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  • Rama Yade s'exprime sur la candidature d'ANNECY 2018

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    Rama Yade a accordé une interview à Challenges.fr mercredi 24 février au cours de laquelle la secrétaire d'Etat aux Sports a abordé l'avenir, avec la candidature d'Annecy pour l'organisation des JO d'hiver de 2018.

     

    Convaincue des chances de la capitale de la Haute-Savoie face à ses concurrents (Munich et PyeongChang en Corée du Sud), elle estime qu'il ne faut pas renouveler les erreurs de Paris pour 2012.

     

  • Mise en oeuvre de la RGPP : troisième rapport d'étape

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    LES CHIFFRES :

    • 97% : c’est le pourcentage des décisions de la RGPP qui sont en cours de mise en oeuvre.
    • 430 M€ : c’est le montant des économies reversé aux agents en 2009.
    • 100 000 : c’est le nombre de postes de fonctionnaires non remplacés entre 2007 et 2010.

    L’ESSENTIEL :

    • Eric WOERTH a présenté mardi 16 février le troisième rapport d’étape de la révision générale des politiques publiques (RGPP).
    • Depuis mai 2007, le Gouvernement a engagé une modernisation de l’Etat sans précédent. Son objectif : offrir aux Français un service public moderne, plus réactif et plus efficace, au meilleur coût.
    • En près de 3 ans, des résultats concrets ont été obtenus : la qualité de service s’est améliorée, les missions de l’Etat ont été repensées et l’organisation administrative centrale et déconcentrée a été simplifiée.
    • Ces réformes profondes ont permis de dégager de premières économies sur les dépenses salariales, dont la moitié, en 2009, a été reversée aux agents, comme s'y était engagé le Président de la République. De premières économies sur les dépenses de fonctionnement et d'intervention ont également été obtenues.
    • Grâce à la détermination de Nicolas SARKOZY et du Gouvernement, le mouvement de transformation et de modernisation de l’Etat est à présent pleinement engagé. La RGPP va se poursuivre avec une deuxième phase qui sera conclue d’ici mai 2010.

    RGPP, OÙ EN EST-ON ?

    • Lancée en mai 2007, la RGPP a permis d’engager une transformation profonde et sans précédent de l’Etat avec un objectif clair : offrir aux Français un service public plus moderne, plus réactif et plus efficace, au meilleur coût.
    • Le troisième rapport d’étape présenté par Eric WOERTH le 16 février montre que cette dynamique se poursuit à bon rythme. C’est le fruit de la mobilisation de l’ensemble des membres du Gouvernement mais aussi d’un suivi précis et rigoureux porté au plus haut niveau de l’Etat.
    • A ce jour, 97 % des décisions de la RGPP sont en cours de mise en oeuvre et 76% le sont conformément au calendrier prévu. Le nombre de mesures rencontrant des difficultés importantes a diminué de 5 à 3% depuis mai 2009, et ce, malgré le durcissement des critères d’évaluation depuis le dernier point d’étape.

    LA RGPP, UNE DÉGRADATION DU SERVICE PUBLIC ?

    • Bien au contraire ! L’un des objectifs majeurs de la RGPP est d’améliorer la qualité de service rendu aux usagers. Il s’agit de leur faire gagner du temps et de leur simplifier la vie. Dans ce domaine, le Gouvernement a obtenu des résultats tangibles.
    • Les démarches administratives des usagers ont été simplifiées grâce au développement des guichets uniques :
      • Avec la création de Pôle emploi, chaque demandeur d’emploi bénéficie désormais dans un même lieu du service d’indemnisation et de l’accompagnement dans la recherche d’emploi, dans les 910 agences.
      • La réorganisation du 3939 – la plateforme de renseignements téléphoniques sur les services de l’Etat – a permis d’accueillir 15% d’appels en plus à un coût réduit pour l’usager (division par 4 du coût d’appel par minute).
      • Dans les régions, les entreprises n’ont plus qu’un seul interlocuteur – contre 8 auparavant – pour leurs questions sur le droit du travail, de la concurrence ou sur les aides publiques.
    • Les délais d’attente ont été réduits : les délais de paiement des factures adressées à Bercy ont été divisés par deux par rapport à 2008 (20 jours contre 49 jours précédemment).
    • La simplification des démarches s’est accélérée grâce à Internet. Les Français peuvent à présent s’inscrire sur les listes électorales ou créer leur entreprise en ligne. Progressivement, toutes les démarches administratives pourront se faire sur Internet.

    UNE ADMINISTRATION PLUS PERFORMANTE ?

    • Avec la RGPP, l’organisation administrative a été repensée et simplifiée. Elle est aujourd’hui mieux adaptée aux missions de l’Etat et aux besoins des usagers.
      • Les administrations centrales se sont réorganisées, avec une réduction du nombre de postes de directeurs d’administration centrale de 10%.
      • A l’échelle territoriale, les services déconcentrés ont été regroupés en 8 directions au niveau régional (contre plus d’une vingtaine auparavant) et en 2 ou 3 directions regroupées autour du préfet dans les départements (contre une dizaine auparavant). C’est un gage de lisibilité et d’efficacité.
    • D’autres réformes structurantes ont franchi des étapes importantes :
      • Pour renforcer le pilotage des politiques de santé dans les territoires, des agences régionales de santé (ARS) ont été créées. Elles regroupent 7 organismes de l’Etat et de l’assurance-maladie.
      • Pour améliorer la qualité de la justice et mettre les moyens là où il y en a vraiment besoin, la réforme de la carte judiciaire se poursuit. Au 1er janvier 2010, plusieurs implantations ont été fermées pour être intégrées dans des juridictions voisines. Dans le même temps, 7 nouveaux tribunaux d’instance, 6 nouveaux tribunaux de commerce et 1 conseil des prud’hommes ont été créés dans les territoires sous-dotés.
    • Des réformes inimaginables il y a encore quelques années sont désormais pleinement engagées :
      • C’est le cas de la fusion de la Direction générale des impôts et de la Direction générale de la comptabilité publique qui a non seulement été menée à bien, mais en plus avec de l’avance sur le calendrier prévu.
      • C’est le cas également de la modernisation du ministère de la Défense. Depuis le 1er janvier 2010, 7 nouvelles bases de défense ont été créées, portant leur nombre à 18. Ces nouvelles structures permettent de mutualiser les services administratifs et les fonctions support des trois armées jusqu’alors dispersés sur de multiples sites.

    QUELLES ÉCONOMIES ?

    • Ces réformes ont permis de respecter la règle du non remplacement d’1 fonctionnaire sur 2 partant à la retraite et de dégager des premières économies sur les dépenses de fonctionnement : 100 000 postes de fonctionnaires auront été supprimés entre 2007 et 2010, soit 5% des effectifs de l’Etat. Pour la seule année 2009, cela représente une économie de 800 M€. Si nous continuons sur ce rythme, nous aurons en 2012 autant de fonctionnaires de l’Etat qu’en 1992, soit 150 000 en moins.
    • Les dépenses de fonctionnement sont en baisse de 1% par rapport à 2009, soit une économie de 500 M€ par rapport à l'évolution constatée ces dernières années. C’est notamment le résultat de la rationalisation et de la mutualisation de la gestion de l’immobilier, des achats ou encore de la paye et des pensions. Les initiatives prises pour mieux cibler les interventions, en matière d'aides aux entreprises et de logements par exemple, ont permis de dégager environ 1 Md€ d'économies.
    • Ces économies ne sont pas le résultat d’un exercice aveugle mais d’une analyse méthodique des missions de l’Etat et des procédures de l’administration. La RGPP n’est en aucun cas une démarche quantitative ou dictée par une logique comptable.

    QUELLES AVANCÉES POUR LES FONCTIONNAIRES ?

    • Cette réforme bénéficie directement aux fonctionnaires en place. Comme le Président de la République s’y était engagé, les fonctionnaires sont moins nombreux mais mieux payés. La moitié des économies générées en 2009 grâce au non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, soit 430 M€, a été reversée aux agents, à l’image de la prime « d’entrée dans le métier » de 1500 € créée pour les nouveaux enseignants.
    • Les conditions de travail des fonctionnaires vont être améliorées grâce à un accord signé par la quasi-totalité des organisations syndicales et l’ensemble des employeurs publics.
    • Enfin, la réforme de la gestion des ressources humaines se poursuit, avec notamment la mise en place d’une évaluation annuelle et d’une rémunération au mérite.

    QUELLES SONT LES PROCHAINES ÉTAPES ?

    • Parce que la France a accumulé ces 30 dernières années un retard très important en matière de modernisation de l’Etat, l’effort doit continuer. La RGPP va donc se poursuivre avec une deuxième phase lancée cet automne. Elle sera conclue d’ici mai 2010. Un prochain rapport d’étape sera présenté en juin 2010.
    • Par ailleurs, dans le cadre de la conférence sur le déficit public, Eric WOERTH remettra au Président de la République de nouvelles propositions pour un plan d’économies de l’Etat.
    • Le mouvement de profonde transformation et de modernisation de l’Etat est engagé pour un Etat mieux organisé, une administration plus efficace et des politiques publiques plus performantes.
  • Foisonnement numérique à l'Assemblée

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    Actuellement les initiatives foisonnent, à l'Assemblée nationale, sur le numérique :

    • le groupe d'études sur l'internet est sorti de sa torpeur (les groupes d'études qui fonctionnent bien sont rarissimes) pour proposer une série de cinq tables rondes sur la neutralité des réseaux (qui a eu lieu le 23 février et fut fort intéressante), la radio numérique terrestre, la quatrième licence de téléphonie mobile, le droit à l'oubli et Google.
    • la commission des lois vient de décider le 24 février de créer une mission d'information conjointe avec la commission des affaires culturelles sur "la protection des droits de l'individu face à la révolution numérique" dont l'axe de travail est "libertés individuelles et société numérique". Un beau programme.

    A cela, s'ajoute le rapport qui doit être remis par le Gouvernement au Parlement, pour le mois de juin, sur la neutralité des réseaux.

    Il ne serait pas inutile de coordonner toutes ces initiatives ... car ça commence à faire un peu désordre.

    Mais que l'on s'intéresse autant au numérique est très encourageant. Au moins, les débats sur Hadopi auront permis une prise de conscience de l'importance d'internet, mais aussi de sa complexité, qui demande du travail en amont.

  • La sécurité à l'école

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    LES CHIFFRES :

    • 500 : c’est le ombre de postes réés au titre des équipes mobiles de sécurité (EMS) depuis la rentrée 2009.
    • 1296 : c’est le nombre de préconisations issues des diagnostics de sécurité déjà réalisés.

    L’ESSENTIEL :

    • L’École n’est pas épargnée par les nouvelles formes prises par la délinquance. Si les actes graves importés à l’intérieur de nos établissements restent exceptionnels, il n’est pas question pour autant de les tolérer.
    • Le Gouvernement n’a pas attendu les événements de ces dernières semaines pour prendre ses responsabilités et lutter contre le phénomène des bandes violentes. Les forces de l’ordre et la justice ont adapté leur action à ce nouveau type de délinquance. Et grâce à la proposition de loi CIOTTI, notre arsenal juridique va être renforcé.
    • L’Éducation nationale est évidemment en première ligne de ce combat contre la violence. Depuis la rentrée 2009, un plan de sanctuarisation des établissements scolaires a été mis en oeuvre. Ce plan apporte une réponse pragmatique et adaptée à chaque établissement. Au début du mois de février, Luc CHATEL et Brice HORTEFEUX ont décidé d’accélérer son déploiement.
    • Parce qu’il n’y a pas une seule forme de violence et qu’il n’y a pas de réponse unique, tous les acteurs doivent être mobilisés. C’est pourquoi Luc CHATEL a proposé la tenue, début avril, des Etats généraux de la sécurité à l’École.

    VIOLENCES A L’ÉCOLE, LE GOUVERNEMENT A-T-IL PRIS SES RESPONSABILITÉS ?

    • Tous les jours, 13 millions d’élèves se rendent à l’école sans difficultés. Mais l’École n’est malheureusement pas totalement épargnée par les évolutions récentes de notre société devenue de plus en plus violente.
    • Intrusions en bandes armées, atteintes à la sécurité, violences physiques contres les élèves et les personnels... l’École est parfois le théâtre d’événements très graves. De telles agressions restent exceptionnelles, mais il n’est pas question pour autant de les tolérer.
    • Bien avant les événements de ces dernières semaines, le Gouvernement a pris ses responsabilités. Cette violence est avant tout importée à l’intérieur de nos établissements, c’est pourquoi tous les acteurs de la chaîne de sécurité, les forces de l’ordre mais aussi la justice sont mobilisés dans la lutte contre les bandes violentes. Suite à la demande du Président de la République à Gagny le 18 mars 2009, notre arsenal juridique va d’ailleurs être renforcé pour mieux sanctionner les crimes et délits commis en bande grâce à la proposition de loi CIOTTI adoptée par le Parlement le 11 février dernier.
    • L’Éducation nationale ne reste évidemment pas les bras croisés. Dès la rentrée 2009, le Gouvernement a lancé un vaste plan pour sanctuariser les établissements scolaires et protéger nos enfants et les personnels de l’Éducation nationale. Ce plan apporte des réponses pragmatiques et adaptées à chaque établissement.

    EN QUOI CONSISTE CE PLAN DE SANCTUARISATION DES ÉTABLISSEMENTS ?

    • Le plan de sécurisation des établissements scolaires comprend 4 grands axes :
      • Prévenir. Des diagnostics de sécurité sont réalisés ou en cours de réalisation dans plus de la moitié des établissements. Ils débouchent sur des mesures concrètes : vidéoprotection, surveillance aux abords des bâtiments, filtrage, installation de clôtures et d’alarmes ou aménagement de locaux…
      • Former. Pour mieux préparer les responsables de terrain aux situations de violence, dès cette année, plus de 400 personnels de direction et d’encadrement prioritaires seront formés à la gestion de crise, aux problématiques de sécurité et à l’exercice de l’autorité.
      • Intervenir. C’est le rôle des Équipes mobiles de sécurité (EMS), créées en septembre 2009, qui sont aujourd’hui plébiscitées par les personnels de l’Éducation nationale. C’est également le rôle des policiers ou gendarmes référents qui ont été généralisés dans les établissements, dans le cadre d’un partenariat renforcé avec le ministère de l’Intérieur.
      • Réprimer. C’est le sens des mesures de la proposition de loi CIOTTI qui instaure une circonstance aggravante lorsque des atteintes aux personnes sont commises sur les enseignants ou les personnels en raison de leurs fonctions. Cette loi crée également un nouveau délit spécifique pour réprimer les intrusions dans un établissement scolaire (1 an de prison et 7500 € d'amende) avec des peines aggravées lorsque l’intrusion est commise en bande et/ou avec des armes.

    LA MISE EN OEUVRE DE CE PLAN NE DOIT-ELLE PAS ÊTRE ACCÉLÉRÉE ?

    • Les drames récents confirment le bien-fondé de notre politique de sécurisation des établissements. Il est donc indispensable aujourd’hui d’en accélérer le déploiement. C’est d’ailleurs ce qu’ont décidé Brice HORTEFEUX et Luc CHATEL début février. Dans les semaines qui viennent :
      • La réalisation des diagnostics de sécurité va être accélérée. Avant juin 2010, tous les établissements devront avoir réalisé un diagnostic de sécurité. Dans les établissements les plus exposés, les préconisations retenues dans les diagnostics devront être mises en oeuvre en juin 2010, en lien étroit avec les collectivités territoriales.
      • La mise en place opérationnelle des EMS devra être achevée dans toutes les académies d’ici fin mars.
      • La formation des personnels de direction prioritaires va être accélérée, notamment pour l’ensemble des 14 000 personnels de direction.

    LA MULTIPLICATION DES ACTES DE VIOLENCE DANS NOS ÉCOLES EST-ELLE DUE À UN MANQUE DE MOYENS ?

    • A Gauche, lorsqu’il y a un problème, il y a une solution miracle : plus de moyens.
    • Le Gouvernement, lui, privilégie une démarche à la fois plus réfléchie et plus pragmatique, en proposant une réponse adaptée à chaque cas particulier, établissement par établissement. Des moyens, le Gouvernement en met donc là où il y en a besoin :
      • 5000 postes de médiateurs de réussite scolaire ont été créés au printemps dernier, pour faire le lien entre l’intérieur du lycée et l’extérieur.
      • A la rentrée 2009, 500 postes ont été créés au titre des EMS.
      • De 2002 à 2009, nous sommes passés de 9500 à 12 000 conseillers principaux d’éducation.

    NE FAUT-IL PAS PRENDRE DE NOUVELLES INITIATIVES ?

    • La violence est véritable défi lancé à l’École et à la communauté éducative qui appelle aujourd’hui une réponse globale :
      • Cela passe par le rétablissement de l’autorité et la tolérance zéro face à la violence. A la demande de Luc CHATEL, Alain BAUER, directeur de l’Observatoire national de la délinquance, travaille actuellement sur les sanctions scolaires et des procédures disciplinaires. L’objectif, c’est de responsabiliser les élèves et de faire en sorte que les règles soient respectées. Alain BAUER réfléchit également à une meilleure association des parents d’élèves à la politique de prévention conduite par les établissements.
      • Cela passe également par la mobilisation de tous les acteurs. La sécurité des élèves dans les établissements, c’est l’affaire de tous. Nous faisons confiance aux professeurs, aux personnels d’éducation et à tous les adultes qui travaillent dans les établissements scolaires pour prendre en charge individuellement et collectivement la prévention de la violence et un engagement actif pour la sécurité.
      • Cela passe enfin par la mobilisation générale de tous les partenaires. C’est pourquoi Luc CHATEL va réunir, au début du mois d’avril, des États généraux de la sécurité à l’École afin que les experts des questions de violence et de sécurité, les organisations lycéennes, les organisations syndicales, les fédérations de parents d’élèves, les représentants des collectivités territoriales, les ministères de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation nationale, de la Politique de la ville, puissent réfléchir ensemble à des solutions concrètes pour faire reculer la violence à l’École.
  • Inauguration de la salle Jean-Claude Déronzier à FAVERGES

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    Il y a quelques mois, Jean-Claude Déronzier, alors président en exercice de la Communauté de Communes du Pays de Faverges, et maire de Doussard nous quittait.

    Elu depuis depuis 1989, apprécié de tous, animé d'un sens du contact exemplaire, une salle de la CCPF porte désormais son nom.

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  • Régionales : réunion publique à VETRAZ-MONTHOUX

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    Beaucoup de monde pour accueillir Frederic Lefebvre, porte parole de l'UMP, lors de la réunion d'hier soir à Vetraz-Monthoux.

    Après le mot d'accueil de Michelle Amoudruz, maire de la commune, intervention de Virginie Muller, puis de Jean-Claude Carle.

    Fredéric Lefebvre s'est ensuite longuement exprimé sur les réformes engagées et sur les synergies à établir entre l'Etat et les régions.

    Prochaine réunion CE SOIR à 20 heures à THONON-LES-BAINS (château de Sonnaz, à côté de la Mairie).

    Dates de toutes les réunions sur ww.ump74.fr

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  • La réforme de la procédure pénale : orientations et méthode

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    LES CHIFFRES :

    • 650 : c’est le nombre d’articles que va contenir l’avant-projet de réforme qui concerne la phase d’enquête.
    • 2 mois : c’est la durée de la concertation prévue.

    L’ESSENTIEL :

    • Michèle ALLIOT-MARIE a présenté en Conseil des ministres le 23 février une communication qui définit les orientations et la méthode de la réforme de la procédure pénale.
    • Un premier texte sur la phase d’enquête sera présenté au début du mois de mars. Il répond à plusieurs grands objectifs :
      • Consacrer une véritable séparation entre l’autorité d’enquête et la fonction de contrôle de l’enquête ;
      • Favoriser une réelle égalité de tous les citoyens ;
      • Garantir l’effectivité d’une procédure contradictoire pour toutes les enquêtes ;
      • Moderniser le régime de la garde à vue ;
      • Garantir à l’enquête pénale toute son efficacité.
    • Parce qu’il est nécessaire d’avoir le plus large consensus sur cette question, une très large concertation avec tous les acteurs de la chaîne pénale se déroulera pendant 2 mois.
    • L’objectif : moderniser, clarifier et équilibrer notre procédure pénale pour renforcer les droits des victimes comme les garanties pour la défense.

    POURQUOI UNE RÉFORME DE LA PROCÉDURE PÉNALE ?

    • Aujourd’hui, tout le monde le reconnaît : la multiplication des réformes partielles, la juxtaposition des textes, la modification des pratiques ont progressivement rendu notre procédure pénale difficilement compréhensible et déséquilibrée.
    • C’est pourquoi le Président de la République a annoncé, début 2009, sa volonté de clarifier, moderniser et équilibrer notre procédure pénale avec un objectif clair : renforcer aussi bien les droits des victimes que les garanties pour la défense.
    • Il a donc chargé le Gouvernement d’engager une réforme de l’ensemble de la procédure pénale, comme le préconisaient les commissions DELMAS-MARTY et LÉGER. D’ores et déjà, un avant-projet de texte, qui concerne la phase d’enquête, a été préparé par le ministère de la Justice, Michèle ALLIOT-MARIE et Jean-Marie BOCKEL s’étant en outre entourés d’un groupe de travail composé de magistrats, d’universitaires, d’avocats et de parlementaires de la majorité comme de l’opposition.

    QUE CONTIENT CET AVANT-PROJET DE TEXTE ?

    • Concrètement, ce texte, qui contient 650 articles :
      • Consacre une véritable séparation entre l’autorité d’enquête et la fonction de contrôle de l’enquête. Ce contrôle impartial est assuré par le « juge de l’enquête et des libertés », juge du siège qui présente les mêmes garanties d’indépendance que l’actuel juge d’instruction.
      • Favorise une réelle égalité entre tous les citoyens qu’ils soient victimes ou parties puisque les uns et les autres peuvent désormais contester les actes ou l’inaction du parquet.
      • Garantit l’effectivité d’une procédure contradictoire pour l’ensemble des enquêtes. Il assure aussi le respect des libertés individuelles et le caractère contradictoire de la procédure dès qu’un contentieux survient entre le parquet et les parties.
      • Modernise le régime de la garde à vue pour mieux garantir les droits de la défense. Ce projet de texte limite l’usage de la garde à vue aux strictes nécessités de l’enquête. Le droit des personnes gardées à vues est également renforcé. Enfin, un régime d’audition libre est créé.
      • Garantit à l’enquête pénale toute son efficacité pour lutter contre la délinquance et assurer la sécurité des Français.

    LA CONCERTATION EST-ELLE OUBLIÉE ?

    • Au contraire, Michèle ALLIOT-MARIE souhaite le plus large consensus possible pour cette réforme centrale dans le fonctionnement du droit pénal français.
    • C’est pourquoi il y aura une très large concertation sur ce projet avec tous les acteurs de la chaîne pénale. Les syndicats de magistrats, de fonctionnaires du ministère de la Justice, de policiers, les représentants de la gendarmerie, des avocats, les associations de victimes, les représentants institutionnels et les associations professionnelles de la justice, pourront apporter leurs observations et propositions, éventuellement sous forme d’amendements écrits.
    • Un second texte, qui concernera notamment la phase de jugement, sera préparé puis soumis à la concertation dans les mêmes conditions.

    QUEL CALENDRIER POUR CETTE RÉFORME ?

    • L’avant-projet de texte sera présenté et remis, dès la première semaine du mois de mars, à l’ensemble des acteurs de la procédure pénale.
    • La phase de concertation durera deux mois. L’avant projet de texte présenté sera alors revu, enrichi des améliorations utiles suggérées par les praticiens.
  • Question orale sans débat (QOSD) sur le Pôle Emploi en Haute-Savoie

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    Je suis intervenu ce matin dans l'hémicycle concernant les problèmes d'effectifs de Pôle Emploi en Haute-Savoie.

    Le texte de ma question :

    Madame la Secrétaire d’Etat,

     

    Je souhaite attirer votre attention sur la situation de Pôle Emploi en Haute-Savoie. Je sais que le problème est général, mais il est particulièrement aigu dans notre département.

     

    Les salariés de Pôle Emploi ont eu à gérer, en plus de la fusion, une hausse très importante du chômage. En 18 mois, le taux de chômage départemental a grimpé de 5% à 8,1%, passant ainsi de 15000 à 31000 demandeurs d’emplois, ce qui correspond à un doublement des effectifs.

     

    Dans le même temps, les effectifs de Pôle Emploi n'ont augmenté que de 15 personnes en 2009 et on annonce 20 recrutements pour 2010. Des personnes sous contrat à durée déterminée ont été embauchées, mais elles n'ont pas la formation suffisante pour effectuer certaines tâches comme le placement ou l'indemnisation, et le turnover est important.

     

    Cette précarité est particulièrement vraie en ce qui concerne les 30 personnes qui s’occupent du dispositif CTP. Leur contrat en CDD fini en juin.

     

    Comment ces agents peuvent-ils accompagner convenablement des chômeurs vers un emploi durable,  alors qu’eux-mêmes sont fragilisés dans leur emploi !

     

    Tous ces personnels se sont d'abord tournés vers leur hiérarchie, mais devant l'absence de solution satisfaisante, se sont tournés vers l’ensemble des parlementaires de la Haute-Savoie, signe que les choses ne vont pas bien.

     

    D’ors et déjà, Monsieur la Secrétaire d’Etat, j'aimerais savoir ce que le Secrétaire d’Etat à l’Emploi compte mettre en œuvre pour renforcer et stabiliser le personnel de Pôle Emploi en Haute-Savoie. Il y a une demande pressante du personnel qui, réellement, n'en peut plus.

     

    Réponse de la Secrétaire d’Etat : à voir au Journal Officiel.

     

    Nouvelle intervention de ma part :

     

    Votre réponse ne me satisfait pas, madame la Secrétaire d'Etat.

     

    Il y a une réelle disparité du Pôle Emploi sur Rhône Alpes : il faut rééquilibrer les territoires.

     

    Le portefeuille moyen est de 99 demandeurs d’emploi par conseiller sur Rhône-Alpes. Ce nombre oscille entre 75 pour le département du Rhône et 125 pour le département de la Haute-Savoie (portefeuille le plus élevé de la région), avec des pointes à 382 pour une agence comme celle d'Annemasse.

     

    Ainsi, le poids de Pôle Emploi Haute-Savoie est de 12% sur Rhône-Alpes, pour un pourcentage de seulement 9% du total des effectifs.

     

    De même, le Pôle Emploi Haute-Savoie emploie 20% d’agents en CDD, contre 6% en moyenne nationale.

     

    Comme vous le voyez, en Haute-Savoie nous sommes loin de la taille de 60 demandeurs d’emplois par conseiller, tel que prévu lors de l’engagement tripartite Etat, UNEDIC, Pôle Emploi. 180 conseillers ont un portefeuille 3 fois supérieur à ce seuil.

     

    Il est urgent de réagir rapidement en procédant a un réajustement des effectifs régionaux ou en procédant à des recrutements pérennes.

  • Mes impressions sur les JO de Vancouver ... et la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver de 2018

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    Mon séjour à Vancouver se terminant, voici quelques reflexions à chaud sur ce que j'ai pu observer sur place.

    Impression générale :

    J'ai essayé de voir un maximum de choses, avec lever tous les matins à 6 heures et coucher à 1 heure du matin.

    Tout d'abord en terme d'élan populaire, on peut dire que le pari est gagné. Contrairement à Turin, les tribunes sont pleines partout et les organisateurs ont du refuser du monde. La plupart des matches de hockey se sont joués à guichet fermé (18 000 spectateurs par match en moyenne), une vraie performance. Idem pour le biathlon, le patinage (malgré le prix des places), le curling ... bref, du monde partout.

    Les spectateurs les plus nombreux : les canadiens et les américains (normal), les norvégiens, les russes (en prévision de Sotchi en 2014), les allemands et les pays de l'Est ... moins d'italiens, de suédois ou d'autrichiens.

    La station de Whistler, le centre de Vancouver et l'île de Granville sont les poumons de ces jeux : animations, expositions, clubs ... avec du monde jusqu'à très tard dans la nuit.

    En terme de transport et d'accès aux sites, quelques bémols : le trajet entre Vancouver et Whistler est a mon avis trop long (compter 2 heures pour 120 kms) et une fois sur place, il faut à nouveau compter une demi-heure de marche pour accéder aux sites. Par contre aucun embouteillage, que ce soit à Vancouver ou sur les autres sites, désservis pour la plupart par le métro (en dehors des sites de Whistler et de Cypress Mountain).

    Le site de Cypress Montain (ski accro, bosses, ski cross, border cross, half pipe ...) situé juste au-dessus de Vancouver souffre d'un manque cruel de neige, mais les organisateurs ont réussi à sauver l'essentiel.

    Sinon la ville en elle-même est magnifique, idéalement située au bord du Pacifique. Le temps printannier (arbres en fleur) est idéal pour les spectateurs ... beaucoup plus casse tête pour les athlètes (neige de printemps qui influe grandement sur le résultat des courses) et les organisateurs.

    Un salut particulier aux 25 000 bénévoles qui remplissent parfaitement leur rôle.

    Point sur la candidature d'Annecy :

    Ce séjour avait également pour but de promouvoir la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver de 2018.

    Beaucoup de rencontres au programme ... qui resteront vous le comprendrez confidentielles.

    Mais celà a également été l'occasion d'observer les concurrents directs d'Annecy pour 2018 : PyeongChang (Corée du Sud) et Munich (Allemagne).

    3 façons de mettre en avant ses atouts pour 2018 : le nombre de médailles, le club national et le lobbying au quotidien (sur lequel je ne m'exprimerai pas, car difficilement comparable).

    En ce qui concerne le nombre de médailles l'Allemagne est hors catégorie et la Corée du Sud nous domine également (grâce a ses très bons résultats en short track et en patinage de vitesse).

    En ce qui concerne les clubs, il y avait des stratégies très différentes. Pourquoi un club ? C'est une tradition, chaque pays met en place un club, point de rassemblement pour ses athlètes, ses sponsors, sa communauté et pour vanter les mérites de son pays ... ou d'une candidature à un évenement sportif, ce qui est notre cas. Les JO étant un lieu privilégié pour aborder les membres du CIO, chaque pays candidat a intérêt a mettre en avant ses atouts et à inviter les décideurs.

    Comme je le disais, 3 stratégies différentes :

    • Comme d'habitude l'Allemagne a mis le paquet en créant 2 clubs sur Vancouver : un pour le grand public, un pour les invités VIP. Situés tous les deux en front de mer, en face du terminus du métro, ils bénéficient d'un emplacement exceptionnel. Le club grand public (sorte de taverne munichoise grand format avec écran géant et podium pour concerts) va recevoir plus de 100 000 visiteurs durant les JO. Quand au club VIP, il surclasse a mon avis ceux de la France et de la Corée : mélant emplacement, raffinement et technologie, on en prend plein la vue.
    • En ce qui concerne la Corée du Sud, pas de club grand public avec pignon sur rue. Seul un club VIP + grand public, relativement petit, situé en plein centre ville au 1er étage d'un hôtel prestigieux pour vanter la candidature de PyeonChang. Principal atout de ce club VIP + grand public, un écran géant animé de 10 mètres de long, vantant les mérites de leur candidature. Club très high tech (et oui, Samsung c'est coréens) comme il se doit.
    • Enfin, pour la France, stratégie complètement différente de la Corée et de l'Allemagne : uniquement un club VIP (avec droit d'entrée) ... situé complètement en dehors du centre ville. Pour y aller, il faut être motivé faire un déplacement spécifique contrairement aux autres clubs. Le choix s'est porté sur une batisse de style victorien pour privilégier l'intimité et le savoir faire ... à la française. Pas d'écran géant, pas de high tech ... pas de tape à l'oeil, c'est un choix.

    D'autres clubs comme le Canada et la Suisse (île de Granville) ont opté pour la même stratégie de l'Allemagne : critère n°1 l'emplacement (comme tout bon commercial), critère n°2 créer l'évènement (club grand public avec animations et rabattage vers club VIP), critère n°3 (club VIP prestigieux).

    A noter que tous les principaux pays ont également mis en place un club à Whistler, le principal site olympique avec Vancouver, là aussi avec un emplacement plus ou moins bon et en visant uniquement les VIP ou VIP + grand public.

    Je ne vous dirai pas quel est mon avis sur le sujet, n'ayant pas participé aux choix du site pour Vancouver ni d'ailleurs à aucun autre choix. Toujours est-il qu'en découvrant que sur l'île de Granville, non loin des clubs suisse et canadien existait une "place de la francophonie" (évènement temporaire mis en place pendant les Jeux), sans aucun lien direct avec le club France, ni aucune publicité pour la candidature d'Annecy, alors que nous n'avons pas de club grand public ... je suis resté pantois. J'y ai notamment assisté au match de hockey USA-Canada, c'était blindé.

    Beaucoup de français présents ignoraient l'existence d'un club France et étaient encore moins capable de le situer dans Vancouver ...

    Pourtant cette "place de la francophonie" est idéalement placée ... et financée par l'Etat français. Un évident manque de synergie à mon sens ... et il ne m'a pas fallu des mois de repérage pour faire cette analyse ... qui tombe sous le bon sens. S'agit-il d'un mauvaise coordination ou d'une réelle volonté de n'a pas s'associer à la "place de la francophonie" : je n'ai pas eu de réponse.

    Un des nombreux points à aborder lors du debriefing qui suivra les JO.

    Toutes les photos des JO sur ma fiche FACEBOOK

    Photos du club France VIP :

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    Photos "Place de la francophonie" :
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    Photos du club Allemagne VIP :
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    Photos du club Allemagne grand public, au petit matin :
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  • Audition de Patrick Devedjian sur la mise en oeuvre du plan de relance

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    Rapport d'étape, en commisison des Affaires Economiques, sur l'éxecution du plan de relance de l'économie.

    Ce plan de relance est fondé principalement sur le soutien à l'investissement, à l'activité et l'aide aux entreprises (en particulier les PME), il comprend aussi des actions fortes en faveur des ménages aux revenus les plus modestes.

    Le ministre a confirmé que 75% des interventions ont produit leurs effets sur l'année 2009. D'autres dispositifs importants comme les politiques en faveur de l'emplo iseront davantage développées en 2010.

    Nombreuses questions des députés présents :

    • le FSI ne touche que 4% des PME/PMI : que comptez-vous faire ?
    • quel cloisonnement entre le plan de relance et le grand emprunt ?
    • problème de la FCTVA dans certains cas
    • financement ANRU et PLAI ?
    • referiez-vous pareil ?
    • quel apport en recettes pour l'Etat : somme nulle ?

    Pour ma part, après avoir souligné les bienfaits du plan de relance (essentiellement sur le volet investissement public), j'ai demandé au ministre quelle était son opinion sur le rapport Retailleau présenté le 17 février qui, au-delà du soutien à l'investissement qui n'a pas vocation a être durable, propose des solutions structurelles en direction notamment des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) : 

    • en suggérant d'encourager fiscalement la constitution de fonds propres
    • en suggérant la création d'un fonds de garantie pour les innovations
    • en suggérant qu'OSEO et la CDC procèdent à des émissions collectives d'obligations à moyen et long terme, qui faciliteraient le financement des entreprises patrimoniales ...
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  • 6ème et dernière journée à Vancouver

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    Au programme de cette dernière journée à Vancouver :

    • visite des clubs de la Corée et de l'Allemagne (compte-rendu ci-dessus)
    • round robin féminin en curling
    • finale de la danse sur glace

    Commençons par le curling : honnêtement, je dois reconnaitre que j'ai apprécié le spectacle. Je n'avais jamais assisté a une compétition de curling, j'ai été servi. 8 équipes s'affrontaient en simultané, avec des retournements de situation incessants ... on se serait cruc sur une course de biathlon. J'ai lu dans la presse canadienne que même le grand Carl Lewis s'était pris au jeu, comme quoi je ne suis pas le seul.

    Les épreuves de curling se déroulent au Centre Olympique de Vancouver, une des structures les plus petite des JO de Vancouver : capacité de 6 000 places.

    La finale de la danse sur glace au Pacific Coliseum (15 000 places) a constitué l'un des évènements phare des jeux, par la prix des places (450 dollars pièce) et par la victoire d'un couple canadien (une grande première puisqu'aucun couple nord-américain n'avait triomphé). Cette finale a sucité autant d'intérêt que le match de hockey USA-Canada joué dimanche. On retiendra que beaucoup de couples étrangers ont dansé sur une musique française : Edith Piaf, Johnny Hallyday ...

    Le couple français Delobel-Schoenfelder a pour sa part dansé sur une musique de Jacques Brel.

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  • 5ème jour à Vancouver : enfin une médaille

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    Ce matin, j'avais le choix entre les épreuves de mass start en biathlon (hommes et femmes) ou le super combiné hommes à Whislter, ainsi que le skicross à Cypress Mountain ... avec pour ces trois épreuves de réelles chances de médailles.

    J'ai choisi le skicross afin de découvrir le site de Cypress Mountain (le fameux site qui a des problèmes d'enneigement) ... Mauvaise pioche puisque ce sont finalement les biathlètes qui ont relancé le compteur de nos médailles par le biais de Martin Fourcade, médaille d'argent du 15 kms mass start.

    Le skicross est vraiment une discipline très télégénique ... et quelle ambiance !!!

    Malgré le manque de neige, la piste était très bien préparée, mais le choc visuel a été la tribune de 10000 places (la plus grosse des JO), montée à flanc de montagne ... cardiaques s'abstenir.

    Nous étions entourés par le fan club de mégevand Xavier Kuhn, qui a malheureusement chuté tout seul alors qu'il allait se qualifier pour le quart de finale.

    En milieu d'après-midi, détour par Granville Island (the place where to be ... comme on dit en canadien) avec visite des Club Suisse et Canada (discussion avec les officiels et personnalités présentes), puis diner au Club France (soirée Europe).

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  • 4ème jour à Vancouver : retour à Whistler

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    Retour ce matin au Whislter Olympic Park pour assister à l"épreuve de saut à ski (finale du grand tremplin hommes) et au 30 kms poursuite homme de ski de fond.

    Du soleil, un climat printanier ... mais toujours pas de médaille française depuis mon arrivée.

    Dans le cadre de la candidature d'Annecy pour les JO d'hiver 2018, les tremplins seraient installés (en cas de victoire de notre candidature), sur le site des Confins à La Clusaz. Le but de cette matinée était donc de voir comment Vancouver s'y était pris pour intégrer ses tremplins dans le paysage. Je dois dire que le résultat est parfaitement réussi puisque l'on n'aperçoit les 2 tremplins qu'au tout dernier moment, noyés dans la forêt. Vraiment un bel exemple de réalisation.

    En ce qui concerne la compétition en elle même, le suisse Simon Ammann (surnommé Swiss Air) a réalisé un doublé d'anthologie après sa victoire au petit tremplin de 90 mètres : de bonne augure pour Jason Lamy-Chappuis qui lui aussi a gagné l'épreuve de combiné nordique sur le tremplin de 90 mètres et espère faire de même ce jeudi lors de l'épreuve de combiné nordique sur le tremplin de 120 mètres. On croise les diogts ....

    La journée s'est poursuivie par le 30 kms poursuite hommes en ski de fond (15 kms en classique, changement de ski, puis 15 kms en skating). Ce type de course avec départ en ligne de tous les fondeurs est vraiment le format idéal en terme de lisibilité : pas de temps à comparer, pas de calculette à sortir ... le premier arrivé est champion olympique. A ce petit jeu, notre fondeur haut-savoyard Jean-Marc Gaillard a été longtemps en tête de la course en classique, avant de laisser sa place à Vincent Vittoz qui a animé la seconde partie en skating ... sans parvenir à suivre les meilleurs lors de l'amballage final.

    Fin de journée passée au Club France de Whistler, puis de Vancouver : rencontre avec officiels et personnalités.

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  • 3ème jour à Vancouver : découverte de la ville

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    Cette 3ème journée a été tout spécialement dédiée à la visite de la ville de Vancouver, dans le cadre de la candidature d'annecy aux JO d'hiver de 2018 : test grandeur nature des transports, des animations, des temps de parcours ... et de beaucoup d'autres éléments plus confidentiels, puis interview à la télévision canadienne.

    Nos pérégrinations nous ont mené au sommet de la Vancouver Lookout, qui offre un panaroma à 360° sur toute la ville et dont voici quelques photos.

    Toutes les photos sur ma fiche FACEBOOK

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  • 3ème jour à Vancouver : hockey et danse sur glace

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    Journée dédiée à l'analyse des infrastructures de Vancouver et à la visite du club de l'Allemagne ... avec un détour entre midi et 2 heures par le match de hockey masculin entre la Suède et le Bélarus.

    Puis en soirée, découverte de l'arène du Pacific Coliséum ou se tiennent les compétitions de patinage : ce soir, il s'agissait des imposés de la danse sur glace.

    Enfin, diner au club France avec les responsables du Ministère de la Santé pour faire le point sur le déroulement des JO avec discussion libre sur les points forts et points faible de Vancouver.

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  • Deuxième jour à Vancouver : what a great match ...

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    Ouf ... quel match !!!!

    La Russie, favorite du tournoi olympique de hockey masculin, avec le Canada et les USA, affrontait ce soir la Slovaquie (à 5 heures du matin heure française).

    Match intense qui s'est terminé sur un score de parité 1 à 1 au bout des trois tiers temps de 20 minutes, puis lors de la prolongation de 5 minutes.

    Il a donc fallu avoir recours aux tirs de réparations (pénaltys) pour départager les 2 équipes.

    A la surprise générale, la Slovaquie s'est imposée 7 pénaltys à 6 ... devant 20 000 spectateurs ... un moment grandiose.

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  • Deuxième jour à Vancouver : du biathlon au programme

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    Départ à 7 heures du matin pour le site olympique de Whistler, ou se déroulent toutes les épreuves de ski alpin, de ski de fond, de biathlon et de saut à ski.

    L'occasion de traverser pour la première fois la ville de Vancouver au lever du soleil : honnêtement ça a de la gueule c'est le top ...

    La station de Whistler est située à environ 120 kms de Vancouver ... et il faut 2 heures de bus pour la rejoindre.

    C'est assez surprenant : on longe un bras de mer pendant 1 heure avant de s'enfoncer dans les montagnes.

    Grand beau temps toute la journée, ce qui est très rare à cette période de l'année ... et celà va se poursuivre dans les jours qui viennent.

    Les norvégiens ont cartonné en remportant la médaille d'or du biathlon 15 kms dames et les médailles d'or et d'argent du biathlon 20 kms hommes ... la forte délégation norvégienne n'est pas venue pour rien.

    Nos biathlètes français n'ont pas démérité, mais on commis trop de fautes au tir. Espérons qu'ils se rattraperont lors des relais.

    Nous avons également fait un petit saut par le Club France de Whistler pour saluer les athlètes présents.

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  • Premier jour à Vancouver

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    Première journée ... passée dans les avions.

    Départ à 11 heures de Paris CDG pour Toronto (7 heures), puis après une escale de 3 heures, départ de Toronto pour Vancouver (5 heures) ... le tout pour 9 heures de décalage horaire.

    Arrivée en fin d'après-midi à Vancouver (18 heures heure locale), nous nous sommes rendu immédaitement au Club France de Vancouver pour assister à la présentation de la médaille d'argent de Déborah Anthonioz, obtenue la veille lors de l'épreuve de snowboardcross.

    Les choses sérieuses démarrent auhourd'hui.

    Mon groupe se lève à 6 heures du matin pour se rendre à Whistler Olympic Park (à 120 kms de Vancouver).

    Nous assisterons à 10 heures et 13 heures aux épreuves de biathlon 15 kms dames et 20 kms hommes, avec de réelles chances de médailles.

    Puis après un passage au Club France de Whistler, nous redescendrons sur Vancouver pour assister à 21 heures au match de hockey sur glace Russie-Slovaquie .

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