY. Ils me remettent à cette occasion tout le dossier de support aux réunions publiques qu’ils attendent toujours de pouvoir organiser.
    • Le 19 décembre, lors de son audition par la commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, Mme Anne LAUVERGEON, présidente d’AREVA, me fait part de son impatience sur ce dossier et me demande d’intervenir pour pouvoir enfin organiser des réunions publiques.
  • Dauphiné Libéré du 4 mars 2008

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    Réindustrialisation du site SICN
    Société Industrielle de Combustible Nucléaire

     

     

    • J’ai rencontré AREVA, le propriétaire du site, en novembre 2007
    • Tout est prêt pour organiser une réunion publique à l'attention des habitants du quartier depuis septembre 2007
    • Anne Lauvergeon, Présidente d’AREVA, m’a confirmé son impatience vis-à-vis de la Mairie d’Annecy, en décembre 2007
    • Le dossier est bloqué par la mairie d’ANNECY qui ne veut pas organiser de réunion publique d’information avant les municipales (pour ne pas affoler la population concernant la dépollution du site et du fait de la présence de Billet sur la liste qui avait été particulièrement vindicatif sur ce dossier)

    Le projet :

    Il s’agit de :

     

    • Réaménager le site actuel
    • Détruire un bâtiment existant
    • Construire un nouveau bâtiment pour Gemma (88 emplois)
    • Réhabiliter un bâtiment qui permettra à Alcatel de se développer (500 emplois) en le recouvrant d'un sarcophage durant les travaux de dépollution
    • Réhabiliter l’ancien bâtiment GEMMA pour héberger des emplois industriels

    et donc de créer, préserver et promouvoir de l’activité industrielle sur le site.

     

     

    Mon avis :

     

    • Je ne comprends pas pourquoi ce dossier traîne
    • Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut réaménager le site en prenant toutes les précautions nécessaires
    • Tous les services de l’Etat ont donné leu accord (DRIRE, ..)
    • On menace des emplois industriels en ne faisant rien depuis des mois
    • On hypothèque le devenir de Gemma et d’Alcatel en trainant sur ce dossier.
    • On n’informe pas la population (AREVA est prêt à organiser une réunion publique d’information)
    • Cela ne coûte rien à la collectivité : AREVA prend tout en charge

    Mr RIGAUT veut-il vraiment préserver de l’industrie sur ANNECY …

    En tant que chef d’entreprise et député, je suis scandalisé par le manque de transparence de la mairie d’ANNECY et par le mutisme du conseiller général sortant sur ce dossier.

    QUAND LES RIVERAINS SERONT-ILS INFORMES DE CE PROJET ?

    Réunion publique d'information VENDREDI 7 MARS à 20 heures, salle Denviolet à Novel, 5 rue Louis Armand
    Réunion publique d'information MARDI 11 MARS à 20 heures, hôtel La Mamma, 69 avenue de France