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loi - Page 25

  • Déjeuner/débat avec la Présidente de la Chambre sociale de la Cour de Cassation

    Débat très intéressant sur le code du travail, et son interprétation, par la plus haute juridiction en la matière.

    Madame Evelyne Collomp, Présidente, a insisté sur l'insécurité juridique :

    • les textes changent trop souvent
    • très souvent, il faut interpréter car les textes ne sont pas assez précis
    • le droit social interfère avec le code civil, avec les normes supra-nationales, avec le Conseil Constitutionnel

    Elle a rappelé que, contrairement à ce que certains pensent, la Chambre sociale ne fait pas la loi, elle l'applique.

    Il est urgent, pour elle, de simplifier les choses car pour prendre une décision il faut, très souvent, consulter 5 textes différente. 

    Pierre Méhaignerie, Président de la Commission des Affaires Culturelles, Familiales et Sociales de l'Assemblée nationale a indiqué qu'il serait urgent d'envisager enfin une codification à droit constant. 

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  • Rencontre avec les syndicats

    Une première à l'Assemblée nationale.

    Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, a convié les principaux responsables syndicaux a venir débattre avec plus de 200 députés du groupe UMP (c'est ça le dialogue social). 

    Etaient ansi présents :

    • MEDEF ==> Laurence PARISOT 
    • CGPME ==> Jean-François VEYSSET
    • CFDT ==> François CHEREQUE
    • CGT ==> Bernard THIBAULT

    Tous ont salué cette initiative, qui a pour but de travailler en amont, avec les représentants des syndicats patronaux et salariés, sur les projets de lois à venir. 

    François CHEREQUE a souligné le souhait de sa fédération d'établir des relations sociales constructives et dynamiques et sa volonté de s'engager sur des sujets difficiles.

    Il est pour la transparence du financement des syndicats. 

    Il a souligné l'importance du texte sur la représentativité des syndicats, mais souligne qu'il n'y avait pas urgence de légiférer sur le second volet de ce texte concernant le temps de travail.

    Bernard THIBAULT a lui aussi souligné son impatience quant au changement des règles de la représentativité :

    • depuis plusieurs décennies, les salariés n'ont pas leur mot à dire 
    • le système en vigueur a multiplié le nombre de syndicats et fait baisser le nombre de syndiqués.

    Il est contre le fait d'aborder la problématique du temps de travail dans ce texte.

    Il veut plus de temps de reflexion.

    Si le texte à venir reste en l'état, les syndicats se mobiliseront.

    Laurence PARISOT est d'accord avec les syndicats salariés et ne veut pas que l'on aborde la problématique du temps de travail dans ce texte ... un comble.

    De nombreux députés se sont exprimés contre l'attitude des syndicats patronaux et contre la taxe de 0,15% de la masse salariale, prévue dans le texte et destinée à financer le dialogue social (aucun syndicat n'en veut d'ailleurs).

    Je prépare un amendement visant à la supprimer.

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  • Suite du débat sur la LME

    Poursuite du débat ce mardi après-midi de 16 heures 30 à 20 heures, puis de 21 heures 30 à 2 heures 30 mercredi matin.

    Deuxième séance de nuit après celle de lundi soir et avant celles de mercredi soir et jeudi soir.

    Le texte avance doucement et l'examene se poursuivra probablement lundi prochain.

    Un gros sujet de discussion, hier soir, en séance de nuit, avec une floppée d'amendements :

    • l'ouverture de la distribution du Livret A aux banques
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  • Suite du débat sur la loi LME

    Reprise des débats à partir de l'article 20, lundi après-midi de 16 heures 30 à 20 heures, puis de 21 heures 30 à 1 heure 30 mardi matin.

    Examen du titre III du projet de loi : Mobiliser l'attractivité au service de la croissance.

    Le différents articles de ce titre III traitaient :

    • de l'équipement des immeubles pour le très haut débit
    • de l'attribution des autorisations d'utilisation des fréquences hertziennes
    • du calendrier de déploiement des opérateurs et des sanctions
    • de l'amélioration des ressources du spectre hertzien
    • du développement d'un réseau partagé de troisième génération de communications electroniques mobiles ...

    Des sujets très techniques, en parfaite harmonie avec mon activité professionnelle, pour lesquels malheureusement nous étions trop peu de députés présents (l'effet France-Roumanie et Pays-Bas-Italie ?).

    Avec Jacqueline Irlès, députée, nous avons fait adopter, à l'unanimité, l'amendement n°881 qui oblige la mise en place de l’itinérance locale en zones dites grises par les opérateurs de téléphonie mobile de deuxième génération.

    Nous avons terminé sur l'article 32, article polémique puisqu'il traite de l'assouplissement des conditions de délivrance de la carte de résident aux étrangers contribuant significativement à la croissance française.

     Amendement n°881.doc

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  • Suite du débat sur la loi LME

    Examen, toute la journée de jeudi, du projet de loi LME dans l'hémicycle.

    Fin de séance ce vendredi matin à 0 heure 30, en présence de 30 députés.

    Nous avons traité tout le titre 1, soit 20 articles sur les 44 de ce projet de loi. 

    En pensée très émue, au cours des débats, pour les enfants victimes du tragique accident entre un car et un train ce lundi à Allinges et dont les obsèques avaient lieu ce jeudi.

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  • Fin de la Discusion Générale sur la loi LME

    Fin de la Discussion Générale, entamée lundi à 16 heures et qui s'est terminée ce matin à 1 heure.

    Au total, et en plus du Ministre et des Rapporteurs, ce seront succédés, à la tribune de l'hémicycle, plus de 60 orateurs des différents groupes.

    Je suis intervenu, durant 5 minutes, à 22 heures (voir le texte de mon intervention ci-dessous).

    DG LME1.doc

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  • Examen des amendements de la loi LME

    Ce lundi après-midi, début de l'examen, en Commssion des Affaires Economiques, des 1400 amendements, au titre de l'article 88 et 91 du projet de Loi de Modernisation de l'Economie.

    Cet examen se poursuivra mardi et mercredi, jusqu'à ce que tous les amendements aient été purgés ...

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  • Projet de loi de modernisation des institutions

    Ce projet de loi vise à renforcer les pouvoirs du Parlement.

    Parmi les amendements examinés en séance de nuit (débat commencé à 16 heures et fin de séance à 2 heures du matin..), trois amendements (n°286, 287 et 433), déposés par des députés de gauche, ont été rejetés.

    Ces amendements portaient sur le cumul des mandats et notamment l'impossibilité pour un parlementaire de cumuler son mandat de député avec tout autre mandat ou fonction élective.

    En dehors du fait qu'il était présenté par Arnaud Montebourg, député PS ... partisan du non cumul des mandats, jusqu'au mois de mars cette année, où il est devenu conseiller général puis président de conseil général ... et donc cumulard, le vote a été intéressant.

    Sur 215 votants (amendement n°287), il y a eu 64 POUR et 151 CONTRE.

    Il y a encore du boulot avant qu'enfin les députés cessent de cumuler des mandats, mais un tel vote n'aurait obtenu aucun POUR il y a quelques années (l'amendemant n'aurait même pas été présenté).

    Encore un effort ... et on va arriver au mandat unique. 

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  • Diner/débat avec le Ministre du travail

    Débat avec Xavier Bertrand, Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, sur le futur projet de loi relatif à la représentativité des syndicats.

    Sur ce texte, contrairement à la loi de modernisation du marché du travail, il n'y a pas eu d'accord avec les syndicats, mais une position commune. C'est donc un accord à minima qui va permettre aux députés de pouvoir amender le texte.

    Ce texte ne traite que de la représentativité des syndicats salariés.

    Il ne traite pas non plus le problème des prud'homs. 

    Il sera présenté en Conseil des Ministres le 11 juin, pour examen par l'Assemblée et le Sénat si possible avant la fin de la session parlmentaire mi-juillet.

    Les infos sont donc encore confidentielles. 

    Le Ministre a abordé également le problème de la pénibilité du travail, suite au rapport qui lui a été remis le jour même par Jean-Fréderic Poisson, député des Yvelines. 

    Enfin, sur le temps de travail, il souhaite conserver les 35 heures, base de départ pour le calcul des heures supplémentaires défiscalisées et renvoyer les négociations sur le temps de travail au niveau des entreprises, sur la base de la liberté de choix pour chacun. 

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  • Présentation/débat projet de loi LME à SEYNOD

    Débat animé ce soir à Cap Périaz, autour du projet de Loi de Modernisation de l'Economie.

    Des intervenants très divers se sont exprimés :

    • DGCCRF
    • Président de la Chambre des Métiers
    • Elus locaux
    • Représentants des commerçants
    • Expert comptable
    • Directeur d'Auchan Annecy ...

    Ce débat a permis d'expliquer la politique du Gouvernement en terme de concurrence et de pouvoir d'achat.

    Je remercie vivement les 200 personnes présentes.

    C'était la première fois qu'un parlementaire organisait une réunion d'information sur un projet de loi.

    Cette expérience sera renouvelée dès que possible.

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  • Projet de loi sur les OGM (2ème lecture)

    J'interviens, en soirée, lors de la discussion générale, à la tribune de l'hémicycle.

    Ma décision est prise, je voterai comme je l'avais indiqué depuis une semaine CONTRE ce projet de loi.

    Ambiance chaude, aux abords de l'Assemblée nationale, entre policiers et militants anti-ogm.

    Cliquez sur le lien ci-desous pour accéder au texte de mon intervention de ce soir.

    DG 2ème lecture OGM.doc

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  • Projet de loi de modernisation du marché du travail

    Disparition du CNE et passage de tous les CNE existants en CDI

    Fin de débat houleuse, ce jeudi à 1 h du matin, sur le projet de loi de modernisation du marché du travail.

    En effet, l'article 9 de ce projet de loi, traitait de la disparition du CNE, ce sur quoi j'étais d'accord du fait, désormais, de son instabilité juridique.

    Mais il traitait également de la transformation automatique de tous les CNE, encore en cours, en CDI. Cette mesure ne faisait pas parti de l'accord national interprofessionnel signé le 11 janvier 2008 par les partenaires sociaux.

    Je me suis élevé contre cette rétroactivité, en discussion générale et lors d'amendements spécifiques, en indiquant à Xavier Bertrand, Ministre du travail, que la rétroactivité était un mauvais signe donné aux chefs d'entreprises quand à la parole de l'Etat.

    Je me suis battu seul sur ce dossier, avec Dominique Tian, un de mes collègues députés, en vain.

    Le Ministre a argumenté, entre autre, que cette rétroactivité ne posait pas de problème au MEDEF et à l'UPA et que seule la CGPME s'y était opposée.

    Les chefs d'entreprises lésés apprécieront ...

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  • Projet de loi visant à combattre l'incitation à l'anorexie

    Dans le cadre de sa prochaine séance d’initiative parlementaire, le Groupe UMP examinera la proposition de loi déposée par Valérie BOYER, député des Bouches-du-Rhône, et co-signée par plusieurs députés UMP, visant à combattre l’anorexie.

    L’anorexie, trouble alimentaire grave, est un véritable problème de santé publique. La presse internationale se fait régulièrement l’écho de décès de mannequins souffrant d’anorexie, démontrant les conséquences parfois dramatiques de cette pathologie.

    Soucieux de combattre ce fléau, le Gouvernement a engagé un dialogue avec l’ensemble des professionnels sur ce sujet qui a débouché sur la signature d’une Charte d’engagement volontaire sur l’image du corps. Mais il paraît important d’aller plus loin en sanctionnant les personnes qui incitent directement ou par le biais de différents moyens de communication – tels que les magazines, les sites Internet et les blogs, etc. - les personnes à se priver de nourriture pour se faire maigrir de manière excessive, voire qui font ouvertement l’apologie de l’anorexie, tels le « mouvement pro-ana » par exemple ou d'autres dérives.

    La proposition de loi, qui comprend un article unique, crée un article 223-14-1 dans le code pénal. Par analogie avec les infractions de mise en danger d'autrui et de provocation au suicide, le texte prévoit de punir de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende le fait de provoquer une personne à se priver d'aliments pour maigrir de façon excessive, compromettant sa santé voire l'exposant à un danger de mort.

    Ces peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende lorsque cette recherche de maigreur excessive a provoqué la mort de la personne.

     

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  • Projet de loi relatif aux OGM

    Après deux semaines de débats à l'Assemblée, le vote en première lecture s'est conclu par une courte victoire du POUR.

    Sans l'intervention, en cours d'explication de vote, de José Bové, depuis la tribune publique, le résultat aurait peut-être été tout autre ...

    Son intervention, inappropriée, a définitivement convaincu quelques députés indécis à voter finalement POUR, au dernier moment.

    Le POUR a gagné de 10 voix. 

    Résultat du scrutin :

    • Nombre de votants = 518
    • Suffrages exprimés = 477
    • Majorité absolue = 239
    • POUR = 249
    • Contre = 228

    Détail du vote UMP :

    • POUR = 245
    • Contre = 10
    • Abstention = 31

    Je me suis ABSTENU lors de ce vote en première lecture. 

    Et si le texte reste en l'état, je voterai CONTRE, en deuxième lecture.

    J'ai fait part de mes remarques et de mes doutes, mardi dernier, en Discussion Générale (vidéo à suivre). 

    Il y a beaucoup de choses à dire sur ce texte, aussi je vous livre quelques-unes de mes reflexions.

    Tout d'abord, ce projet de loi va au-delà des enjeux politiciens : au gré des majorités, on peut faire ou défaire ce qu'à mis en place la majorité précédente en matière économique, sociale, ... mais en ce qui concerne les OGM, chaque député doit voter en conscience.

    Le projet de loi fait l'impasse sur des questions essentielles :

    • distances de sécurité
    • problème des seuils
    • responsabilité des acteurs
    • irréversibilité des contaminations

    Il traite les OGM de façon générale alors que les problèmes sont différents suivant que l'on parle de :

    • médecine
    • recherche fondamentale
    • agro-alimentaire 

    Le risque de litige et de procès est très important : l'imprécision du texte ferait, en l'état, le bonheur des avocats.

    Le texte n'aborde pas le problème des effets des OGM et de leurs conséquences sur l'environnement.

    Comment garantir l'abscence d'OGM dans les cultures ?

    Comment faire coexister OGM et non-OGM lorsque la loi fixe un principe dont les conséquences envisageables sont incertaines et mal connues : la loi devient inapplicable.

    Les OGM évoluent avec le temps, contrairement aux produits chimiques qui restent dans leur état initial.

    Comment produire et consommer sans OGM alors que la loi établi un seuil de tolérance de 0,9% pour l'étiquetage : un produit est OGM ou ne l'est pas.

    Voilà quelques réflexions rapides sur le sujet.

    La tâche du Gouvernement n'est pas simple car l'Europe nous presse de légiférer pour transposer une directive qui aurait dû l'être depuis plus de 7 ans.

    L'opposition a beau jeu de rouler des épaules sur ce projet de loi, alors que quand elle était au pouvoir, elle s'est bien gardé de légiférer (en 2001) sur ce sujet, rejetant ainsi la prise de décision sur les gouvernements suivants. Je pense en particulier à Monsieur Cochet, ministre de l'environnement en 2001 et 2002, qui avait alors la possibilité de présenter une loi plus conforme à ses idées.

    Pour toutes ces raisons, je me suis donc abstenu sur ce projet de loi. 

    La suite des débats en deuxième lecture à l'Assemblée, après un second passage par le Sénat.