01 février 2012
Audition de Stéphane Richard, pdg de FRANCE TELECOM
Une semaine après Xavier Niel, nous avons auditionné Staphane Richard, PDG de France- Télécom, en commission des affaires économiques.
Le parallèle était intéressant à faire, car les deux n'ont pas du tout le même style.
Je suis intervenu en essayant de relayer, dans le temps qui m'était imparti, les questions qui m'ont été transmises par les internautes.
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04 janvier 2012
Audition du PDG du groupe Safran
Avec un peu de retard, retour sur les auditions de la fin d'année à l'Assemblée nationale.
Le mercredi 21 décembre, la commission des affaires économiques a auditionné Jean-Paul Hertemann, PDG du groupe Safran, groupe très présent dans l'aéronautique, la sécurité, le contrôle d'accès et la biométrie.
Quelques chiffres sur Safran :
-
Safran est le leader mondial ou dans les 3 ou 4 premiers, dans chacun de ses secteurs
-
CA de 12 milliards d'euros (dont 80 % à l'export)
-
57 000 salariés (dont 34 000 en France)
-
budget R&D de 1,6 milliards d'euros par an
-
Etat actionnaire à 30% et salariés à 17,5%
Lien vers la vidéo complète de l'audition
Vidéo de mon intervention comme orateur du groupe UMP
14:26 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, safran, assemblee nationale, defense, thales |
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03 janvier 2012
Audition du PDG de ST Microelectronics
Avec un peu de retard, retour sur les auditions de la fin d'année à l'Assemblée nationale.
Le mardi 20 décembre, la commission des affaires économiques a auditionné Carlo Bozotti, le PDG de ST Microelectronics. .
Quelques chiffres sur ST Microelectronics :
-
ST Microelectronics est le leader européen des semi-conducteurs
-
CA de 10,3 milliards de dollars
-
55 000 salariés (dont 11 000 en France)
-
12 sites de production dans le monde : 6 en Europe, dont 3 en France ...
Le site de Crolles (banlieue de Grenoble) génère plus de 35 000 emplois induits sur Rhône-alpes.
Lien vers la vidéo complète de l'audition
Vidéo de mon intervention comme orateur du groupe UMP
14:02 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, assemblee nationale, st microelectronics, electronique |
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30 novembre 2011
Fiscalité des biens et services culturels numériques ... audition de Jacques Toubon
J'ai assisté ce matin, en commission des affaires culturelles, à l'audition de Jacques Toubon, qui venait présenter un point d'étape sur sa mission concernant la fiscalité des activités culturelles et plus précisément, de la TVA sur les livres numériques.
J'en ai profité pour l'interroger sur le sujet global qui est celui de la fiscalité des activités numériques, sur la multitude de taxes qui touchent les opérateurs, à mettre en paralèlle avec la multitude de crédits d'impôts et d'incitations fiscales dont bénéficie le monde de la "création".
J'ai eu droit à une longue réponse, où Jacques Toubon a surtout défendu le modèle existant de taxation des activités économiques rentables pour financer "la création" ...
Au cours de cette audition, Jacques Toubon a fortement incité les membres de la commission des affaires culturelles à s'investir sur TOUTES les questions liées au numérique (et pas seulement Hadopi ou le livre numérique), car l'avenir et les changements de mode de rémunération de la "culture" passent par là ... sans parler des problématique de la TV connectée ou du cloud computing : bref, un vrai big bang culturel dont nous ne sommes qu'aux prémices !
20:36 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, toubon, culture, internet, taxation, google |
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02 septembre 2011
Mission d'information relative à l'analyse des causes des accidents de la circulation et à la prévention routière
Poursuite, toute la journée de ce vendredi, des auditions dans le cadre de la mission d'information relative à l'analyse des causes des accidents de la circulation et à la prévention routière.
Les tables rondes de 9 h 30 et de 14 h 30 auront pour objet :
- le coût économique et social des accidents, leur traitement judiciaire et l'aide aux victimes
- la fatigue et le défaut d'attention comme facteurs d'accidents
Ces auditions sont ouvertes à la presse et sont accessibles EN DIRECT sur le site de l'Assemblée :
Lien vers la vidéo EN DIRECT (à partir de 9 heures 30)
Je ne fais volontairement pas partie de cette mission d'information, pour garder ma liberté de parole, mais j'assiste à toutes les auditions ... dommage que beaucoup de députés très revendicatifs sur la réforme du permis à points ne soient pas présents ! Ils auraient appris plein de choses !
Ce jeudi, lors des tables rondes de 9 h 30, de 14 h 30 et de 17 heures, nous avons échangé :
-
sur l'acceptabilité sociale de la politique de sécurité routière
-
sur la sécurité des véhicules
-
sur les addictions et la conduite
08:28 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblee nationale, mission d'information, audition, accident, securite routiere, lavia, ethylotest |
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31 mai 2011
Audition de la Fédération bancaire française ... mes interventions
De retour du plateau des Glières mardi après-midi et après mon intervention sur LCP, j'ai participé, en commission des affaires économiques, à l'audition d'Ariane Obolensky, directrice générale de la Fédération bancaire française.
L'occasion de l'intérroger longuement sur le financement des PME.
17:39 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, financement, pme, banque, entreprise, pret, bilan |
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03 février 2010
HADOPI 3 ... Audition de Patrick Zelnik et de Jacques Toubon
Audition ce matin, dans le cadre de la commission des affaires Culturelles et de l'Education, sur leur rapport au ministre de la Culture et de la communication, relatif à "Création et internet"
Débats EN DIRECT sur ce blog à partir de 10 heures 00 :
Merci de poser vos questions sur la zone COMMENTAIRES ci-dessous, jusqu'à 9 h 45.
Il est 10 heures 05 : l'audition va démarrer.
Soyez indulgent sur le suivi ... je vais poser beaucoup de questions.
Il y a du monde en commission ...
Exposé général du rapport par de Zelnik :
-
Hadopi n'est qu'une réponse homéopathique
-
les majors n'ont pas su évoluer (cloisonnement ...)
-
simplifier les droits ...
Ce sont des objectifs ... ne pas cristalliser les débats sur les moyens.
La plupart des parlementaires n'ont pas lu le rapport ...
Exposé de Toubon :
-
nous n'avons pas exploré les jeux vidéos
-
nous n'avons pas traité les auteurs compositeurs (il faudra faire le même travail) ...
-
mise en place volontaire d'une gestions collective ... avant 1 an (sinon on la rendra obligatoire)
-
assouplir la chronologie des médias pour laisser plus de place à la vidéo a la demande
-
taxe Google : réequilibrer entre fabricants de contenu et péage instauré par Google
... TOUBON ferait un bon ministre de la Culture ...
La salle de la commission des Affaires culturelles est pleine.
Intervention Michel Herbillon :
Bravo pour ce rapport ... monde mouvant ... réévaluation permanente nécessaire.
La France est en retard ... ne pas opposer création et juste rémunération.
Questions sur la carte "Musique en ligne" ...
Intervention Patrick Bloche :
... On aurait du commencer par ce rapport avant Hadopi.
Hadopi n'est pas homéopathique : ordonnances pénales ...
Les plateformes Creative Common éligibles à la carte "Musique en ligne"
Tout le monde pose a peu près les mêmes questions.
Mes questions :
-
euro-compatibilité des aides (carte "Musique en ligne" et aide à la numérisation des fonds des éditeurs de livre) : il s'agit d'un des axes majeurs du rapport, mais ne risquent-elles pas d'être considérées par l'Europe comme des aides directes. Qu'en pensez-vous ?
-
quelle attitude face à Apple : Apple est en train de mettre en place un nouveau réseau de distribution de contenus, via un système fermé et propriétaire, et contrôle ainsi le point de monétisation. Quelle position face a ce monopole d'Apple ?
-
la gestion collective des droits pour le streaming et le téléchargement sur internet est-elle vraiment inéluctable : il semblerait que si le marché du numérique décolle et la répartition des revenus sont résolus rapidement, cette gestion collective ne serait plus obligatoire. Qu'en est-il exactement ?
Réponses Zelnik, Toubon et Cerutti :
La concentration des acteurs est un frein à la diversité ... un vrai problème.
Le rapport propose un plan Orsec pour la musique.
Il faudra exporter nos idées vers d'autres pays européens.
Il n'y a pas de raison que les Creative Common ne soients pas éligible à la carte "Musique en ligne"
Philosophie du rapport : intervention de courte durée.
... Pas de problème d'euro-compatibilité pour la carte "Musique en ligne"
Grand échec des acteurs de la musique ... face à Apple. Apple impose les prix ... tout en bénéficiant d'une marge confortable qui contrairement aux autres acteurs lui permet d'investir dans la publicité.
La carte "Musique en ligne" ne sera pas prête pour la fête de la musique ... profitons de la présidence espagnole et belge pour accélérer.
Fin de l'audition à 12 heures.
07:11 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, culture, creation, internet, hadopi, zelnik, toubon |
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13 janvier 2010
Audition de GOOGLE par le groupe éthique et numérique
Le groupe "Ethique et numérique" poursuit ses auditions.
Ce matin, nous avons auditionné Peter Fleischer, responsable de la protection des données personnelles chez Google, et cet après-midi, ce sera au tour d'Alex Türk, président de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés).
Le but de ce groupe dirigé par Hervé Mariton, député de la Drôme, est d'essayer d'établir un certain nombre de règles de bon usage d'internet, aussi bien du côté de l'utilisateur que du côté des hébergeurs, des moteurs de recherche ...
Celà débouchera sur une loi, une charte, une résolution ... rien n'est établi et plus on auditionne ... plus c'est le flou.
Avec Google, nous avons abordé 3 sujets :
- le contexte européen (la directive de 95 est obsolète : celà pose problème)
- qu'est-ce qu'une donnée personnelle ?
- le contexte international
Des débats très techniques et philosophiques où l'on s'aperçoit qu'il est très dur de légiférer dans un domaine où certains de mes collègues découvrent que l'architecture du réseau internet n'a pas été conçue pour respecter des règles : c'est un espace décentralisé qui échappe à la réglementation (c'est pas nouveau).
Au stade actuel, il m'apparaît évident que si régulation il y a, elle ne pourra pas couvrir tous les cas.
Le législateur n'a pas la maîtrise totale du système, il convient donc de le rendre gouvernable.
Comment ? En premier en organisant la consultation multi-acteurs (c'est ce que nous faisons) ... et qui n'a pas été fait avec Hadopi. Puis dans un second temps, en faisant en sorte de bien établir la charge de la régulation (qui fait quoi) :
- le rôle de l'Etat : outil législatif, outil réglementaire, autorégulation ...
- le rôle du fournisseur d'accès : doit-on le transformer de postier enlecteur de carte postale ?
- le rôle de l'hébergeur : quel rôle dans le cadre du signalement et de l'identification sur internet*
- l'identification de l'internaute : décrets de l'article 6.2 de la LCEN pas sortis ...
Bref, si on veut récupérer de l'éthique, il faut traiter de lé régulation ... et c'est pas simple.
12:12 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, ethique, numerique, internet, protection, adresse, hadopi |
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25 novembre 2009
Audition de Jean-Paul Bailly, président de La Poste
EN DIRECT à partir de 10 heures 05 :
Introduction du texte par Patrick Ollier, président de la commission des Affaires Economiques : volonté de préparer La Poste à la concurrence.
Intervention de Jean-Paul Bailly :
Seul souci : avenir de La Poste
Loi sur 2 chapitres : cahngement statut et transcription directive service universel et courrier
Déjà beaucoup d'évolutions de La Poste ces dernières années : réseau, création Banque Postale ... grâce à ces efforts, le modèle postal s'est inversé.
Menaces : diminution courrier, diminution autofinancement, besoin d'investir ...
Opportunités : externalisation fonction courrier des entreprises, courrier electronique personnalisé sécurisé, facteur apporteur d'autres services (le facteur apporte ... mais va aussi remporter) ...
L'unité du groupe La Poste et vitale : synergie entre les activités et les différents métiers permettent de résister aux crises.
Besoin de recapitalisation, donc nécessaire de passer au statut de société anonyme (on aura un statut identique aux autres postes européennes) : ne pas devenir comme la poste américaine qui n'a pas pu se lancer sur de nouveaux marchés.
Point sur les débats au Sénat ... l'article 6 empêche le président de La Poste d'exercer tout autre mandat (problème pour Banque postale) : l'enlever.
Intervention du rapporteur Proriol :
Avant 90 : La Poste était sous la coupe d'un ministère, puis loi Quilès (pas de capital, mais plus d'autonomie), puis directive de 97 ... et enfin celle de 2008 (concurrence sur tout sauf courrier de moins de 50 grammes). En 2011 : ouverture total à la concurrence.
Raisons FONDAMENTALES de la transformation du statut de La Poste ?
Affectation exacte des 2,7 milliards qui vont être affectés à La Poste ?
Accessibilité bancaire : livret a, virement et accessibilité par des tiers ?
Intervention du député Brottes :
Pour l'alinéa 3 de l'article 6.
Loi demandée par le président de La Poste ???????
Privatisation par appartements (cf historique France Telecom sur service universel ou Gaz de France) ?
Sénateurs = rois de l'embrouille sur la notion de service universel, la péréquation, le fonds de compensation ...
Effets néfastes de la banalisation du livret A pour La Poste.
Intervention du député Dionis du Séjour :
Salue la volonté de pacification du président Bailly.
Pas de problème sur 1ère partie du texte : l'apport du capital en tête de groupe est décisif.
2ème partie : débat sur la qualité (J+1, compensation sur les flux postaux non suivis, ouverture du fonds de compensation aux APC ...)
Intervention du député Paul :
Pas rassuré par les débats au Sénat.
Les concurrents de La Poste sont en difficulté : votre analyse ?
Favorable au passage du plafond du livret A à 20000 euros ?
Intervention du président de la commission : rien dans la loi ne parle de privatisation de La Poste (procès d'intention du groupe SRC)
Autres questions des députés :
Quelles sont vos idées sur la gouvernance de La Poste ?
Juste équilibre entre Banque Postale et autres banques ?
Présence postale en montagne : allez-vous assouplir les critères de rentabilité dans ces secteurs ?
Qualité de service : les facteurs malades ne sont pas remplacés ? Horaires d'ouverture ? Distribution 6 jours sur 7 ?
Bref, rien de nouveau ... débat calme ... opposition sans arguments ... FIN DU COMPTE-RENDU.
10:01 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la poste, loi, audition |
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22 octobre 2009
Audition du président du CSA
Retour sur l'audition à huis clos (très attendue) de Michel Boyon, président du CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel), hier matin, par la commission des affaires écononomiques et la commission des affaires culturelles et de l'éducation.
Cette audition fait suite (fait exceptionnel) à la suspension des travaux de la commission des affaires économiques, en ce qui concerne l'examen du projet de loi sur la fracture numérque (données chiffrées sur la couverture en TNT du territoire divergentes).
Laure de la Raudière, rapporteur du texte, a exposé les principaux sujets qui "fâchent" concernant la TNT :
- comment le CSA a selectionnées les 1626 sites retenus ?
- quelle sera l'ampleur de la baisse de la couverture de la TNT par rapport à l'analogique ?
- quels gains de couverture peut-on attendre si la puissance des émetteurs est plus forte ?
- quel diffrence de coût entre la diffusion en analogique et en numérique ?
- quid du calendrier si on ajoute des émetteurs supplémentaires ?
- quelle est la vérité des chiffres entre le taux de couverture de TDF (diffusé) et le taux de couverture version CSA (non diffusé) ?
Réponses de Michel Boyon :
Le CSA est là pour faire a mieux et beaucoup de chiffres qui circulent sont biaisés.
Le CSA est là pour appliquer la loi du 5 mars 2007 (relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur), mais pas au-delà.
43% des foyers ont déjà tout l'équipement nécessaire poir passer à la TNT (téléviseur récent ou adaptateur).
La TNT (18 chaines gratuites), lancée le 31 mars 2005 représente déjà 15 % d'audience.
L'égalité départementale en ce qui concerne la diffusion en analogique n'existe pas et un correctif départemental n'a pas été retenu par la loi.
Dans cette affaire, les émetteurs ne feront pas tout. Il faudra s'orienter, dans certains cas, vers des solutions alternatives comme le stellite (TNT Sat ou France Sat qui regroupent déjà 700 000 gfoyers utilisateurs). Pour d'autres, l soultion passera par le câble, l'ADSL ... ou des émetteurs complémentaires (financés par les collectivités).
La hantise c'est l'écran noir, car la coyverture définitive est souvent connue au dernier moment. Il faut donc que nous imposions aux chaînes de télévision, dans ce texte, quelles apportent en amont les informations précises sur leur couverture.
Dans tous les cas, même si on rallumait touts les émetteurs hertziens actuels, on n'arriverait pas au taux de couverture actuel de la télévision analogique. Pourquoi ? Parce que la télévision numérique ne peut pas fonctionner en mode dégradé (c'est bon ou c'est l'écran noir), contrairement à la télévision analogique qui elle peut fonctionner en mode dégradé (effet neigeux, barres de bruit ... dont beucoupde foyers doivent se contenter).
Cocernat le débat autour des petits sites qui ne seront pas couverts par des émetteurs, il s'agit à la fois d'une problématique de coût et de délai (pas la capacité humaine de tout faire avant novembre 2011).
Une des solutions pour obtenir une meilleure couverture serait d'augmenter la puissance des émetteurs numériques, qui a couverture égale, nécessitent moins de puissnace qu'un émetteur analogique.
Conclusion du président du CSA :
- le CSA tient les délais
- il a respecté la loi (il n'a pas le pouvoir d'imposer aux chaînes de télévision une couverture supérieure à la loi)
- il faut donc jouer sur la puissance des émetteurs numériques
- il faut imposer auc chaînes de télévision des délais impératifs pour fournir les informations de couverture
- il faudra une aide de l'Etat pour financer les paraboles des particuliers et les émetteurs secondaires à la charge des collectivités
Bref, on n sait pas plus qu'en arrivant ...
Questions des députés :
- le CSA a été créée par le Parlement, il se doit donc de rendre des comptes au Parlement
- Qu'est-ce que les chaînes sont prêtes à payer en plus ? Quelles contraintes leur imposer ?
- La couverture en TNT doit être identique à la couverture actuelle en analogique (on se fait déjà secouer pour l'ADSL, qu'est-ce que ces sera en cas d'écran noir) ?
- Qui va payer le coût des paraboles indispensables dans certains cas ?
- Va t'on vraiment avoir une olution pour les 1,3 millions de foyers qui ne seront pas couverts en l'état par la TNT et qui se retrouveront donc sans télévision
- Votre taux de couverture est faux car il ne tient pas compte des émetteurs fantômes . Comment allez-vous régler le problème des émetteurs fantômes, installées notamment par les collectivités, et non répertoriés par le CSA ?
- Comment va-t'on faire sur les ites protégés ?
- A-t'on le chiffre exact des foyers où il y aura un problème ?
- quel moyen de réaction aura-t'on en cas de problème lors de la bascule de l'analogique vers le numérique ?
04:52 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, csa, fracture, numerique, tnt, adsl, satellite, emetteur, tdf |
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30 septembre 2009
Audition de Louis Gallois, PDG d'EADS
L'audition a commencé par le point sur l'activité d'EADS :
- 45000 emplois directs en France (hors sous -traitance) : + 10% depuis 2000
- 1/3 des achats réalisés en France (10 milliards d'euros/an)
- 1er employeur privé en région PACA ...
En 2008, le chiffre d'affaire d'EADS a été supérieur à celui de BOEING.
La trésorerie du groupe est de 9 milliards d'euros et le carnet de commande est de ... 400 milliards d'euros.
En 2009 l'activité et bonne, car l'industrie aéronautique n'a pas encore ressenti la crise. Mais la crise et l'effet dollar sont préoccupants : EADS fabrique en euros et vend en dollars, un écart de 10 centimes entre l'euro et le dollar correspond à 1 milliard de résultat en moins.
L'objectif de commandes pour 2009 est de 300 avions, mais l'objectif est avant tout de sécuriser les livraisons en évitant les annulations : un véritable problème quand certaines grandes compagnies aériennes, en manque de cash, empruntent sur le marché à des taux de 9 à 13%.
Louis Gallois a souligné le rôle primordial de la Coface et d'Euler Hermes à l'export. Il a également souligné l'action forte du gouvernement qui en mettant en place un fond de 5 milliards destiné à assurer le financement des ventes à l'exportation et ainsi permettre aux clients d'honorer leurs engagements d'achats vis à vis d'Airbus (crédit relais), a ainsi évité beaucoup d'annulation de commandes. Tout comme pour les banques, ces 5 milliards destinés à fluidifier les marchés financiers, n'ont pratiquement pas été utilisés ... mais ont largement contribué à rassurer les acteurs du marché aéronautique.
Le président d'EADS s'est ensuite attardé sur le programme A350 qui représente un investissement de 12 milliards et dont 493 commandes ont déjà été enregistrées.
Concernant l'A380, 20 avions sont actuellement en service et le taux de remplissage est remarquable. Le coût de production reste cependant encore trop élevé, mais devrait évoluer à la baisse dans le temps.
Enfin concernant l'avion de transport militaire, le fameux A400M, le premier vol est prévu en décembre 2009 : plus de 2,3 milliards ont été provisionnés dans les comptes d'EADS en raison des retards. Il faudra donc en vendre plus de 179 pour commencer à gagner de l'argent.
Le contrat du siècle passé avec l'armée américaine, concernant la vente d'avions ravitailleurs (qui a été cassé par BOEING), va faire l'objet d'un nouvel appel d'offre en fin d'année.
De nombreuses questions de la part des députés :
- quid de la fabrication en dehors de la zone euro
- quid de la sous traitance
- quid du probleme des sondes sur Airbus
- quid de l'environnement
- quid des relations avec la Chine
- quel apport de la part des pôles de compétitivité
- nombre d'annulations ...
Réponses :
- notre volume de sous-traitance reste élevé : les sous-traitants aéronautique sont impactés par Boeing (retard du 787 Dreamliner), par Embraer et Dassault ... pas par EADS
- EADS ne sentira la crise qu'à partir de l'hiver 2010
- 80% de la recherche est basée sur le développement durable (pollution et bruit) : le développement du traffic est lié à cette exigence
- La sécurité n'a pas baissé (tout est mis en oeuvre pour savoir ce qui s'est passé sur le vol AF447 : problème d'avion, de pilote ou de conditions météo)
- Seulement 22 annulations de commande depuis le début de l'année.
- 97% des effectifs d'EADS sont dans les 4 pays européens qui produisent pour EADS donc en zone euro) ... alors que l'on exporte 75% de nos avions hors zone euros (payé en dollar) : le but à terme est de réequilibrer les effectifs en passant à 80% des effectifs en zone euro et 20% en zone dollar.
23:14 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, commission, cae, assemblee, airbus, eads, avion, aeronautique, militaire, gallois |
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16 septembre 2009
Audition de Jean-Louis Borloo + Christine Lagarde + Chantal Jouanno (commission des finances)
Bien que non membre de la commission des finances, j'ai assisté à cette audition privée en fin d'après-midi, dans le cadre de la préparation de la loi de finances 2010.
Après un bref exposé sur la taxe carbone (contribution climat énergie), les ministres ont surtout écouté les députés.
Le premier à intervenir, Gilles Carrez (rapporteur général du budget), a souligné le temps très court pour examiner les tenants et aboutissants de la taxe carbone (idem pour la TP) alors que l'examen de la loi de finances démarre dès le 10 octobre : aucune simulations n'a encore été remise à la commission des finances par les ministères concernés.
Il a également demandé comment et de combien les ministres voyaient cette taxe évoluer dans le temps. Enfin, il a demandé des précisions sur les critères de redistribution des sommes collectées : les députés de l'opposition ont promis un millier d'amendements à ce sujet, afin de traiter tous les problèmes particuliers.
Puis de nombreuses questions de la part des députés présents :
- pourquoi cette taxe n'intègre pas l'électricité (on va inciter les gens à utiliser du chauffage électrique) ?
- comment ont taxe les centrales gaz ou thermiques (EDF sera exonéré de la taxe carbone) ?
- est-ce que cette taxe sera également appliquée aux frontières ?
- quelle progressivité si l'objectif est d'arriver à 100 euros/tonne en 2020 ?
- quelles obligations pour les locataires ? pour les propriétaires ?
- quel coût exact aura cette taxe pour les entreprises ?
- le prix de l'essence étant bas actuellement, est-il prévu une taxe carbone flottante si l'essence regrimpe trop vite ...
- quelle équité (au nord on chauffe, avec du gaz et du pétrole, et au sud on ventile, avec de l'éectricité) ?
- comment gérer le problème des transports férrés non électrifiés ...
Bref, on va vers un déluge d'amendements, bien que la volonté du gouvernement soit de rester simple avec comme seuls critères de redistribution les 2 paramètres suivants : familial et territorial.
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L'indispensable réforme de la Sécurité sociale
J'ai assisté ce matin à l'audition de Philippe Seguin, premier président de la Cour des Comptes, qui présentait le rapport sur les comptes de la Sécurité sociale.
Comme sur beaucoup de sujets, les rapports de la Cour des Comptes sont exemplaires et décrivent très bien la réalité de la situation.
Malheureusement, nous élus, ne sommes pas capables de prendre le relais en menant les réformes qui sont pourtant indispensables.
En ce qui concerne la Sécurité Sociale, nous ne pourront pas continuer bien longtemps sur le rythme où nous sommes. Crise ou pas crise, nous avons un déficit structurel qui tourne actuellement autour de 10 milliards d'euros par an, avec une dette de 100 milliards. Arrivera un jour où nous ne pourrons plus continuer à financer notre déficit par la dette. Il faudra alors faire des choix douloureux.
Notre système de sécurité sociale a été construit en 1945, sur les paramètres de l'époque, qui ont bien changé. L'espérance de vie a considérablement augmenté, avec un nombre toujours plus grand de retraités, sans que le nombre d'actif suive. Même chose pour la Santé : si les progrès de la médécine sont une formidable avancée, la progression des coûts a également été importante.
Il n'y a pas cinquante solutions pour rééquilibrer la branche santé, celle qui connait le plus gros déficit :
- On peut financer le déficit par la dette, mais c'est reporter le problème sur les générations futures, en l'amplifiant et sans le régler au fond. Nous sommes en train d'atteindre les limites de cette solution, qui est la plus indolore à court terme.
- On peut réduire les dépenses de la Sécurité sociale, en laissant une part de plus en plus importante à la charge directe du patient. C'est l'instauration des franchises médicales ou l'augmentation du forfait hospitalier.
- En sens inverse, on peut augmenter les recettes.
A un moment, il va falloir également se poser la question du niveau de soins que nous voulons avoir.
On peut décider de réduire la qualité des soins, de réserver les traitements les plus coûteux à certaines catégories (ce qui se pratique malheureument trop souvent, car passé un certain âge, vous n'êtes plus aussi bien soigné) : celà je m'y refuse, et je ne pense pas être le seul.
Mais dans ce cas là, il faut se donner les moyens de nos ambitions et répartir équitablement la charge financière que cela représente, c'est à dire accepter de payer plus, soit en laissant davantage de dépenses à la charge du patient, soit accepter de payer davantage de cotisations sociales si on souhaite garder un système mutualisé ... ou encore mieux ... faire ENFIN de vraies économies, sans jouer sur la qualité, et il y a de quoi faire à la lumière de cet excellent rapport.
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01 juillet 2009
Audition de Philippe Seguin sur les comptes sociaux
Lors de son audition conjointe par la commission des finances et la commission des affaires sociales de l'Assemblée Nationale, en préalable au débat d'orientation des finances publiques (DOB) qui s’est déroulé hier soir, Philippe Séguin, premier président de la Cour des Comptes, a présenté le rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques.
A cette occasion, il a fait un point sur la situation particulière des finances sociales.
Le régime général présentait un déficit avant la crise de 10 Mds€ par an équivalent à 0,9 point de CSG. Il devrait dépasser 20 Mds€ en 2009 et 30 Mds€ en 2010. Pour la Cour, « l’ampleur des déficits sociaux, en particulier de la branche vieillesse, rend inévitable une hausse ciblée de prélèvements sociaux, passant notamment par une révision des niches sociales ».
Principales préconisations de la Cour des comptes :
- Remettre en cause les niches fiscales et sociales ;
- Mieux préparer la soutenabilité à moyen terme des retraites grâce à une remise à plat des avantages familiaux de retraite (14,4 Mds€) mais aussi des mesures concernant le décompte des trimestres, la validation des périodes non travaillées, l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF) mais aussi le relèvement de l’âge minimum de départ en retraite.
- Dégager des marges d’efficience au sein du système de soins grâce à une action plus ambitieuse et plus durable sur les dépenses (répartition des professionnels sur le territoire, nouvelles modalités d’organisation et de rémunération des soins de ville, meilleur fonctionnement de la permanence des soins, optimisation de l’offre hospitalière, organisation des établissements de santé et responsabilisation des gestionnaires) : « il convient de revenir à des négociations conventionnelles plus conformes à leur objet et de ne plus compenser la moindre mesure d’organisation ou de maîtrise des dépenses par des rémunérations complémentaires ».
- Renforcer l’efficacité des dépenses de la branche famille : meilleur encadrement de la Paje et meilleure corrélation avec le taux d’effort et les revenus des familles.
14:58 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, cour des comptes, social, deficit, reforme, seguin |
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06 mai 2009
Audition du gouverneur de la Banque de France
Nuit très courte, puisque ce matin j'ai assisté à l'audition commune par la Commission des Finances, de Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et président de la Commission bancaire, et de Danièle Nouy, secrétaire générale de la Commission bancaire.
Sujet de l'audition : évaluation des actifs toxiques ou illiquides dans les bilans des établissements bancaires français ... vaste programme, qui valait bien que je sois sur pieds dès potron minet (8 heures 30).
J'ai ensuite assisté à 10 heures, dans le cadre de la Commission des Affaires Culturelles, à l'audition de Christian Charpy, directeur général du pôle emploi ... que du lourd.
COMPTE-RENDU en ligne ce week end.
Ce midi, je déjeûne en petit comité avec Xavier Bertrand.
A 15 heures : questions au Gopuvernement
A 16 heures 30 : audition de Christine Lagarde
A partir de 19 heures ou 21 heures 30 : poursuive de l'examen du texte de loi Création et Internet (Hadopi)
12:33 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, finance, banque, gouverneur, subprime, noyer, regulation, fmi, actif, dexia |
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25 mars 2009
Un mercredi chargé
Agenda particulièrement chargé ce mercredi, avec au programme :
- Petit déjeuner avec Michel Pebereau, PDG du groupe BNP PARIBAS (relations entre banques et entreprises / crédit à la consommation ...)
- Audition de François Pérol, nouveau Président du groupe Caisses d'Epargne/Banques Populaires (ça va être chaud ...)
- Déjeuner à l'Elysée avec le Président de la République et les députés UMP (point sur crise économique et calendrier à venir ...)
- Questions au Gouvernement
- Audition de Valérie Pécresse, dans le cadre de la semaine de contrôle de l'activité des ministres
- Audition de Dominique Strauss-Kahn, Directeur du FMI (situation internationale, réforme du système financier ...)
- Diner avec Christine Lagarde et Dominique Strauss-Kahn
- Séance de nuit dans l'hémicycle ...
05:00 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblee, agenda, audition, strauss-kahn |
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03 février 2009
Audition de Roselyne Bachelot
Dans le cadre du projet de loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires, qui sera examiné dans l'hémicycle à partir de mardi prochain, audition de Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports.
Au cours de son exposé général, la Ministre a rappelé :
- l'accord de tous les bancs politiques sur les constats
- la volonté de ne pas créer une carte hospitalière
- le souhait d'une qualité de soin identique sur tout le territoire
- la mise en place de l'ARS qui va remplacer 7 échelons existants
- la volonté de privilégier la prévention
- les 10 milliards d'investissement prévus dans le cadre du plan Hôpital 2012
- la volonté de ne pas opposer les besoins à l'organisation ...
Après l'intervention du rapporteur pour avis de la Commission des Affaires Economiques, place aux questions.
Je suis intervenu sur deux sujets précis :
- l'installation des jeunes médecins généralistes
- le rôle des sages-femmes dans l'organisation générale des soins
Extrait du texte le mon intervention :
" ... Madame la Ministre, ma première question concerne les problèmes d'offre de soin et la démographie médicale. Depuis plus d'un an, ces thèmes opposent d'une part, les partisans d'une politique coercitive à l'installation des jeunes médecins généralistes dans les zones "surdotées en médecins", et d'autre part les partisans de mesures d'aide à l'installation, principalement financières. Ceci dans le but de résoudre le problème des déserts médicaux, principal thème des Etats Généraux de l'Organisation de la Santé.
Aujourd'hui, les jeunes médecins généralistes en formation ou récemment diplômés, ne se retrouvent dans aucune de ces positions : l'avenir passeraît, selon eux, par une réorganisation de la médecine ambulatoire, avec des aides principalement structurelles, pour tous les acteurs du système de soins. Ceci inverserait une tendance malheureusement forte de la médecine générale actuelle : une installation de plus en plus tardive (à 39 ans en moyenne), et une désaffection de cette spécialité.
Quelle est votre position à ce sujet Madame la Ministre ...
... Ma deuxième question concerne les sage-femmes. Les dispositions de l'avant-projet de cette loi, dans sa version diffusée le 3 juillet dernier, envisageaient de nouvelles orientations en matière de santé publique, lesquelles visaient, notamment, à élargir les compétences des sages-femmes à la prescription de contraceptifs hormonaux et au suivi gynécologique de prévention. Ceci était une avancée très positive dans le contexte, on le sait bien, d'une démographie médicale négative.
Hors toutes ces mesures de santé publique ont été écartées dans la dernière version du texte de loi.
D'autre part, il est envisagé d'abroger les articles du Code de la santé Publique qui précisent le rôle des sages-femes dans l'organisation générale des soins et des actes obstétricaux relevant de leur compétence. Ces mesures pourraient entraîner de sérieux problèmes organisationnels, et par conséquent, pourraient être préjudiciables à la qualité des soins dispensés dans les services d'hospitalisation.
J'aimerais là aussi, Madame la Ministre, connaître votre position à ce sujet ... "
18:42 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, ministre, bachelot, hopital, sante, patient, loi |
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06 janvier 2009
Audition de Roger Karoutchi
Audition houleuse de Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé de Relations avec le parlement, dans le cadre du projet de loi organique relatif à l'application des articles 3-1, 39 et 44 de la Constitution, portant réforme du travail législatif.
Invité à s'exprimer dan le cadre de la Commission des Lois, en compagnie de Jean-Luc Warsmann (président de la Commission), il a été littéralement agressé pendant plus de 2 heures par l'opposition qui, par ce texte, a parlé de baillonnage du parlement, de déni de démocratie, d'atteinte au droit d'amendement des députés ...
Montebourg, Urvoas, Valls, Ayrault, Mamère ... se sont relayés pour demander le retrait de ce projet de loi. Plus de 10 000 amendements sont a priori déjà déposés. Encore un bel exemple d'obstruction parlementaire.
L'examen des amendements demain matin promet d'être chaud. Le texte sera examiné dans l'hémicycle la semaine prochaine.
J'aurai l'occasion de revenir sur ce sujet primordial pour un meilleur fonctionnement de l'Assemblée.
23:00 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, karoutchi, assemblee, reforme, constitution |
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16 décembre 2008
Audition de René Ricol
Audition, par la Commission des Finances, de l'Economie générale et du Plan, de Réné Ricol, Médiateur du Crédit, sur l'accès des entreprises aux crédits bancaires.
Dès sa nomination le 23 octobre, par le Président de la République, Réné Ricol, a mis en place plusieurs dispositifs clés :
- 12 novembre : Les banques s'engagent à maintenir l'enveloppe des concours bancaires des entreprises et à ne pas exiger de garanties personnelles supplémentaires
- 14 novembre : Les organisations consulaires et les réseaux professionnels (CGPME, MEDEF, UPA ...) se mobilisent pour coordonner leurs actions et accompagner les entreprises dans leurs démarches
- 27 novembre : Extension de la médiation bancaire à l'assurance crédit
105 médiateurs départementaux sont chargés de répondre aux attentes des entreprises.
Ne disposant d'aucun pouvoir, ni d'aucun budget, René Ricol a pour mission d'agir au plus près du terrain.
J'ai profité de cette audition pour l'interroger sur :
- la notion de soutien abusif (il souhaite que pour une entreprise, qui fait appel au médiateur, la banque ne puisse pas être poursuivie)
- le délai de carence OSEO (il ne souhaite pas supprimer le délai de carence)
- les effets sur le maintien, voire l'extension, des montants des sommes garanties par les assureurs crédits, suite à la mise en place du complément d'assurance crédit public (trop tôt : pas de chiffres)
23:25 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : audition, cf, ricol, mediateur, credit, crise financiere |
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26 août 2008
Audition de Bernard Kouchner et Hervé Morin à l'Assemblée Nationale
Les ministres des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et de la Défense, Hervé Morin, ont averti du risque de nouvelles pertes françaises en Afghanistan, en défendant l'engagement de la France dans ce pays, huit jours après l’embuscade qui a tué dix soldats.
Lors de leur audition par les commissions Défense et Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, organisée à la suite du drame, M. Morin s'est efforcé de démontrer qu'il n'y avait pas eu de dysfonctionnement lors de la mission effectuée par les forces françaises le 18 août à l'est de Kaboul.
"Rien ne permettait de prévoir" l'embuscade, a-t-il assuré, alors que l'attaque, l'incident le plus meurtrier pour des troupes françaises depuis 1983, a causé une émotion considérable.
Ce week-end, le général français commandant la force de l'Otan à Kaboul avait jeté le trouble en estimant que les militaires avaient péché par "excès de confiance".
"Nous mettons tout en oeuvre pour protéger nos soldats", a ajouté le ministre, en réponse aux critiques, notamment de certaines familles de tués.
Mais, semblant vouloir préparer les esprits, M. Morin a averti : "Le risque zéro n'existe pas dans les armées".
Bernard Kouchner a également prévenu qu'il était "probable malheureusement" que la France subisse de nouvelles pertes dans une mission d'une durée encore indéterminée.
Pour tirer les "enseignements" du drame, le ministre de la Défense a évoqué un renforcement des moyens de reconnaissance et de renseignement, qui avaient fait défaut lors de la mission.
"Je proposerai au président de la République au début de la semaine prochaine un certain nombre de moyens supplémentaires, de drones, etc.", a-t-il dit, tout en soulignant les limites de "la supériorité technologique" sur un théâtre d'opération.
Au-delà du drame, si les ministres ont affiché leur désaccord sur l'emploi du mot "guerre" - M. Kouchner acceptant un terme que son collègue "conteste totalement" - tous deux ont cherché à justifier l'engagement de la France dans une force de l'Otan opérant sous mandat de l'Onu.
"Pas d'autre choix, d'après M. Morin, que de poursuivre l'effort de la communauté internationale", qui "concerne notre sécurité et la sécurité de nos concitoyens".
S'il insiste sur "les motifs d'espérer", Bernard Kouchner a d'ailleurs reconnu que la situation "reste préoccupante", évoquant notamment "la présence nouvelle et croissante de jihadistes internationalistes relais d'Al-Qaïda".
Il s'est montré sans illusions quant aux fléaux de la drogue et de la corruption qui minent, selon lui, les milieux proches du gouvernement afghan.
Hervé Morin a plaidé de son côté pour "une pression internationale beaucoup plus forte" sur le Pakistan voisin, qui sert de base arrière aux insurgés.
Cette audition intervient en préambule au débat prévu au Parlement le 22 septembre, qui sera suivi d'un vote, une double demande de l'opposition.
"Que chaque parlementaire prenne ses responsabilités", a lancé Nicolas Sarkozy, en rendant visite dans l'après-midi à Castres (Tarn) au 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine, qui a perdu huit hommes dans l'attaque.
Pour le chef de l'Etat, un retrait des troupes, réclamé par l'extrême gauche, le PCF et certains socialistes, est hors de question. "En abandonnant le peuple afghan, (...) nous renoncerions au statut de grande puissance, avec nos droits et nos devoirs pour la paix du monde".
Pour ma part, je voterai pour le maintien de nos troupes en Afghanistan.
21:57 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblee, audition, morin, kouchner, defense, armee, afghanistan |
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