15 février 2012
Assemblé nationale : interview sur la visite du candidat Nicolas Sarkozy à ANNECY
18:05 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : annecy, meeting, interview, sarkozy, presidentielle 2012 |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Visite des élus de la Chambre des métiers et de l'artisanat de Haute-Savoie à l'Assemblée nationale
17:00 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : annecy, visite, assemblee nationale, chambre metiers |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Examen ce matin en commission du projet de loi relatif à la majoration des droits à construire
Ce projet de loi fait suite aux annonces du Président de la République le 29 janvier 2012.
Il sera examiné à partir de 10 heures en Commission des Affaires Economiques.
Présenté en Conseil des ministres le 8 février 2012, il vise à encourager l’offre de logements en favorisant la densification des constructions, ce qui permettra par ailleurs de prévenir l’étalement urbain.
Il prévoit de porter de 20% à 30% la majoration des règles de constructibilité (gabarit, hauteur, emprise au sol, coefficient d’occupation des sols) pour l’agrandissement et la construction de bâtiments à usage d’habitation, applicables dans les collectivités dotées d’un plan local d’urbanisme, d’un plan d’occupation des sols ou d’un plan d’aménagement de zone.
Cette mesure pourrait permettre de construire entre 20 000 et 40 000 logements supplémentaires par an pendant trois ans.
Le code de l’urbanisme autorise aujourd’hui les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et les communes dotées de la compétence en matière d’urbanisme de majorer, par une délibération expresse, les règles de constructibilité (majoration maximum de 20% dans certaines parties de leur territoire).
L’article unique du texte vise à porter de 20% à 30% la majoration des règles de constructibilité dès l’entrée en vigueur de la loi. Il s’agit d’appliquer la logique vertueuse des majorations de constructibilité aux communes et aux EPCI qui ne l’ont pas fait d’eux-mêmes.
Aussi, en l’absence d’une délibération contraire des collectivités compétentes (communes, intercommunalités ou commune membre d’une intercommunalité), ce texte vise à majorer de 30% les droits à construire dans les communes couvertes par un plan local d’urbanisme, un plan d’occupation des sols ou un plan d’aménagement de zone, pendant une durée de 3 ans, afin de permettre la construction ou l’agrandissement de logements.
Les collectivités territoriales qui ont déjà délibéré avant l’entrée en vigueur de la loi pour majorer dans la limite de 20% les règles de constructibilité (hors majoration pour le logement social ou la performance énergétique) ne sont pas concernées par la majoration de 20% à 30%. Les collectivités qui ont délibéré uniquement pour le logement social ou la performance énergétique sont concernées (le cumul de ces majorations avec celle introduite par le texte ne pouvant permettre de dépasser de 50% la constructibilité existante).
Cette majoration de 30% n’est pas applicable dans les zones couvertes par un plan d’exposition au bruit (zones A, B et C), ni dans les secteurs sauvegardés. Elle ne permet pas de déroger aux servitudes d’utilité publique (ex. risques naturels ou technologiques), ni aux servitudes issues des lois montagnes et littorales.
Le texte prévoit la possibilité pour la commune, l’EPCI ou la commune membre d’un EPCI de délibérer contre l’application de cette majoration de 30%.
Cette possibilité de délibérer contre la majoration doit être précédée de la mise à disposition du public (mise en ligne du dossier, réunion publique), dans un délai de
6 mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi, et pendant une durée d’un mois, d’un document qui présente l’impact de la mesure.
Au terme de cette mise à disposition, la synthèse des observations est présentée à l’organe délibérant de la commune ou de l’EPCI. Sauf délibération contraire, la majoration de 30% entre ensuite en vigueur dans un délai de 8 jours après cette présentation et au plus tard dans un délai de 9 mois après l’entrée en vigueur de la loi.
La commune ou l’EPCI conserve la possibilité de revenir à tout moment sur son choix initial soit pour écarter l’application de la majoration de 30% à tout ou partie de son territoire, soit pour l’y introduire. La commune membre d’un EPCI compétent en matière de plan local d’urbanisme peut également décider d’écarter l’application de la majoration ou l’introduire, quelle que soit la décision de l’EPCI.
08:21 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, logement, batiment, epci |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Examen cette semaine du Projet de Loi de Finances Rectificative pour 2012
L'examen du PLFR 2012 a démarré lundi ... et s'est poursuivi cette nuit jusqu'à 2 h 30 du matin (et reprendra à 15 heures ce mercredi) : j'ai notamment défendu un amendement sur la Garantie des Risques Locatifs (GRL)
Ce projet de loi de finances rectificative pour 2012 met en œuvre les réformes annoncées par le Président de la République dans son intervention télévisée le 29 janvier 2012, consécutivement au sommet du 18 janvier 2012.
En premier lieu, il vise à alléger le coût du travail pour résorber le déficit de compétitivité de la France, avec la définition d’un nouveau barème des allocations familiales qui représentera en année pleine un allègement de plus de 13 Md€ pour les entreprises. Cette réforme est financée par l’augmentation modérée du taux normal de TVA à 21,2 % (soit le niveau de la moyenne européenne), et par l’augmentation de 2 points de la CSG sur les revenus du patrimoine. Elle est donc neutre pour la branche famille, comme pour l’ensemble des finances publiques.
Il propose la mise en place d’une taxe sur les transactions financières, qui vise à assurer la participation du secteur financier à l’effort de redressement des finances publiques, pour 1,1 Md€ en année pleine, en attendant qu’une taxe à l’échelle européenne soit adoptée.
Il permet la dotation en capital de la banque de l’industrie, par redéploiement de 1 Md€ des investissements d’avenir, sans effet sur le solde de l’État.
Il comporte également des mesures destinées à développer les formations en alternance :
-
doublement progressif, d’ici à 2015, de la pénalité s’appliquant aux entreprises de plus de 250 salariés employant moins de 1 % d’alternants
-
pérennisation du dispositif d’exonération de pénalité, lorsque le nombre d’alternants augmente significativement d’une année sur l’autre
-
relèvement progressif, d’ici 2015, du quota de jeunes en alternance dans les entreprises de 250 salariés et plus, ce qui devrait à terme conduire à l’embauche de 270 000 jeunes supplémentaires en alternance.
Il permet, en application du traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES) du 2 février 2012, l’engagement de la dotation en capital apportée par la France, soit 16,3 Md€ (total du capital appelé), dont 6,5 Md€ décaissés en 2012. Ce dispositif est complété d’un article assurant le relèvement du plafond des prêts accordés par la France au FMI. La ratification du MES est soumise au Parlement dans un projet de loi distinct déposé en même temps que ce PLFR.
Enfin, il propose de renforcer la lutte contre la fraude fiscale internationale et en particulier l’évasion fiscale.
En outre, le PLFR pour 2012 prend en compte l’ensemble des informations nouvelles connues depuis l’adoption de la loi de finances initiale : d’une part l’effet, globalement positif sur 2012, des bonnes nouvelles enregistrées sur le solde budgétaire en fin d’année 2011 ; d’autre part, l’effet négatif sur les recettes de la révision de la prévision de croissance économique pour 2012, de 1 % à 0,5 % du PIB.
La révision de la croissance a un effet mécanique de 5 Md€ sur la prévision de déficit public 2012, dont 2,6 Md€ pour l’État.
L’effet positif, en 2012, du moindre déficit public constaté en 2011 par rapport à l’objectif de 5,7 %, corrigé de l’ensemble des éléments nouveaux connus depuis le vote de la loi de finances, est de 3 Md€.
Le Gouvernement propose 2 Md€ de mesures complémentaires dans le PLFR pour 2012 :
-
500 M€ au titre de l’impact sur les déficits publics de la mise en œuvre de la taxe sur les transactions financières au 1er août 2012 ;
-
300 M€ au titre de l’intensification de la lutte contre la fraude fiscale
-
1,2 Md€ d’annulations nettes de crédits budgétaires.
L’ensemble de ces mesures permettra de garantir le respect de l’objectif de 4,5 % de déficit public pour 2012, en dépit du ralentissement de la croissance.
Enfin, 430 M€ sont redéployés au sein de la mission « Travail et emploi » en faveur du soutien à l’emploi, conformément aux décisions du sommet pour l’Emploi.
Compte tenu de la dotation en capital au MES pour 6,5 Md€, et de l’ensemble des dispositions et révisions proposées, le déficit budgétaire passe de 78,7 Md€ en loi de finances initiale pour 2012 à 84,9 Md€. Cette dotation en capital ne pèse pas sur le déficit public en comptabilité nationale ; sans cet effet, le déficit budgétaire s’améliore de 0,3 Md€.
08:11 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, finances, plfr 2012 |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Groupe de travail sur la couverture mobile du territoire
Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a lancé un groupe de travail sur la couverture mobile du territoire (auquel j'appartiens).
Le Gouvernement s’était en effet engagé à créer un tel groupe de travail, à la suite de la publication du rapport du sénateur Bruno SIDO le 9 mars 2011 intitulé « 2G, 3G, 4G : vers une couverture optimale du territoire en téléphonie mobile » et dans le cadre de l’examen de la proposition de loi visant à assurer l’aménagement numérique du territoire déposée le 17 novembre 2011, par les sénateurs Hervé MAUREY et Philippe LEROY.
Ce groupe de travail réunit des parlementaires, les représentants des collectivités locales, les opérateurs de télécommunications, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), et les différentes administrations concernées.
Le Ministre a confié au groupe de travail le mandat suivant pour la suite des travaux :
-
effectuer un bilan du programme « zones blanches » : ce programme, lancé en 2003, a permis d’équiper en téléphonie mobile les 3 070 centres bourgs situés en zones blanches grâce à un co-investissement entre opérateurs, Etat et collectivités territoriales. L’investissement mobilisé représente au total près de 600 millions d’euros.
-
vérifier la cohérence entre les chiffres de couverture du territoire en téléphonie mobile, fournis par les opérateurs et vérifiés par l’ARCEP, et la couverture réelle.
07:38 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ministre, bercy, besson, telephone, couverture, mobile, 3g |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
13 février 2012
Prime à la vache allaitante
Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, a annoncé le 9 février dernier que le solde de la part nationale de la prime à la vache allaitante (PNSVA) de la campagne 2011 a été versé aux éleveurs, début février 2012. Ces paiements atteignent 63,5 millions d’euros et concernent environ 86.000 éleveurs, soit près de 95 % des dossiers.
D’autre part, le solde de la prime communautaire au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA), d’un montant d’environ 200 millions d’euros, sera exceptionnellement payé autour du 15 mars.
Grâce à la mobilisation des services du Ministère de l’Agriculture, ainsi que de l’Agence de services et de paiement (ASP), les éleveurs sont ainsi payés plus tôt que les dates habituelles de versement. Ces paiements anticipés, qui constituent une aide financière majeure, démontrent la mobilisation du Gouvernement pour accompagner les éleveurs.
06:56 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : prime, vache, lait, agriculture, pmtva |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
09 février 2012
Je tweete, tu tweetes, ils tweetent....
07:10 Publié dans Activité Assemblée, Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hemicycle, twitter, reseaux sociaux, facebook, blog, internet |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Les différents enjeux numériques européens
05:15 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, la revue parlementaire, numerique, croissance, europe, tres haut debit, internet, economie |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
08 février 2012
Classe de seconde du Lycée Gabriel Fauré à ANNECY en visite à l'Assemblée nationale
18:32 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblee nationale, visite, lycee |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Projet de loi relatif à la résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique
Ce projet de loi, examiné hier aujourd’hui dans l’hémicycle, vient répondre aux enjeux multiples que recouvrent les situations professionnelles diverses des agents contractuels de la fonction publique, conformément aux annonces du Président de la République du mois de janvier 2010 :
-
Fruit d’une négociation engagée par le Gouvernement avec les partenaires sociaux et les représentants des employeurs territoriaux et hospitaliers, un protocole d’accord a, en effet, été signé avec six organisations syndicales (UNSA, CGT, FO, CFDT, CGC, CFTC) le 31 mars 2011, afin de sécuriser les parcours professionnels des agents contractuels dans les trois versants de la fonction publique.
-
Les deux premiers titres du projet de loi tendent à assurer la transposition des dispositions de ce protocole d’accord, qui repose sur les principales orientations suivantes : apporter une réponse immédiate aux situations de précarité rencontrées sur le terrain, en favorisant l’accès à l’emploi titulaire de ces agents ; éviter de telles situations à l’avenir, notamment en encadrant mieux les cas de recours au contrat et les conditions de leur renouvellement ; améliorer les droits individuels et collectifs des agents contractuels et leurs conditions d’emploi dans la fonction publique.
-
Au total, selon les estimations du Gouvernement, quelque 40 000 à 50 000 agents pourraient être concernés par le dispositif d’accès à l’emploi titulaire et quelque 100 000 agents pourraient voir leur contrat de plus de six ans requalifié en contrat à durée indéterminée.
-
Ce projet de loi ne saurait s’analyser comme un seul « plan de titularisation ». Cette question de l’accès à l’emploi titulaire est certes essentielle, mais le protocole comme le PJL sont beaucoup plus ambitieux. L’un comme l’autre visent à prévenir la reconstitution de l’emploi précaire dans la fonction publique. Le texte prévoit ainsi de nombreuses mesures renforçant la cohérence du cadre juridique applicable aux agents non titulaires, avant tout pour apporter une réponse aux situations de renouvellement abusif des contrats à durée déterminée, mais aussi pour préciser le régime juridique du recours à l’emploi des agents contractuels et harmoniser le droit applicable dans les différents versants de la fonction publique.
-
Attentif à la nécessité d’une adaptation du droit de la fonction publique aux évolutions des pratiques administratives et des besoins des agents, le Gouvernement a par ailleurs complété ce projet de loi d’un troisième titre dédié à des dispositions diverses au profit d’une amélioration des situations professionnelles des fonctionnaires, qu’il s’agisse, notamment, de la poursuite de la lutte contre les discriminations, du renforcement de la mobilité des agents publics ou de l’évolution du statut des membres du Conseil d’État et du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel, ainsi que des membres du corps des chambres régionales des comptes.
Lors de l'examen des amendements, je suis notamment intervenu sur la question du recrutement des personnels infirmiers et para-médicaux dans les établissements dépendant des conseils généraux.
17:32 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, assemblee nationale, precarite, emploi, fonction publique, ephad |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
La France à l'initiative en Europe
-
Le Conseil européen du 30 janvier dernier a marqué une étape importante dans la mise en œuvre des décisions prises pour trouver une issue à la crise de la zone euro.
-
Depuis le début de cette crise, la France est à l'initiative. Grâce à la détermination du Chef de l'État, notre pays a proposé et fait adopter des solutions visant à restaurer la confiance et la croissance dans la zone euro (1/).
-
La crise impose à l'Europe de faire des choix et de définir clairement son approche du monde. Dans la lignée de sa présidence (juillet-décembre 2008), la France œuvre pour une Europe plus réaliste et moins naïve. C'est à cette condition que l'Europe sera plus protectrice (2/).
1/ L'ENGAGEMENT DE LA FRANCE A PERMIS DE TROUVER DES SOLUTIONS AUDACIEUSES À LA CRISE :
Un engagement personnel du Chef de l'État sans précédent :
-
C'est la proposition de Nicolas SARKOZY d'un traité simplifié qui a donné naissance au traité de Lisbonne et mis fin à plus de dix ans de blocage institutionnel.
-
Le Chef de l'État n'a ménagé ni son temps ni son énergie pour rencontrer ses homologues européens et trouver avec eux une solution à la crise. Cet engagement est historique.
-
Le couple franco-allemand a parfaitement fonctionné. Fort de la relation personnelle qui s'est nouée entre eux, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont su définir des positions communes et les faire accepter par leurs partenaires. La France et l'Allemagne, qui représentent 48 % du PIB de l'Eurozone, ont été à la hauteur de leurs responsabilités.
-
Dans la logique du Traité de Lisbonne, le Chef de l'État a fait du Conseil européen et des sommets des chefs d'État de la zone euro le lieu d'impulsion de la politique européenne. Ces instances ont gagné en efficacité et en réactivité. Face à l'inquiétude des marchés et aux interrogations de l'opinion publique, elles ont toujours su apporter des solutions concrètes et rapides pour restaurer la confiance : création du Fonds européen de stabilité financière, plans d'aide à la Grèce, pacte euro plus, lancement des négociations d'un Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union Economique et Monétaire...
La solidarité, la discipline et la convergence au service de la croissance :
-
En 3 ans, la France a redynamisé l'Europe en mettant sur la table des sujets jusque là tabous et en faisant adopter à ses partenaires des outils indispensables à une plus grande intégration :
-
Pour faire face à la crise, l'Europe s'est dotée de nouveaux mécanismes de solidarité. Elle a porté assistance aux pays de la zone euro les plus frappés par la crise : Grèce, Irlande, Portugal. Elle a créé en mai 2010 le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et a posé en juillet 2011 les bases du Mécanisme européen de stabilité (MES), embryon d'un véritable « fonds monétaire européen ». Doté d'une capacité d'intervention de 500 Mds€, le MES sera mis en place de manière anticipée dès juillet 2012. Il constitue un mécanisme permanent de gestion de crises, qui protège les économies européennes contre les attaques spéculatives.
-
La solidarité n'est soutenable que si ceux qui en bénéficient respectent une discipline budgétaire. C'est le sens de la proposition française de constitutionnalisation de la règle d'or qui garantira à l'avenir une gestion plus saine des finances publiques de chaque État. C'est le sens aussi du renforcement des sanctions appliquées aux États enregistrant des déficits publics excessifs. Il faut dissuader les pays de s'endetter de façon excessive en profitant du parapluie européen et veiller à ce que les fonds européens soient mieux utilisés en faveur de la croissance et de la compétitivité.
-
Cette discipline et cette solidarité supposent une convergence économique renforcée de ses membres. La France œuvre dans cette voie en participant au semestre européen en vue d'une meilleure coordination dans la préparation et l'exécution des budgets nationaux, en proposant la mise en place d'une taxe sur les transactions financières au niveau européen et en soutenant activement les travaux tendant à une harmonisation européenne de l'assiette de l'impôt sur les sociétés.
-
Ces mesures seront inscrites dans un Traité dont le principe a été décidé lors du Conseil européen du 9 décembre dernier. Il dotera l'Europe d'un véritable gouvernement économique. Les négociations de ce Traité ont avancé très vite. Il devrait être signé début mars.
2/ UNE EUROPE MOINS NAÏVE ET PLUS PROTECTRICE :
Dans la continuité de sa présidence de l'UE en 2008, la France a été en pointe pour bâtir une Europe politique, capable d'agir et de décider :
-
L'intervention du Président de la République lors de l'été 2008, au nom de l'Europe, a permis de mettre fin au conflit entre la Géorgie et la Russie et de sauvegarder l'indépendance géorgienne. La France a été le moteur de l'adaptation de la politique de voisinage aux défis posés par les printemps arabes. Elle a été en pointe pour sanctionner les régimes autoritaires (Syrie, Libye,...), lutter contre la prolifération nucléaire (Iran) et soutenir les transitions démocratiques (Côte-d'Ivoire).
-
Face au risque du changement climatique, la présidence française de l'UE en 2008 a réussi à faire adopter en quelques mois un plan européen ambitieux de limitation des émissions de gaz à effet de serre, faisant de l'Europe la région la plus avancée au monde dans ce domaine. Cette avancée a fait de l'Europe un leader pour les négociations de Durban, afin obtenir un renouvellement du protocole de Kyoto et l'engagement d'un nouvel accord global sur le climat.
-
L'adoption du Small Business Act a traduit, au niveau européen, l'engagement du chef de l'État pour les PME, qui ont créé plus de 85 % des emplois entre 2002 et 2010. Ces mesures ont permis des progrès concrets, par exemple en matière de délais de paiement, de facturation électronique ou encore de réduction des charges administratives injustifiées.
-
En matière de recherche et d'innovation, piliers indispensables de la croissance, la mise en place de la programmation conjointe a permis aux États européens de mettre en cohérence leurs programmes nationaux de recherche en réponse à des enjeux prioritaires (par exemple la maladie d'Alzheimer) et de générer ainsi des gains considérables.
-
La relance de l'Europe de la Défense a permis de poser les bases d'un renforcement des moyens militaires européens, qui privilégie une approche concrète et opérationnelle. C'est par exemple à notre initiative qu'a été lancée l'opération navale Atalante de lutte contre la piraterie au large des côtes de Somalie. Elle assure maintenant la sécurité de l'essentiel du trafic maritime dans le golfe d'Aden et a évité des dizaines d'attaques et de prises d'otages.
-
Aux Nations Unies comme ailleurs sur la scène internationale, l'UE n'est pas une super ONG, elle n'est pas seulement un pourvoyeur d'aide, elle porte des valeurs, elle exprime une puissance :
-
au plan financier : l'Union européenne contribue, à travers ses États membres, à hauteur de 40 % du budget de l'ONU (alors que sa contribution au PNB mondial est de 30 %). Elle est le premier partenaire et bailleur des fonds et programmes des Nations Unies en faveur du développement ;
-
l'UE est également fortement impliquée auprès des Nations unies dans la gestion des crises avec le lancement de plusieurs opérations civiles et militaires, et sous mandat du Conseil de sécurité. La France, en tant que membre permanent de ce Conseil et membre fondateur de l'UE a toujours appuyé cette synergie entre l'UE et les Nations unies.
L'Europe nous protège de la crise et doit agir avec moins de naïveté :
-
L'euro a dix ans. Il nous a protégés de l'inflation : les prix n'ont augmenté que de 1,7 % par an depuis 2000 alors que l'inflation atteignait 7 % dans les années 80. L'euro nous a permis d'emprunter à des taux raisonnables (environ 4 % aujourd'hui pour un prêt immobilier sur 15 ans, contre 15% au début des années 1980), et nous a protégé de la « guerre des devises » dont l'Europe avait souffert au début des années 1990.
-
Nous avons obtenu que le Conseil européen du 16 septembre 2010 fasse du principe de réciprocité le pivot des relations de l'UE avec les pays tiers, notamment en matière commerciale. La proposition de la Commission sur l'accès des entreprises de pays tiers aux marchés publics européens illustrera cette nouvelle capacité de l'Europe à mieux défendre ses intérêts.
-
Pour éviter le dévoiement du principe de liberté de circulation, la France prône la mise en œuvre d'une politique européenne d'immigration plus réaliste. Elle suppose une augmentation des contrôles aux frontières extérieures, grâce notamment au renforcement des capacités opérationnelles de l'agence européenne Frontex, et la possibilité de rétablir exceptionnellement les contrôles aux frontières intérieures.
-
La question de l'identité de l'Europe et de la définition de ses frontières ne peut plus être écartée. Il faut sortir de l'hypocrisie et tenir un langage de vérité. Le Chef de l'État l'a eu en affirmant que la Turquie n'avait pas vocation à intégrer l'Union européenne. Cela ne doit pas empêcher de continuer à approfondir les liens entre ce grand pays et l'Europe. C'est aussi à l'initiative de la France qu'a été lancée l'Union pour la Méditerranée (UPM) : à l'heure des printemps arabes, il est plus que jamais indispensable que l'Europe se soucie de son voisinage sud.
-
La France enfin défend la priorité budgétaire accordée à la PAC, politique pourvoyeuse d'emploi, de sécurité et de progrès, dans la négociation des prochaines perspectives financières 2014-2020.
11:59 Publié dans Activité Assemblée, Clés d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france, europe, cles d'actu, crise, conseil europeen, croissance, zone euro, eurozone, nations unies, ue |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
07 février 2012
Etiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées "sans OGM"
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, François BAROIN, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire et Frédéric LEFBVRE, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation ont signé le 30 janvier dernier, le décret relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ».
Ce décret définit les règles d’étiquetage des produits pour les opérateurs souhaitant valoriser une production sans OGM. L’indication de l’absence d’OGM sur les denrées permettra aux consommateurs d’exercer pleinement leur choix.
La réglementation prévoyait jusqu’à maintenant l’étiquetage obligatoire de la présence d’OGM au-delà de 0,9% en cas d’utilisation volontaire, mais ne définissait pas les modalités d’information du consommateur pour les filières « sans OGM ».
Le décret prévoit des critères différents selon la nature des ingrédients qui composent les denrées :
-
les ingrédients d’origine végétale (ex : farine, amidon ou lécithine) pourront porter la mention « sans OGM » s’ils sont issus de matières premières contenant au maximum 0,1 % d’OGM
-
l’étiquetage des ingrédients d’origine animale (ex : lait, viande, poisson ou œufs) précisera « nourri sans OGM (< 0,1 %) » ou « nourri sans OGM (< 0,9 %) »
-
les ingrédients d’origine apicole (ex : miel ou pollen) pourront être étiquetés « sans OGM dans un rayon de 3 km ».
Ces allégations apparaîtront le plus souvent dans la liste des ingrédients, ou lorsque l’ingrédient mis en avant représente plus de 95 % de la denrée, dans le champ visuel principal de l’emballage.Ce nouvel étiquetage sera applicable à compter du 1er juillet 2012. Les consommateurs peuvent d’ores-et-déjà trouver des denrées alimentaires étiquetées « sans OGM » qui présentent les mêmes garanties que le nouveau décret.
17:37 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, agriculture, decret, etiquettage |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
06 février 2012
Les politiques sur Twitter à la loupe
Est-ce que la personnalité politique la plus « influente » sur Twitter est celle qui a le plus d’abonnés ? Est-ce celle qui est la plus active ? Est-ce celle dont on parle le plus ? Est-ce celle qui est la plus sociable ? La personnalité politique la plus influente sur Twitter est celle qui a en fait le meilleur équilibre entre tous ces indicateurs !
D’après notre étude basée sur les 31 derniers jours d’activité (du 25/12/2011 au 24/01/2012) des comptes Twitter des personnalités politiques françaises (partis et comités de soutien exclus) :
· François Hollande est le plus suivi avec 116 747 abonnés, suivi par Nathalie Kosciusko-Morizet avec 110 381 abonnés et vient ensuite Benoit Hamon avec 87 287 abonnés.
· Gérard Filoche est le plus actif avec 932 tweets, suivi par Eric Besson avec 741 tweets et Nadine Morano avec 432 tweets.
· Nadine Morano est la plus populaire avec 13 966 mentions, suivi par François Hollande avec 10 019 mentions et François Bayrou avec 5 304 mentions.
· Eric Besson est le plus sociable avec 907 citations, suivi par Gérard Filoche avec 462 citations et Lionel Tardy avec 437 citations.
· Eric Besson est le plus influent avec un score de 95,6/100, suivi par Nadine Morano avec un score de 95,3/100 et Jean-Luc Mélenchon avec un score de 84,6/100.
· Nadine Morano, Anne Hidalgo, Valérie Pécresse et Eric Besson sont présents dans les cinq TOP20 des personnalités les +suivies, les +actives, les +populaires, les +sociables et les +influentes.
Quelques explications pour aider à la lecture du tableau :
· Les +suivies : Les personnalités politiques qui ont le plus d’abonnés (followers)
· Les +actives : Les personnalités politiques qui ont publié le plus de messages (tweets)
· Les +populaires : Les personnalités politiques qui ont été les plus citées part d’autres comptes twitter (@mentions)
· Les +sociables : Les personnalités politiques qui ont les plus cité d’autres comptes twitter (@citations)
· Les +influentes : Les personnalités politiques qui ont la plus forte résonance des tweets qu’elles publient. Le Score Influence est un indicateur évalué de 0 à 100 qui est notamment construit en fonction des 4 valeurs précédentes et sur les 31 derniers jours d’activité.
15:23 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : twitter, internet, classement, politique, depute, ministre |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
La Finlande élit un président conservateur ...
Je tenais à saluer la victoire, « historique » comme l’a souligné la presse finlandaise, du candidat du Parti de la Coalition nationale (conservateur), Sauli Niinistö, au second tour de l'élection présidentielle.
La droite revient au pouvoir pour la première fois depuis 1982.
Sauli Niinistö (62,6 %) a battu l'outsider Pekka Haavisto (37,4 %), candidat du Parti de la Ligue verte (écologiste), qui avait su rassembler au-delà de son parti et avait fait une percée étonnante.
Sauli Niinistö succèdera au social-démocrate Tarja Halonen le 1er mars.
J'avais eu l'occasion de rencontrer Sauli Niinistö a deux reprises, notamment lors de ma visite en Finlande en mai 2010.
Compte-rendu de la journée du 25 mai 2010 en Finlande :
Cette journée a eté consacrée entièrement au fonctionnement du Parlement finlandais.
Nous avons tout d'abord rencontré en début de matinée Sauli Niinistö, le Président du Parlement finlandais, que j'avais eu l'honneur d'accueillir à l'aéroport de Roissy, puis a déjeuner à l'Hôtel de Lassay en présence de Bernard Accoyer, lors de sa visite en France en avril 2008.
Pendant plus d'une heure, nous avons discuté :
- de la crise économique et financière
- de la Grèce
- de la gouvernance de l'Europe
- de la mise en place d'une défense européenne
- du problème des devises
- de la perte de confiance des marchés vis à vis de l'Europe ...
Comme il se doit, j'ai expliqué et remis au président du Parlement finlandais un dossier sur la candidature d'annecy aux JO d'hiver de 2018 ! (en présence de Françoise Bourolleau, notre ambassadeur de France en Finlande).
PS :
L'occasion de réaffirmer que le lobbying au niveau international, ça se cultive au sens large et dans le temps et que la volonté du comité de candidature d'Annecy 2018 de limiter ses actions aux seuls membres du CIO, au détriment du lobbying politique et en shuntant les parlementaires, a été une des, voire LA grosse erreur de la candidature Annecy 2018 : certains hommes politiques deviennent président de leur pays !
12:23 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : finlande, helsinki, parlement, voyage, jo, jo 2018, annecy 2018 |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
03 février 2012
2ème jour en Suède : visite d'ESRANGE et des mines de fer de KIRUNA
Nous avons rejoint jeudi soir la ville de Kiruna (ville la plus septentrionale de Suède) qui se situe au-delà du cercle polaire.
Située sur la Malmbanan/Ofotbanen, ligne de chemin de fer reliant Lulea, le grand port suédois sur la Baltique, à Narvik, le grand port norvégien sur l'Atlantique, deux ports qu'elle approvisionne en minerai, cette ville est née au début du XXe siècle pour exploiter les mines de fer qui s'y trouvent.
A Kiruna, il fait jour pendant 4 heures ... et la température ce matin est de -30 degrés !!!!!
Beaucoup d'avions, lors de leur homologation (comme le A400M), sont venus faire des tests de résistance au froid à Kiruna ...
La ville de Kiruna regroupe 23 000 habitants et est surtout connue pour :
- la mine de fer LKAB (la plus grande et la plus moderne mine de fer du monde)
- les stations d'études spatiales Esrange, Estrack et Eicat, un Institut de physisque spatiale et le département de sciences spatiales de l'université de Luléa.
- son hôtel de glace ... le IceHotel ... où l'on a été hébergé ce jeudi soir.
- ..... et ses magnifiques aurores boréales.
Photos du IceHotel sur ma fiche FACEBOOK
La mine de Kiruna :
La mine de Kiruna, creusée dans les montagnes de Laponie, à quelque deux cents kilomètres au-dessus du cercle polaire arctique, est l’une des plus grandes mines de fer souterraines du monde.
Son exploitation, par la société minière LKAB sous contrôle de l'Etat, pèse très lourd dans l’économie suédoise.
Jusque dans les années 1960, la mine était à ciel ouvert. Depuis, elle est exploitée sous terre.
Après cent dix ans d'exploitation, 1,1 milliard de tonnes ont été extraites (capacité annuelle de 26 millions de tonnes).
Le filon, long de 4 kilomètres et large de 80 mètres, plonge à près de 2 000 mètres sous la surface avec une inclinaison de 60°.
Les galeries les plus profondes sont à -1 045 mètres et s'étendent sur plusieurs centaines de kilomètres.
Construite en 1900 autour de la mine de fer, la ville de Kiruna, quant à elle, compte aujourd’hui environ 20000 habitants. Face aux affaissements de terrain sous la ville, provoqués par les extractions minières, la société d’exploitation préfère engager des frais de déménagement de toute la ville plutôt que de fermer la mine.
Les autorités de la ville se trouvent cependant devant un dilemme : la poursuite de l'exploitation de la mine entraînerait l'effondrement de la ville. Mais l'arrêt de l'exploitation marquerait la mort économique de la ville, qui dépend presque entièrement de l'activité minière.
En 2009, est prise la décision de déplacer la ville quatre kilomètres au nord-ouest avec la voie ferrée, l'autoroute, les réseaux d'électricité et de canalisations.
Toutefois, devant l'ampleur de la tâche, le chantier sera étalé jusqu'en 2099.
Un projet ambitieux et innovant !
Photos de Kiruna et de la mine de fer LKAB sur ma fiche FACEBOOK
Esrange Space Center :
Esrange (acronyme de European Spaceresearch RANGE), base de lancement de ballons et de fusées-sonde installée par le Conseil européen de recherches spatiales a été mise en service en 1966 à 40 km de Kiruna, en Suède du Nord, à 200 kilomètres au nord du cercle polaire arctique.
Elle dispose fin 2009 de quatre pas de tir et 20 antennes de télécommunications. Elle sert également de centre de controle de satellite.
L’institut de physique spatiale a lui été inauguré en 1957 et emploie aujourd’hui plus de 500 personnes dont 180 à l’Espace Esrange Center.
Propriété de l’ESRO jusqu’en juillet 1972, Esrange est exploitée depuis par la Swedish Space Corporation (SSC), qui projeta au début des années 1990 d’y construire une infrastructure pour le lancement de petits satellites en orbite polaire.
En 2009, le centre est impliqué d'une quarantaine de missions spatiales et il y aura 25 à 30 lâchers de ballons dans le cadre de cinq stations internationales, ainsi que 7 campagnes de fusées-sondes dont 3 pour les étudiants et 4 pour des missions de micropesanteur.
La ville de Kiruna a envisagé que la prochaine étape du développement de cette activité liée à l’espace sera peut-être le tourisme de l’espace : l’entreprise Virgin Galactic compte ainsi, dès 2012, lancer depuis Kiruna des vols touristiques dans l’espace.
06:33 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suede, voyage, groupe d'amitie, esrange, kiruna |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
02 février 2012
1er jour en SUEDE : Parlement et ministères à STOCKHOLM ...
En compagnie de 3 collègues parlementaires, nous effectuons une missions de 3 jours en Suède.
Arrivés hier soir à Stockholm, cette première journée va être particulièrement dense ...
Dès 8 heures, petit déjeûner/débat au Ministère des affaires étrangères :
- Frank Belfrage : Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des affaires étrangères
- Isabella Törngren : Sous-directrice Europe occidentale
- Per Holmstöm : Chef de la section en charge des Suédois de l'étranger
De 10 heures à 14 heures 15 (Parlement Suédois) :
Visite du Parlement Suédois et entretien avec Per Westerberg, Président du Riksdag, en présence de l'Ambassadeur de France en Suède.
Le Riksdag est composé de 349 députés élus pour un mandat de 4 ans. Il constitue la chambre unique du Parlement depuis l'abandon du bicamérisme en 1971 :
- 310 sièges sont répartis dans 29 circonscriptions
- les 39 sièges restants sont compensatoires
Le président du Parlement Suédois est protocolairement le n°2 du pays, devant le 1er Ministre et juste derrière le roi Carl XVI Gustav qui exerce la fonction honorifique de chef de l'Etat.
Déjeûner/débat avec des députés Suédois dont Carl B. Hamilton (Président de la Commission des Affaires européennes).
Et enfin : séance des questions au gouvernement ... pendant 15 minutes.
Photos du Parlement Suédois sur ma fiche FACEBOOK
De 14 heures 15 à 15 heures (Ministère de l'intégration) :
Entretien avec Jasenko Selemovic, secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'intégration.
Depuis les années 40, la Suède est une terre d'immigration : aujopurd'hui, la Suède est l'un des pays européen accueillant le plus d'étrangers. En 2010, 19% de la population est d'origine étrangère, dont la moitié issue de Finlande et des autres pays scandinaves.
De 15 heures 10 à 16 heures (Ministère de la parité) :
Entretien avec Nyamko Sabuni, Ministre de la parité
De 16 heures 30 à 18 heures (Hôtel de ville de Solna) :
Présentation du modèle d'intégration de la commune.
Située au nord de Stockholm, la commune comporte 60 000 habitants dont 1/3 sont d'origine étrangère.
De 18 heures à 22 heures 10 :
Transfert à l'aéroport et départ pour la ville de Kiruna au nord de la Suède.
06:46 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, suede, stockholm, groupe d'amitie |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Voyage en SUEDE
Je serai en Suède de mecredi soir à samedi soir.
Quelques chiffres sur la Suède :
- Nom officiel : Royaume de Suède
- Population : 9 415 000 habitants
- Monnaie : couronne suédoise
- Taux de croissance : -5,9% en 2009 / 5,6% en 2010 / 4% en 2011
- Taux de chômage : 8,3% en 2009 / 8,4% en 2010 / 7,4 % en 2011
- Principaux clients : Norvège, Allemagne, Royaume-Uni, USA, Danemark, Finlande ... est France (7ème)
- Principaux fournisseurs : Allemagne, Norvège, Danemark, Pays-Bas, Royaume-Uni, Finlande ... France (9ème)
- Répartition sectorielle du PIB : 71,6% dans le tertiaire
- Communauté française en Suède : 7000 personnes
06:00 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, suede, groupe d'amitie |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
01 février 2012
Site nosdeputes.fr
15:44 Publié dans Activité Assemblée, Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, revue parlementaire, legislatives 2012, nosdeputes.fr |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Simplification du droit : vidéos de mes interventions
Hier soir, je suis intervenu en séance pour défendre des amendements dans le cadre de la deuxième lecture de la proposition de loi de simplification du droit.
Les sénateurs ayant choisi de ne pas travailler sur ce texte (ils l'on rejeté avant même de commencer à l'examiner), nous avons réexaminé le texte que nous avions voté en première lecture.
Il s'agissait donc essentiellement d'affiner et préciser les choses par rapport à la première lecture.
Je suis intervenu sur trois sujets différents.
J'ai d'abord défendu deux amendements sur la question du prêt de main d'oeuvre, afin de lever tous les risques juridiques, et notamment fiscaux, qui pouvaient encore exister. Le Ministre ayant pris un engagement très clair de rédiger une circulaire, en concertation avec tous les acteurs économiques, j'ai retiré mes amendements.
Je suis ensuite longuement intervenu sur un point que j'avais déjà abordé en première lecture, la modification des règles concernant les dispositifs publicitaires. Dans le Grenelle de l'Environnement, nous avions prévu qu'en cas de modification d'un règlement local de publicité, les entreprises avaient deux ans pour se mettre en règle.
En première lecture, un amendement téléguidé par les annonceurs avait porté ce délai à six ans, ce qui affaiblissait beaucoup l'ensemble du dispositif. Six ans, c'est au-dela de la durée d'un mandat de maire. La motivation pour se lancer dans une réforme du règlement local de publicité est bien moindre si les effets ne sont pas visibles avant la fin du mandat (alors que les ennuis seront là).
J'ai obtenu du ministre l'engagement que dans les décrets d'application, le délai soit fixé à 4 ans dans la plupart des cas, ce qui est un compromis, certes bancal, mais qui permettra aux maires de bénéficier du fruit de leurs efforts avant les élections, s'ils lancent le chantier dès le début de leur mandat.
Enfin, j'ai défendu un amendement dont je n'imaginais pas qu'il puisse, à minuit passé, susciter de tels débats. Je souhaitais juste savoir si les nouvelles règles pour la conduite des tracteurs agricoles s'appliquaient aussi aux tracteurs forestiers.
On est resté sur le sujet pendant près de 10 minutes ...
Au final, j'ai retiré tous mes amendements, mais à chaque fois, en échange d'un engagement clair et ferme du ministre de travailler le dossier, et de prendre les mesures réglementaires adéquates. A force de déposer des amendements précis et calibrés, on me prend au sérieux et les ministres, craignant mes amendements, lâchent du lest.
C'est aussi comme celà que l'on fait avancer ses dossiers, en étant présent jusqu'à 2 heures du matin ...
15:26 Publié dans Activité Assemblée | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, simplification, droit, tracteur, affichage |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Audition de Stéphane Richard, pdg de FRANCE TELECOM
Une semaine après Xavier Niel, nous avons auditionné Staphane Richard, PDG de France- Télécom, en commission des affaires économiques.
Le parallèle était intéressant à faire, car les deux n'ont pas du tout le même style.
Je suis intervenu en essayant de relayer, dans le temps qui m'était imparti, les questions qui m'ont été transmises par les internautes.
12:00 Publié dans Activité Assemblée, Vidéos Assemblée | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assemblee, audition, france telecom, internet, telephonie |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |




















